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Édition Semaine n° 35  -  Août 2016

 

Rêveries au bord du lac de Côme

Bellagio

© Lexnews

Ouverture

Le romantisme sied idéalement à Bellagio, et au lac de Côme, le grand musicien Franz Liszt n’avouait-il pas en pensant à Marie d’Agoult : « Lorsque vous écrirez l’histoire de deux amants heureux, placez-les sur les bords du lac de Côme ». Paroxysme des sentiments souligné par la force des éléments naturels. Ici le minéral et l’eau ont conclu un pacte secret, une alliance qui tient à la fois du défi et de l’insouciance, comment juger autrement ces reflets insensés qui rapidement troublent l’œil le plus endurci. Le lac et les montagnes alpines ont dans cette contrée œuvré pour donner un berceau à un promontoire béni des dieux, une quiétude déjà saluée par Pline le Jeune et jamais désavouée depuis. Le regard apprend à distinguer les nuances de bleu, de vert, de terre brûlée et d’ocre, sans oublier cet air cristallin perceptible dans les moindres détails d’une nature préservée.

Grand Hotel Villa Serbelloni - Bellagio

L'excellence de la tradition hôtelière 

 

 

A la pointe de Bellagio, au bord du lac de Côme, la célèbre Villa Serbelloni dresse fièrement plus d’un siècle et demi d’excellence en matière d’hôtellerie et de restauration de luxe. Que l’on parvienne par le lac ou par la route, le décor est presque irréel tant les ondes reflètent un ciel où quelques rares nuages sont invités pour rompre la monotonie d’une surface limpide accompagnés de quelques hors-bords luxueux et autres navigations touristiques.

 

 

La nature est marquée par ces éléments à la fois puissants et en même temps romantiques selon les heures du jour et de la nuit. C’est en ces lieux idylliques que l’une des plus célèbres institutions a élu résidence, en des temps où l’hôtellerie était un concept nouveau, avec l’avenir que l’on sait devant soi… Toute l’Europe et au-delà a très tôt visité cet endroit incontournable. Il suffit pour s’en convaincre de feuilleter « l’album de famille » de cette grande dame pour avoir le vertige de toutes ces âmes qui ont fait, depuis 1873, vibrer ses murs de leurs rires et de leur insouciance : souverains d'Espagne, de Roumanie, d’Albanie, d’Égypte ; la noblesse, surtout russe et anglaise ; sir Winston Churchill, Roosevelt, les Rothschild, J. F. Kennedy; Mary Pickford, Douglas Fairbanks, Maria Schell, Clarck Gable, Robert Mitchum, Al Pacino comptent parmi les prestigieux hôtes qui ont goûté aux charmes d’un luxe sans cesse renouvelé.

 

 

L’actuel propriétaire de cet illustre établissement cinq étoiles, Gianfranco Bucher, est le digne successeur de cette tradition familiale d’hospitalité depuis plus d’un siècle. Il faut dire qu’au Grand Hôtel Villa Serbelloni et à Bellagio, l’Histoire n’est pas à un siècle près… Pline le Jeune y avait déjà ses résidences qui l’avait vu naître et qu’il chérissait plus que tout, on le comprend aisément tant la douceur du climat, la luminosité unique née de cette conjugaison de cimes élevées et du lac profond offrent un cadre inoubliable. Nous arrivons à la Villa en découvrant l’entrée majestueuse où piscine, embarcadère privé donnant sur le lac, terrasses et jardins encadrent cette fière demeure qui n’a pas pris une ride. À peine entrés, meubles anciens et tapisseries se disputent la prééminence avec la profusion des fresques et des peintures qui ornent murs et plafonds de cette splendide demeure.

 

 

La salle de bal devenue aujourd’hui « salle à manger » séduira immédiatement avec ses lustres en bronze et cristal, ses grands miroirs renvoyant indéfiniment la lumière qui se perd dans la nuit estivale jusqu’au petit jour puisque c’est en ces lieux qu’est actuellement servi le petit-déjeuner. L’accueil est à la hauteur des lieux et nous découvrirons les méandres de couloirs où chaque chambre se fait la promesse du repos du visiteur. Une suite avec vue sur le lac éblouit le regard tant la lumière envahit une chambre spacieuse aux hauts plafonds et aménagée avec gouts dans une tradition classique d’une belle inspiration de moulures, cadres dorés, commodes et bergères de style. Il faut également se promener dans les grands salons en imaginant Liszt trouver l’inspiration de ses fameuses études d’exécution transcendante ou sa si belle « Après une lecture du Dante ». Et, avec un peu de curiosité, vous découvrirez même le piano sur lequel le musicien joua...

 

 

Tout est prévu en ces lieux enchanteurs pour le repos et la détente des clients : piscine en plein air avec ses sofas au garde-à-vous alignés côté piscine ou côté lac selon votre humeur, piscine couverte avec sa rocaille très apprécié des enfants et pour sa sécurité, Spa, saunas, salle de gym, tennis… Une restauration de qualité est également au cœur des services avec deux restaurants et surtout un chef étoilé, Ettore Bocchia, pour le fameux restaurant Le Mistral devenu indissociable de l’Hôtel Villa Serbelloni. Le petit-déjeuner, en ces lieux, est une rare expérience de beauté et de qualité. Beauté de la salle qui vous fait remonter le temps au XIXe siècle en quelques instants, où lustres et argenteries se reflètent dans les miroirs, alors que les plus belles pâtisseries et autres propositions dont on puisse rêver vous sont présentées avec art.

 


Tout a été conçu pour offrir aux hôtes avec ces espaces clos et protégés, ces piscines et plage privative bordant le lac, ces salons qui le temps d’une soirée ou d’un thé font revivre une période que l’on pensait révolue, cette si précieuse évasion, loin du temps présent, cette part de rêve à deux heures à vol d’avion de Paris

 

Interview Carlo Pierato, Restaurant Manager Grand Hotel Villa Serbelloni.

 


Depuis combien de temps travaillez-vous au Grand Hotel Villa Serbelloni ?


J'ai rejoint cet hôtel en 1985. Ma fonction principale est de diriger les deux restaurants, le restaurant étoilé, le Mistral, et La Goletta au bord de la piscine. Les temps ont évolué et notre restauration également. Autrefois, il y avait beaucoup de dîners de gala, une gastronomie plus riche et plus traditionnelle. Désormais, la grande restauration intègre une meilleure connaissance des ingrédients et de leurs réactions chimiques, ce qui permet une gastronomie moléculaire comme nous la pratiquons encore ici aujourd'hui, mais surtout à une meilleure prise en compte de la santé et du bien-être. Selon moi, le luxe véritable est aujourd’hui d'avoir des plats non seulement excellents, mais également bons et bénéfiques pour la santé.

 

 

 

C'est un travail difficile et invisible que de rechercher les meilleurs produits et ingrédients, savoureux au goût, mais également sains pour le corps. Un travail permanent est fait en ce sens dans nos relations avec les producteurs, mais également au niveau du travail en salle, qui demande certes moins de techniques qu'autrefois, mais beaucoup plus désormais de communication avec nos hôtes. Nous devons être capables de toujours pouvoir expliquer d'où viennent nos produits, quelle a été leur préparation, etc. Or, aucune école ne prépare véritablement à cette approche de la communication dans le travail en salle qui représente pourtant 80 % de nos préoccupations, et c'est mon rôle que de transmettre cette approche à toute la brigade dont j'ai la responsabilité.

 

Quelles sont les attentes de vos hôtes ?


La première attente est de profiter au maximum des vacances. Nos clients attendent que nous puissions fournir le même degré de qualité pour un sandwich club au bord de la piscine ou dans une suite que pour un plat sophistiqué à une des tables dressées dans l’un de nos restaurants. Naguère, la priorité principale était le dîner qui devait être parfait et l'objet de toutes les attentions. Aujourd'hui, la société a changé et vous vous devez de répondre à la même attente pour une personne venue seulement pour un verre au bord de la piscine, cet instant-là doit également être parfait et unique. Le luxe est de nos jours d'avoir à toute heure une expérience de qualité maximale, pour une pizza ou un plat moléculaire.

 

 

Un autre changement très important réside dans la rapidité. Autrefois les séjours s'étalaient sur plusieurs semaines, maintenant c'est de l'ordre de quelques jours. Il faut voir et expérimenter beaucoup de choses en très peu de temps. Nous devons donc nous aussi concentrer toute notre expérience pour répondre à ces exigences de temps et de qualité. Cette expérience doit toujours être renouvelée, c’est une de nos tâches et priorités.
 

Le Mistral a été connu pour son approche moléculaire, qu'en est-il aujourd'hui ?


La cuisine moléculaire est toujours bien présente au menu du Mistral, mais je dirais qu'aujourd'hui, elle représente 40 % des commandes, le reste étant réservé à la cuisine classique italienne, ce qui explique la présence notamment de spaghettis à la tomate dans notre menu. Nous nous considérons et nous sommes les ambassadeurs de la cuisine italienne, et si un de nos hôtes vient pour la première fois en Europe, et plus précisément en Italie, nous nous devons de lui servir assurément les plus belles pasta. Aussi, nous proposons au Mistral non seulement une carte étendue, mais nous offrons également la possibilité de commander toutes sortes de plats selon l’envie et l’humeur de nos hôtes, et notamment les grands classiques de la cuisine italienne (minestrone, escalope à la milanaise etc.).

 

 

 

La Goletta est un peu plus informelle, puisque nous travaillons au bord de la piscine avec de nombreux clients extérieurs, ce qui n'empêche pas de proposer des pizzas fantastiques ! Cela fait 25 ans que notre chef, Ettore Bocchia, officie dans établissement où il a pu proposer trois stades de la haute gastronomie : la cuisine créative, la cuisine moléculaire et maintenant un retour au concret de la gastronomie. Nous essayons très modestement d’offrir à nos hôtes la possibilité de retrouver et de savourer le temps tout en ayant la certitude de se nourrir correctement, de manière saine et équilibrée.

Restaurant Le Mistral – Hôtel Villa Serbelloni, Bellagio.

 

 

Est-il encore nécessaire de rappeler que le splendide Hôtel Villa Serbelloni abrite en son sein une restauration connue de toute l’Italie et bien au-delà de ses frontières : le célèbre Restaurant Le Mistral. En ces murs, et sur cette merveilleuse terrasse surplombant le fameux lac de Côme, officie en effet le chef étoilé Ettore Bocchia, réputé pour avoir été l’un des précurseurs à avoir introduit la cuisine moléculaire, cuisine qu’il continue aujourd’hui à proposer sur sa carte aux côtés d’une gastronomie italienne revisitée au gout international.

 

© Lexnews

 

Carlo Pierato, le Maitre d’Hotel des lieux, nous conduit à nôtre table sur la terrasse où nos seuls voisins seront les palmiers, arbustes et fleurs encadrant et saluant le majestueux lac scintillant encore de ses derniers feux avant la tombée de la nuit. Une lune en croissant est au menu de cette soirée dans le ciel de Bellagio alors que le soleil fait ses adieux sur fond d’une musique interprétée par des musiciens réunis dans le salon voisin, l’heure est exquise comme cette mise en bouche de crevettes rouges et langoustines siciliennes crues accompagnées d’une émulsion en forme de nuage.

 

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Le service est en place dans la tradition des maisons de haute qualité dont a hérité la Villa Serbelloni depuis plus d’un siècle. Pour commencer, une Burrata et gaspacho accompagnés d’une brunoise de légumes offrent des variations de saveurs rafraichissantes par cette belle soirée d’été que pas un brin de vent ne vient troubler. Le regard est comme hypnotisé par la nature environnante, seuls quelques hors-bords viennent troubler les flots et cette quiétude absolue. 

Les lumières apparaissent discrètement au fur et à mesure que la pénombre commence à gagner. L’art de la pasta est plus qu’honoré au Mistral avec des spaghettis Verrigni à l’amatriciana, lardons et tomates composant une ode aux saveurs inoubliables de la péninsule. Nous sommes en Italie mais aussi au cœur de la Lombardie où le risotto est également érigé, en ces lieux mythiques, par le chef en un art avec cette recette associant safran, fleur de courgette et crème aux amandes pour un plat crémeux d‘une douceur rappelant les plats d’enfance. Il fait nuit désormais et les bougies se sont invitées sur les tables de la terrasse ouverte où la température plus que clémente invite à profiter de ces heures inoubliables. Un turbot sauvage qu’une sauce méditerranéenne aux câpres relève nous est servi et présenté avec élégance alors que les amateurs de viande gouteront ce délicieux collet de veau de lait à la Milanaise.

 

 

Le personnel de la salle du Mistral s’active toujours sous la houlette de Carlo Pierata pour qui rien ne saurait être laissé au hasard. Un sorbet à la mangue en guise de prédessert pour rafraichir le palais suivi d’un tiramisu « à l’horizontal » viennent enfin clore cette partition gastronomique déclinée sur un air d’Italie sur fond de lac de Côme…

 

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Le Mistral propose une sélection de vins italiens qui ont su rythmer agréablement ce menu : Franciacorta Antica Fratta en guise d’apéritif, ; un Favinia La Muciara, un vin blanc de Sicile idéal avec les entrées ; un Merlot Vigne 50 anni offre pour sa part une puissance aromatique en bouche en accord avec le veau à la Milanaise.

Informations pratiques
GRAND HOTEL VILLA SERBELLONI - BELLAGIO
Phone: ++39 031 950216 - Fax: ++39 031 951529
Via Roma 1 - Bellagio 22021 (CO) - Italy
www.villaserbelloni.com 

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Découvertes gourmandes

à Bellagio

Ristorante La Terrazza – Hotel Belvedere Bellagio

 

Entre ciel et lac, la terrasse de l’hôtel Belvedere abrite un lieu charmant, véritable promontoire d’où le regard ne cesse de contempler l’étendue paisible du lac de Côme bordé, de ce côté-ci aussi, de ses sommets abrupts lui confèrant cette couleur et atmosphère si particulières.

 

 

Les lieux sont connus pour appartenir à une longue tradition familiale à Bellagio puisque depuis 1880, cinq générations de femmes ont présidé à cet endroit baigné de soleil, Laura Molinari ayant repris aujourd’hui avec talent et distinction cet héritage familial. Nous prenons place à la généreuse terrasse du restaurant, face au lac et avec cet angle moins connu à Bellagio mais tout aussi charmant. Les lieux sont réputés pour la qualité et la fraicheur de ses poissons du lac, aussi commencerons nous par cette heureuse sélection de poissons marinés au vinaigre où agone, missoltino, lavaret et œufs de lumps s’associent agréablement avec ce vin Domasino Terre Lariane IGT Agricola Sorsasso 2014 qui en souligne les saveurs.

 

 

Le soleil est au zénith mais la terrasse abritée offre une douce sensation d’être entre terre et ciel avec ces embarcations légères qui profitent d’une brise pour flotter sur le lac alors qu’une piscine et des transats ajoutent au charme estival des lieux.

 

 

Les raviolis de poisson du lac sont une autre manière d’apprécier cette pêche heureuse qui réunit truite et lavaret en un mélange fondant relevé par un assaisonnement de légumes et de mascarpone. Autre déclinaison du lac : ce filet de lavaret, poisson délicat qu’un assaisonnement de citron, de câpres et de légumes révèle avec sobriété, l’ensemble étant accompagné par un Ca Brione Terrazze retiche di Sondrio, Nino Negri 2012, un vin délicat et idéal pour sa fraicheur.

 

 

Quelques saveurs sucrées sous forme de glace à la mangue et fruits rouges prolongeront encore ces instants rêvés en compagnie du lac de Côme dans ce lieu calme qui invite au repos et à la méditation grâce à cette belle gastronomie.
 

Hotel Belvedere Bellagio
Via Valassina, 31 22021 Bellagio (CO)
Tel +39 031 950410
www.belvederebellagio.com

 

Ristorante Alle Darsene di Loppia – Bellagio


Au fil d’une promenade le long de la rive du lac de Côme à Bellagio, les pas mènent à une adresse suffisamment éloignée de l’effervescence du centre pour se croire échoué au bord d’un tout petit port de pécheur des siècles passés. En ces lieux intimes et préservés, se trouve le restaurant Alle Darsene di Loppia qui porte ce nom en raison des nombreux abris protégeant les bateaux de pécheur traditionnels qui sont encore en activité et qui composeront le paysage de ce déjeuner bucolique.

 

 

Nous prenons place sous la tonnelle avec ces bateaux dignes d’une carte postale d’antan où la patine des siècles ajoute au tableau mirifique des lieux. Le lac, les reflets du soleil, les embarcations et ces vieilles constructions les abritant seront les compagnons de ce déjeuner qui commencera par une entrée fraiche et joyeuse sous la forme d’une salade d’asperges, crevettes rouges et jaune d’œuf, suivie d’une soupe du pécheur maison composée de coquillages au bouillon exquis. Protégés du soleil, nous apprécions ces mets aux saveurs attrayantes qui s’accordent tant avec l’esprit des lieux.

 

 

 

 

 

L’art de la pasta est aussi honoré au restaurant Alle Darsene di Loppia avec des orecchiette des Pouilles au pistou, missoltini – un poisson du lac- et de la burrata pour un mélange fondant et crémeux.

 

 

Le service est agréable et sait faire découvrir les vins italiens tel cet Opera Mamete Prevostini de Lombardie aux arômes élégants ou encore ce Nebbiolo Langhe Elio Alta du Piémont idéal avec cette délicieuse viande de porc Patanegra d’Espagne choisie accompagnée d’olives et de pommes de terre.

 

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Encore quelques découvertes sucrées, notamment, ce petit Muffin aux pêches et Amaretti accompagné de sa crème vanille et d’une glace à la cannelle terminant plaisamment cette fin de repas. On quitte à regret ces lieux qui jouissent d’une belle réputation et que l’on se promet de revoir à une prochaine visite.
 

Ristorante Darsene di Loppia
Via Melzi d'Eril 1 22021 - Bellagio - Lake Como
Telefono: 031 95.20.69 - 339 42.29.884 EMail: info@ristorantedarsenediloppia.com
www.ristorantedarsenediloppia.com

Ristorante Terrazza Barchetta – Bellagio

 

Le charme de Bellagio tient bien entendu à la beauté et à la proximité de son lac, la majesté de ses montagnes se reflétant à toute heure de la journée sur les flots, ces bateaux et ces sirènes donnant l’animation jusqu’à la tombée de la nuit le long de ses quais. Mais il est aussi un charme plus secret qui tient au fait d’arpenter ces ruelles héritées de l’histoire la plus ancienne de Bellagio, ruelles sombres et étroites où les pieds découvrent ces petits galets qui servent au revêtement et que l’on apprend à arpenter au fil des jours et des nuits.

 

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C’est à la nuit tombée, par une chaleur estivale qui ne quitte pas les rives du lac de Côme que l’on peut aborder le restaurant Terrazza Barchetta qui porte bien son nom puisque c’est à l’étage qu’il faut se rendre pour découvrir cette terrasse intime et protégée d’une tonnelle toute méridionale. La décoration est chaleureuse, un peu d’air climatisé en plein air garantit le bien-être des convives nombreux en cette soirée où toutes les tables seront déjà réservées, et nombreux également seront ceux qui devront remettre à plus tard la découverte de lieux.

 

 

Cela fait longtemps déjà que le restaurant Terrazza Barchetta est réputé pour son service agréable et sa cuisine ; cuisine qui , ce soir-là pour nous, commencera par un carpaccio de loup de mer souligné d’un filet d’huile d’olive de première qualité et d’un jus de citron biologique, une manière fraiche et savoureuse d’éveiller les papilles.

Les beignets de fleur de courgettes à la crème et au miel sont eux aussi l’occasion d’évaluer la cuisine de la Terrazza Barchetta qui joue l’accord des saveurs franches et naturelles alors que les raviolis de poisson du lac, en l’occurrence une succulente perche, offrent un mélange crémeux et gratiné avec la bottarga di Coregone, idéale avec ce vin des Abruzzes Speranza IGT Colline Pescaresi Bianco.

 

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Il fait chaud à Bellagio en cet été caniculaire mais la terrasse offre une certaine fraicheur appréciée en cette soirée où touristes et locaux se sont donné rendez-vous en cette adresse inspirée. Encore une découverte de la gastronomie locale avec la Perche du lac dorée au beurre et à la sauge sur un risotto parfumé au citron, un régal de plat authentique. Un gâteau aux pommes avec crème vanille et miel local sous la forme de pain perdu sera encore et enfin l’occasion de goûter à une des nombreuses recettes de Bellagio. Une table à garder dans son carnet d’adresses.
 

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Ristorante Terrazza Barchetta
Salita Mella 13, 22021 – Bellagio (CO), Tel. 031951389
www.ristorantebarchetta.com

Prestige Car Limousine

Le lac de Côme en toute tranquillité

 


Prestige Car Limousine est le partenaire de transport de personnes privées et affaires haut de gamme non seulement en Lombardie, mais également pour l’Italie tout entière. Pour tous ses clients, cette société dynamique assure un service exclusif, sur mesure, et ce 24h/24h. Son réseau efficace ainsi qu’une flotte de véhicules sans cesse accrue et renouvelée font de Prestige Car Limousine la société partenaire pour se rendre au Grand Hotel Vila Serbelloni et au lac de Côme. Un service de qualité à tout moment de la journée et de la nuit et la satisfaction de sa large clientèle a valu à cette société une reconnaissance justifiée au regard des prestations réalisées.
Et, c’est bien effectivement en termes de satisfaction qu’il faut désigner la qualité des services proposés par Prestige Car Limousine.

La société ne recrute que des chauffeurs formés à cet usage, dont la conduite, la connaissance des trajets et l’attitude sont irréprochables. Tout est minuté et disponible quasiment instantanément à toute heure du jour et de la nuit et sans aucun oubli, retard ou négligence... Les chauffeurs, tous polyglottes, arrivent systématiquement un quart d’heure avant l’heure du rdv et font preuve d’un professionnalisme rarement atteint. La flotte de véhicules haut de gamme (Mercedes Benz S Class, Mercedes Benz Viano and V Class...) assure quant à elle un voyage dans les conditions maximales de confort et de luxe, et ce dans la plus grande discrétion et confidentialité.
Incontestablement, Prestige Car Limousine sera le partenaire pour vos transferts d’aéroport, trajets urbains ou plus grandes distances pendant votre séjour au lac de Côme.
 


Via Uruguay, 32 20151 Milano
Mob :0039 331 3227651
Ph: 0039 024 5074597
www.prestigecarlimousine.it info@prestigecarlimousine.it

Navigazione Lago di Como

 

 

Le moyen idéal pour découvrir toutes les beautés du lac de Côme reste incontestablement le bateau et la société nationale Navigazione Lago di Como dispose de toute une flottille pour effectuer de nombreux trajets plus ou moins loin sur toute son étendue.

 

Il est ainsi loisible sur une large échelle horaire de rallier tel ou tel port du lac et destinations selon un large choix de lignes, ou bien idéalement de profiter d’une agréable promenade ou d’une véritable découverte du lac grâce à une croisière organisée sur le bateau à vapeur de la compagnie : www.navigazionelaghi.it/ita/c_crociere1.asp?ID=269  , certaines d’entre elles prévoyant même un apéritif avec buffet en fin d’après-midi. De Lecco à Côme, de Menaggio à Bellagio, toutes les beautés du lac sont ainsi à découvrir à portée de pontons grâce à la compagnie Navigazione Lago di Como.


Pour plus d’informations :

www.navigazionelaghi.it 

 

 

 

 

LUXEMBOURG

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Des racines médiévales à une modernité architecturale

Préambule

La ville du Luxembourg est née d’une rencontre belle et tragique légende, celle de Mélusine et de son époux le Comte Sigefroi. Ce dernier, après l’avoir surprise se baignant dans une fontaine, aurait demandé la main de cette femme à l’extrême beauté et Mélusine aurait accepté à la condition que son époux lui laisse chaque semaine une journée pendant laquelle il ne la verrait pas et ne chercherait pas à savoir ce qu’elle faisait. L’union se fit selon cette condition qui fut longtemps respectée jusqu’au jour où le Comte céda à la curiosité et regarda par le trou de la serrure. Stupéfait, il l’aperçut coiffant sa longue chevelure, une queue de poisson à la place de jambes. Surprise, Mélusine disparut à jamais en poussant un cri déchirant, certains disent qu’elle erre encore dans l’Alzette, la rivière bordant la ville du Luxembourg… Rencontre du temporel et de l’atemporel, de l’amour et de la suspicion, de l’eau et de la terre, cette légende héritée du Moyen-âge aurait encore beaucoup à nous dire si la ville du Luxembourg ne se chargeait elle-même de le faire dans ses nombreuses ruelles antiques, ces méandres du cours d’eau, ces anfractuosités où notre curiosité trouvera toujours des secrets à dévoiler, éternel recommencement. Peut-être est-ce encore de nos jours cette magie qui laisse croire au visiteur de la ville du Luxembourg que l’on peut en faire le tour aisément ? Déambuler dans ses rues de Grand-rue à la Montée de Clausen, grimper et descendre au fil du rocher, se perdre dans ses vallées du Grund ou de la Pétrusse pour revenir arpenter ses méandres convaincra qu’un peu de magie règne encore au détour d’un chemin, tel celui forestier rejoignant la ville ancienne au plateau du Kirchberg, expérience étonnante où la modernité la plus flagrante avec ces architectures du XXIe siècle, siège de la Communauté Européenne, côtoie bois et chemins où l’on jurerait avoir entendu le bruissement d’une fée, l’imagination joue de ces tours, et elles sont légion au Kirchberg !

  

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Sofitel Luxembourg Le Grand Ducal

L’hôtel Sofitel Le Grand Ducal Luxembourg jouit d’une situation géographique rare et imprenable. Il fait face en effet à la vieille ville inscrite au patrimoine de l’UNESCO et domine de sa hauteur les vallées de l’Alzette et de la Pétrusse avec au loin le Kichberg, siège de la Communauté Européenne. Situé ainsi à quelques pas seulement du centre de la ville et guère plus de la gare, il offre toutes les commodités d’un lieu moderne et tendance grâce à son design contemporain conçu par l’architecte Philippe Capron.

 

 

Tel un éperon de verre dominant les vallées, l’hôtel jouxte une tour espagnole antérieure aux édifications menées par Vauban pour Louis XIV et qui rappelle le passé militaire de la ville. Le lobby est constamment ouvert sur ces espaces, avec à chaque heure du jour et de la nuit une équipe jeune et dynamique dirigée par le General Manager Fernando Lopez Lens et attentive à l’accueil de ses hôtes internationaux. Business, mais aussi tourisme qui tend à se développer au Luxembourg ces dernières années, rythment l’occupation du Grand Ducal avec ses 128 chambres dont 15 suites.

 

 

Après un check-in rapide, nous grimpons vers les étages pour découvrir presque au sommet de l’hôtel une vue impressionnante sur l’ensemble de la ville ancienne du Luxembourg.

Entre ciel et vallée, les chambres offrent un regard plongeant sans limites par une vaste baie vitrée sur cette géographie complexe que la nature et l’homme ont façonnée au fil des siècles. Les chambres ont opté pour un design contemporain et urbain.

 

 

Prendre sa douche tout en regardant la ville ancienne est une expérience offerte par le Sofitel Le Grand Ducal, le regard ayant peine à se départir de cette vue que l’on aimerait parfois prolonger au beau milieu de la nuit en écartant ses rideaux… Mais le Sofitel Le Grand Ducal ne se limite pas à une observation béate du paysage, aussi beau soit-il. Son restaurant et son bar récemment désignés attirent en effet également un nombre croissant de visiteurs alors que sa salle de conférence reçoit les réunions d’affaires incontournables dans cette ville. Le fitness n’est pas oublié avec une salle équipée.

 

 

Alors qu’un calme absolu règne pendant la nuit, au matin, un petit-déjeuner plantureux et varié débute la journée, l’art du pain et des viennoiseries étant une des priorités de l’univers Sofitel, sans oublier bien entendu les non moins copieux déjeuners continentaux. L’art de vivre est ainsi préservé au Sofitel Le Grand Ducal, un art toujours interrogé et amélioré sous les bons auspices de la ville ancienne.

L’ETOILE
Sofitel Luxembourg Le Grand Ducal

Lorsque les hôtes de L’Etoile, le restaurant du Sofitel Le Grand Ducal, parviennent au huitième étage de l’immeuble surplombant toute la vallée du Grund ainsi que la vieille ville du Luxembourg avec au loin le Kirchberg, c’est un instant de féerie qui s’offre à leurs yeux émerveillés.

 

 

Cela fait déjà quelque temps que cette adresse est prisée pour cette vue imprenable sur la ville et ses alentours. Déjà le soleil touche l’horizon alors qu’un à un, les monuments qui ont fait l’Histoire et le charme de la ville se détachent du rocher et rayonnent des derniers feux de la journée. Bientôt, le sommeil gagnera ces vénérables institutions et seuls les éclairages diffus de la ville en évoqueront discrètement les contours. Nous prenons place à une table jouxtant l’immense baie vitrée, vouée à l’observation unique du panorama.

 

 

A quelques mètres le bar manifeste une activité dense et enjouée en ce début de soirée, nous apprendrons que c’est un lieu qui monte après sa récente rénovation. Nous commencerons notre soirée avec un Tartare de saumon en panacotta au yuzu et citron vert pour une expérience gustative fraîche et estivale. La cuisine luxembourgeoise apprécie la tradition du vol-au-vent et peut-être est-ce en raison de ces hauteurs que le menu de ce soir lui a fait une place d’honneur ?

 

 

Le lieu aux fregola, ces petites pâtes d’origine sarde, est un régal avec cette préparation à base de comté rendant onctueuses et fondantes ces associations. La nuit est tombée sur la ville du Luxembourg et désormais nous pouvons nous faire une idée de ce que pouvaient être quelque peu ces lieux avant la modernité. Rochers, fortifications impressionnantes héritées du génie militaire et notamment celui du célèbre Vauban, végétation particulièrement dense tout autour de la vieille ville, décidément la topographie complexe du Luxembourg se doit d’être appréciée de cet endroit pour s’en faire une idée plus claire.

 

 

 

 

Interrompant pour quelques savoureux instants vos méditations, un millefeuille de pêches de vigne ajoute à cette touche aérienne la légèreté de sa préparation alors qu’un autre dessert, aux fruits des bois en aspic où violette et mousse légère de yaourt de brebis, fève de tonka en crumble vient conclure une soirée passée en agréable compagnie de la ville du Luxembourg. Avec cette cuisine, un Pinot noir Domaine Gales fait la démonstration que les vins luxembourgeois réservent d’agréables surprises avec ce vin élégant et rond, idéal avec le vol-au-vent.

1911 LUXEMBOURG POSTALE 40 boulevard d’Avranches
1160 LUXEMBOURG -Luxembourg

www.sofitel.com/gb/hotel-5555-sofitel-luxembourg-le-grand-ducal

Sofitel Luxembourg Europe

 

Au cœur du plateau du Kirchberg, entre la Cour de Justice de la Communauté Européenne, le Mudam Art Museum, la Philharmonie et les institutions européennes majeures de la ville, le Sofitel Luxembourg Europe se tient fièrement, tel un esquif de verre fendant la mer. Cet hôtel surprend et étonne en effet à peine entré tant son atrium en forme de proue de navire dispense à ses visiteurs la hauteur de ses voutes translucides, véritable cathédrale des temps modernes.

 

 

Espace intérieur aéré, vaste mezzanine ou immense pont, autour duquel s’alignent et s’organisent plusieurs étages de chambres, tout en haut sa salle de fitness et au rez-de-chaussée restaurants ou cafés, un lieu propice aux échanges et à la communication tant professionnelle que privée à toute heure de la journée ou soirée. Le restaurant Oro e Argento y a élu résidence, mais également un bar avec un espace - si rare de nos jours - fermé mais spacieux tout spécialement réservé aux fumeurs de cigare et cigarettes où canapés et fauteuils Chesterfield rappellent ces vieux clubs anglais. Ici, il est possible de déguster un alcool ou un café, et de se procurer les plus belles marques de cigares de Cuba ou de Saint-Domingue, c’est affaire de goût.

 

 

 

Marie Hélène Onursal, le General Manager du Sofitel Luxembourg Europe souligne que la destination première de cet hôtel reste les affaires avec les nombreuses entreprises prestigieuses voisines ainsi que la proximité des institutions majeures de la Communauté européenne, même si le tourisme tend à se développer ces derniers temps.

 

 

 

Il est vrai que les lieux invitent à la fois au travail avec de nombreux espaces de réunions (nous n’en compterons pas moins d’une dizaine de meetings lors de notre séjour) mais aussi des réunions informelles autour d’un verre ou d’un cigare, travail souvent prolongé dans les deux restaurants que compte cet hôtel dynamique. Les chambres fonctionnelles ont fait le choix d’une sobriété de bon goût avec une décoration au design contemporain aux camaïeux de bruns, bleu et noir selon les 109 chambres dont 9 suites que compte cet hôtel.

 

 

Le personnel, toujours disponible et souriant, anticipe les demandes des hôtes dès leur arrivée, précisant les points essentiels en quelques instants : Wifi, adresses indispensables ou encore horaires du petit déjeuner dans cette salle calme et claire où le choix de cornflakes rivalise avec celui des pains et viennoiserie. Le Sofitel Europe Luxembourg est un lieu où l’excellence des prestations (restauration, bar, accueil) invite à séjourner, et ce, à proximité des musées et des architectures internationales à seulement quelques centaines de mètres.

 

 

Restaurant Oro e Argento

Sofitel Europe Luxembourg

 

 

Le Sofitel Europe Luxembourg abrite dans son vaste atrium en forme de navire un restaurant remarquable qui à lui seul vaudrait la visite. L’ambiance est à l’heure italienne pour cette adresse à la décoration rappelant les belles enseignes vénitiennes ou lombardes. Le chef Yann Castano y prépare une cuisine principalement italienne présentée et servie par une équipe jeune et dynamique d’origine transalpine et dirigée par le sympathique responsable de salle Jérôme Hourlay. Nous commencerons par le carpaccio « Oro e Argento » où la viande de bœuf roulé à la truffe noire est assaisonnée avec de fines feuilles de roquette et des copeaux de Parmesan Reggiano, une préparation raffinée aux accords de terre et de forêt. Le poulpe préparé au vin rouge est également une expérience gustative remarquable, le Chef excellant dans ces accords méditerranéens où salade de vongole, aubergines et tomates confites s’associent pour des saveurs franches et chaleureuses.

 

 

Le restaurant Oro e Argento, comme toutes les belles tables, cultive également l’art du vin et nous voyagerons du nord vers le sud avec pour commencer un pinot blanc 2014 Thill, un bel AOC tout en finesse pour ces entrées délicates avec lesquelles il s’harmonise à merveille.

 

Le deuxième plat se devait d’être consacré aux pâtes, Italie oblige ! Ici, les Rigatoni integrali sont une expérience gustative à recommander dans cette préparation équilibrée où asperges, ricotta al forno et truffe d’été composent un plat généreux mettant en valeur les légumes de saison. Les Gnocchetti sardi offrent également un agréable tableau avec cette alternance de noir et de blanc pour accompagner ces langoustines servies avec des fleurs de courgette, tomates datterino et basilic. Un vin rosé de la Basilicata, long en bouche et fruité, excelle pour mettre en valeur les préparations de pâtes proposées. Les tables espacées de la salle du restaurant Oro e Argento sont déjà presque toutes occupées, les dîners d’affaires et privés se conjuguant dans la discrétion cultivée par ces lieux enchanteurs.

 

 

 

 

On se croirait au Dorsoduro ou à Brera, les accents italiens du personnel ajoutant à cet exotisme latin en plein cœur du quartier d’affaires du Kirchberg luxembourgeois. Ce seront encore des notes méditerranéennes pour ce Saint-Pierre pané aux herbes présenté avec une crème d’asperges blanches et un sabayon safrané, un plat subtil et raffiné avec lequel s’harmonise un remarquable Sangiovese Umbria Bigi à la robe rubis. Oro e Argento cultive aussi l’art du dessert avec un chariot empli de douceurs aussi belles à voir qu’à déguster : tartelettes aux fruits des bois et de saison, panacotta aux fruits rouges, douceurs chocolatées et autres desserts frais et onctueux raviront les plus gourmands. Décidément, l’expérience gastronomique ne tarit pas pour cette adresse à garder dans son carnet luxembourgeois.

4, Rue du Fort Niedergrunewald
Quartier Européen Nord Plateau de Kirchberg 2015 - LUXEMBOURG
Téléphone : (+352) 437761 H1314@sofitel.com
www.sofitel.com/fr/hotel-1314-sofitel-luxembourg-europe

Promenades luxembourgeoises…

 

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Au fil des ruelles, chemins, escaliers, autres parcs et quartiers, le promeneur dans la ville du Luxembourg aura l’occasion de faire mille et une découvertes inattendues et impromptues dans cette capitale qui s’enroule ou se déroule, c’est selon, comme une curieuse coquille. Peut-être aura-t-il l’occasion de commencer son périple en venant de la gare, et dans ce cas, avant de se diriger vers la passerelle qui sera certainement l’un des points de vue de choix pour découvrir la ville haute, se retournera-t-il pour découvrir l’édifice néobaroque de la gare centrale édifiée au début du XXe siècle avec son étonnante tour à bulbe et son pignon ouvragé…

 

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Parvenu au Pont Viaduc, en ayant fait un léger détour par l’avenue de la Liberté, vestige d’un urbanisme prospère de la même époque et qui fourmille d’architectures éclectiques allant du style Renaissance à l’Art déco, c’est une vue à 360° qui s’offre à lui sur cette Passerelle datant de 1861 et reliant l’ancienne forteresse au quartier de la gare. De cette hauteur, la vallée de la Pétrusse s’étend sur la gauche alors que l’Alzette laisse percevoir son cours tranquille vers le Clausen. L’impression générale qui domine est faite de contrastes : hauteurs et profondeurs, minéralité des rochers et verdure omniprésente alors que les Luxembourgeois traversent sereinement chaque matin ce passage pour aller au travail…

 

 

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Avant de découvrir la vieille ville, si le temps le permet, il faudra longer les parcs successifs à l’ouest, ravissement des sens à une heure matinale où seul un écureuil croisera votre chemin. On découvrira aussi la Villa Vauban qui ne fut pas celle du célèbre maréchal de France de Louis XIV - ce que pourront laisser croire les remparts aperçus çà et là, mais la demeure d’un riche gantier à la fin du XIXe siècle, et où est installé aujourd’hui le musée d’Art de la Ville. En ce dernier lieu réside une quiétude extrême avec son jardin entretenu avec soin et cette alliance architecturale entre le clacissisme de la maison et la modernité d’une aile ajoutée où verre et bois s’harmonisent idéalement. Ici ont lieu des expositions très didactiques telle cette manifestation réservée aux cinq sens dans la peinture du XVIIe au XIXe siècle et démontrant que ces derniers révèlent autant qu’ils ne trahissent les us et les coutumes d’une société.

 

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En sortant on se dirigera par la Grand-Rue vers le centre de la vieille ville où l’on pourra déguster un café à l’une de ces petites terrasses qui jouxtent les célèbres Place d’Armes et Place Guillaume II, lieux idéaux où flâner avant de découvrir le Palais Grand-Ducal, inoubliable résidence de la famille grand-ducale et que l’on dirait tout droit sorti d’un conte avec sa façade renaissance. Quelques pas plus loin se tient fièrement la cathédrale Notre-Dame fondée par l’ordre des Jésuites au XVIIe siècle et dont les piles soutenant les voûtes de cet édifice du gothique tardif sont admirablement ciselées.

 

Deux musées attendent dans ce quartier le visiteur luxembourgeois, musées remarquables non seulement par leurs collections mais aussi par la scénographie et muséographie modernes et didactiques qui les caractérisent. Le Musée National d’Histoire et d’Art est trompeur car l’on croirait à tort qu’il pourrait être visité en une seule fois. La richesse de ses étages successifs allant de la plus ancienne préhistoire jusqu’à l’art contemporain détrompera vite l’impudent qui aura tout intérêt à renouveler sa visite. Le bâtiment réalisé par Christian Bauer est une réussite tant architecturale que pratique.

Outre ses riches collections (beaux primitifs italiens et incontournable diptyque d’Albrecht Bouts), le visiteur y découvrira également des expositions inspirées telles celles en cours consacrées à H. Craig Anna dont la peinture à vif impressionne les sens ainsi que l’exposition sur le grand artiste expressionniste luxembourgeois Joseph Kutter (1894-1941).

 

Autre musée, autre découverte, avec le Musée d’Histoire de la Ville du Luxembourg, certainement l’un des meilleurs guides pour apprécier et comprendre l’histoire de la ville et du pays du Luxembourg. Une fois de plus au Luxembourg, l’architecture est au service de la découverte de l’histoire et des arts avec ces animations évoquant la légende fondatrice de Mélusine et du comte Sigefroi, ses objets évoquant la mémoire des siècles passés avec la constitution d’une identité sans cesse menacée par les convoitises internationales. Ces collections, des objets les plus précieux à ceux plus ordinaires du quotidien révèlent l’édification d’une nation, idéalement présentée par une muséographie inventive.

 

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C’est ainsi éclairé par cette histoire que l’on déambulera encore dans les ruelles de la vieille ville en empruntant des passages tout droit hérités du passé le plus ancien, tel le Passage du Palais où ses habitants se protégèrent de la terrible peste avec cette croix de 1626. Tout est histoire en ces lieux et il faudra encore poursuivre vers la proche église Saint-Michel édifiée en 1688 à l’emplacement de la chapelle de la forteresse qui remontait à l’an mil et où règne un calme étonnant alors que dans la rue adjacente les travaux s’activent pour embellir les rues anciennes de la ville.

 

Impossible de visiter le Luxembourg sans se promener sur le Rocher dominant l’Alzette, point de départ de l’Histoire de la ville et plus tard fortifié par Vauban. Un kilomètre de casemates sous terre s’étire et donne autant de points de vue sur la ville. Les plus courageux descendront à pied ver le Clausen aux rives tranquilles et aux friches industrielles métamorphosées en restaurants et bars tendances…

 

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Il faudra encore découvrir en ces lieux l’Abbaye de Neumünster dont on devine le riche passé par ses terrasses de jardins potagers encore entretenus, prendre un verre au bord de l’Alzette alors que le soleil de midi chauffe les pierres anciennes avant de remonter par l’ascenseur menant directement à la vieille ville, sans efforts. De nombreuses découvertes seront alors encore à faire au grès des flâneries dans la ville telle cette plaque témoignant du lieu du dernier récital du célèbre compositeur et pianiste Franz Liszt, posée rue Notre-Dame le 19 juillet 1886.

 

Puis, enfin, il faut oser s’aventurer jusqu’au Kirchberg, ce proche plateau, quartier dévolu depuis les années 60 aux institutions européennes et qui a lui seul offre aux curieux un musée d’architectures contemporaines à ciel ouvert avec la fameuse Philharmonie de Christian de Portzamparc, la Place de l’Europe triangulaire en granit de Ricardo Bofill, le célèbre MUDAM de Ieoh Ming Pei où verre et calcaire doré ouvrent en permanence les collections vers le ciel, sans oublier la BEI, la CJCE et toutes ces tours qui témoignent du génie bâtisseur des XXes et XXI siècles.

 

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Gastronomie au Luxembourg

 

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Restaurant Mama Bianca

Brasserie Kennedy

 

 

Renato Favaro est une institution dans l’univers gastronomique du Luxembourg. Parallèlement à son fameux restaurant étoilé d’Elsch, à une trentaine de kilomètres de la ville du Luxembourg, le restaurant Mama Bianca a élu résidence en plein cœur européen de la capitale sur le plateau du Kirchberg. Cultivant une élégance urbaine et raffinée, cette adresse déjà bien prisée prolonge en ces lieux l’esprit de la cuisine du chef italien.

 

 

Avec une ambiance feutrée aux teintes marron rehaussées de cadres et de fauteuils dorés, le lieu est propice aux déjeuners d’affaire tout autant qu’aux repas plus décontractés et intimes entre amis en soirée. Vincenzo Sparano dirige cette institution avec tact et efficacité, offrant sans réserve à ses convives la chaleur italienne en plein cœur du Luxembourg. Pour débuter ce repas, nous est servi un Culatello di Zibello, jambon de la province de Parme, aux accords savoureux avec ces asperges de saison relevées d’une crème fondante. Le carpaccio de poulpes aux agrumes et ses petits légumes ravit également le palais par sa préparation fine et la fraicheur de son assaisonnement. Un Sauvignon blanc de Vénétie, Campo dei Rovi 2014, accompagne idéalement ces mets estivaux.

 

 

Le service est rapide et efficace dans ces lieux où toutes les langues se font entendre, tour de Babel des temps modernes. Si l’on n’y prêtait garde cependant, nous pourrions être à Milan ou à Rome, tant les accents italiens rythment l’ambiance chaleureuse de Mama Bianca. Les Ravioles de homard offrent l’occasion d’une expérience gouteuse et raffinée, Renato Favaro les prépare tout spécialement pour Mama Bianca, une belle manière de profiter de sa cuisine à distance. Le filet de Sandre préparé aux asperges et crème est également savoureux dans la simplicité et la rigueur de sa préparation sans fausses notes.

 

 

Encore quelques expériences délicieuses chez Mama Bianca avec des desserts frais et légers comme ce Panacotta aux framboises ou encore ce carpaccio d’ananas accompagné d’un sorbet de mangue avant de retrouver les célèbres institutions européennes distantes seulement de quelques pas.

33, Avenue John F. Kennedy, 1229 Luxembourg
Téléphone : +352 26 20 61 1
www.mammabianca.lu

 


La Brasserie Kennedy est une jeune institution gastronomique en plein cœur du Kirchberg d’affaires mais qui a déjà gagné ses galons avec ce lieu raffiné, une carte ambitieuse et une équipe efficace et supervisée par le dynamique Mehdi Mejri. La hauteur des plafonds et les volumes généreux de cette brasserie-restaurant ont fait l’objet d’une décoration étudiée où voilages et éclairages créent une atmosphère à la fois intime et tendance, avec un luxe de configurations rare de nos jours. Chaque convive peut en effet trouver l’ambiance qui lui convient, petits espaces privatifs, tablées plus généreuses et ouvertes alors qu’un vaste quadrilatère central a été conçu pour les apéritifs et verres pris tout au long de la journée.

 

 

La carte est généreuse avec pour commencer notamment un velouté d’artichaut et de topinambour aux champignons alors que le sashimi de thon aux algues régale par la fraicheur de sa préparation. Avec ces plats, un Côtes de Gascogne Uby blanc Collection unique du Domaine Uby offre une belle légèreté et un fruité idéal. Le service bat son plein et le personnel s’affaire avec efficacité et prévenance dans cette vaste salle déjà comble en ce milieu de semaine.

 

 

Les conversations s’activent également et les nombreux responsables des sociétés les plus prestigieuses poursuivent leurs affaires dans la discrétion de ce cadre raffiné. La côte de Pata Negra ibérique avec sa purée maison ravit le palais avec une viande tendre et persillée à cœur. Le Saint-Pierre est également mis en valeur par une préparation à la plancha qui préserve toute sa saveur alors qu’une sauce vierge en souligne la fraicheur rehaussée par une tombée d’endives et une purée de patates douces. Un Pinot gris Wintrange Felsberg Domaine Henri Ruppert accompagne ces mets avec sa rondeur et sa fraicheur venant de Schengen.

 

 

Pour conclure cet agréable déjeuner, un savarin aux agrumes et rhum vient enfin conjuguer des saveurs contrastées et rafraîchissantes idéales en cette fin de repas. La Brasserie Kennedy réserve aussi une belle et vaste terrasse à l’extérieur, des lieux de plus en plus visités et convoités à la belle saison, promesse d’une future visite !

KENNEDY BRASSERIE RESTAURANT 35 E, Av. J.F. Kennedy L-1855, Luxembourg
Tel +352 28 68 20 20 • KENNEDY.LU • BOOKING@KENNEDY.LU
www.kennedy.lu

 

L’Annexe – Luxembourg

 

 

L’Annexe est très certainement l’une des valeurs sûres gastronomiques dans le quartier proche de la cité judiciaire de la ville du Luxembourg. Il suffit pour s’en convaincre de s’asseoir à l’une des tables de sa vaste terrasse par une belle journée estivale. Rendez-vous d’affaires et autres responsables des institutions judiciaires du pays y ont leurs habitudes et vous les suivrez en commandant l’une de ces belles entrées qui égaient une carte renouvelée en fonction des saisons. La vue sur le Grund est propice à la rêverie en ce déjeuner où le soleil s’est également invité.

 

 

Vous pourrez commencer par un cœur de saumon d’Écosse cuit à basse température, servi froid avec son tzatziki au yaourt de brebis et accompagné d’une délicieuse tempura de ventrèche au sésame, une assiette aux saveurs harmonieuses relevées par une fine gelée de tomates vertes et basilic. Le palais est également séduit par ce clin d’œil à la cuisine toscane avec cet œuf mollet en « croustillance » façon florentine, une émulsion de crème d’emmenthal ajoute à l’onctuosité de la préparation qu’une brandade de morue et un baume d’épinard à l’ail de printemps soulignent agréablement. Le convive comprend avec ces belles préparations que la cuisine de l’Annexe va au-delà d’une simple brasserie et propose une gastronomie raffinée tout en restant sur des bases classiques.

 

Le vol-au-vent à la carte, prisé et dont la renommée ne semble plus à faire, en est une belle illustration avec cette couronne de pâte feuilletée fait maison et renversée sur le côté pour l’occasion afin de mieux découvrir une préparation goûteuse et onctueuse accompagnée pour la gourmandise d’un non moins généreux cornet de frites maison… Le poisson est également à l’honneur avec un filet de sandre des rivières avoisinantes servi à la meunière et accompagné de gnocchis de pommes de terre, un accord parfait mettant en valeur la qualité et fraicheur du poisson présenté.

 

 

Les assiettes sont dressées avec art, et servies avec gentillesse et discrétion par une équipe dirigée par François. Parmi les touristes ravis de cette découverte, les habitués prolongent leur pause repas avant de reprendre leur travail dans une ambiance sereine et agréable bien singulière pour cette cinquième place financière du continent. La tarte au citron meringuée avec sa crème anglaise vanillée est enfin un régal pour clore cette expérience gastronomique en plein cœur de la ville du Luxembourg et à quelques pas des principaux musées et lieux incontournables à visiter.



 

 

7, rue du St Esprit, 1475 Luxembourg

Réservation au 26 26 25 07
http://lannexe.lu
 

Restaurant Le Sud – Luxembourg

Brasserie Mansfeld – Luxembourg

 


Le restaurant gastronomique Le Sud domine les Rives du Clausen dans un des endroits certainement les plus intimistes, du moins cachés et charmants du Luxembourg, entre le cours d’eau et les hauteurs des fortifications de la ville haute. Pour un déjeuner ou un dîner, cette adresse réputée a fait le choix d’une gastronomie raffinée et équilibrée, et ce, des mises en bouche jusqu’au dessert grâce à l’art du jeune Chef Mathieu Catry formé à l’école Bocuse et de son équipe. Nous grimpons à l’étage par un ascenseur qui domine la vallée avant d’entrer dans une vaste salle qui pourrait laisser l’impression d’une ancienne orangerie si ce n’était les lieux d’une ancienne brasserie reconvertie et en gardant çà et là quelques beaux emblèmes.

 

 

Les murs chaulés de couleur crème et percés de belles fenêtres ouvrant sur la nature généreuse des Rives du Clausen composent un cadre enchanteur, propice aux découvertes culinaires des lieux. Nous débutons par une mise en bouche délicate avec cet œuf de poule bio à la coque avec son émulsion de Parmentier qu’accompagne une coupe de champagne pour bien débuter ces agapes. Le soleil filtre par l’ogive des fenêtres, les tables joliment dressées invitent elles aussi aux réjouissances. Nous découvrons la cuisine du Sud avec ce Mignon de porc noir ibérique avec sa poêlée de girolles et de petits pois de saison, l’ensemble arrosé d’un jus corsé à la sauge pour des accords sylvestres magnifiés par ce vin du Piémont Terre di Amadei Barbera. L’escabèche est une manière d’accommoder bien des plats dans le pourtour méditerranéen alliant huile et vinaigre, tel ce maquereau présenté avec son caviar d’aubergines et son coulis de piquillos avec en écho un Riesling Clos des Églantiers 2014 dont le côté floral légèrement épicé fait des merveilles avec ce plat enlevé.

 

 

L’équipe de salle s’active en ce déjeuner où presque toutes les tables sont occupées. Un filet de canette des Challans est présenté avec sa purée fine de carottes à la ciboulette. Il a fait l’objet d’une préparation à basse température pour préserver la saveur de sa chair alors qu’un jus de Porto lui donne cette petite note relevée. Avec ce plat, est servi un vin fin et élégant du Larzac Château La Sauvageonne Terrasse du Larzac 2012 Gerard Bertrand. Tout est serein dans cette cuisine maîtrisée et si le Chef n’affichait pas une jeunesse souriante, on pourrait croire que cette gastronomie est le fruit d’un âge plus avancé. Bel équilibre également que ce filet de daurade cuit sur peau avec sa fricassée d’asperges vertes, une préparation idéale qu’un filet d’huile vierge, olives et pignons complète pour une dégustation idéale avec ce Côtes-Du-Rhône blanc Belleruche 2014 M. Chapoutier, frais et équilibré.

 

 

Encore de belles découvertes avec les desserts alertes et raffinés tel ce surprenant moelleux coco passion dont de crème brûlée est assaisonnée à souhait par celui qui le déguste grâce à une pipette de mangue qui l’accompagne… Le carpaccio de pomme pink lady est, quant à lui, également une belle expérience visuelle et gustative avec ces tranches si fines qu’elles en deviennent translucides accompagnées de fruits secs et de glace à la figue. C’est à regret que l’on quitte le restaurant Le Sud, une gastronomie qui a le vent en poupe et promise à un bel avenir !

 

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8, Rives de Clausen L-2165 Luxembourg
Tél. : +352 26 47 87 50
email : info@le-sud.lu
www.le-sud.lu

 


Nous parvenons à la nuit tombée à la brasserie Mansfeld et nous avons rendez-vous avec l’Histoire. Ici, un petit pont traverse l’Alzette qui laisse doucement percevoir ses chuchotements, peut-être aussi ceux du Comte de Mansfeld qui fut en 1545 nommé Grand-Duché de Luxembourg et également propriétaire de cette antique demeure. Ayant perdu ses trois fils à la guerre, il se retira de la politique et mena la vie d’un homme de la Renaissance, amoureux des arts et des fêtes. Mais son goût pour la belle vie dépassa celui de sa trésorerie et il dut fuir en Italie avec plus de deux cents créanciers le poursuivant… Sa vaste propriété tomba en ruines et seuls subsistèrent la demeure du concierge et la brasserie qui se transforma au XX° siècle en brasserie Clausen, puis dans les années 70 en Brasserie Mansfeld, et c’est dans cette dernière, aujourd’hui devenue restaurant où nous sommes conviés.

 

 

Nous sommes accueillis dans le jardin ombragé d’antiques arbres par le maître des lieux, Jean-Michel Zang accompagné de son épouse. Nous prenons place à une petite table lovée au creux d’un rocher en cette soirée estivale de fin de semaine où tout le Luxembourg a décidé de profiter des beaux jours arrivés. Nous débuterons par un Carpaccio de Rôti de Wagyu, le fameux bœuf japonais de Kobe, avec ses pickles de Shiitaké et champignons relevés d’une saveur vinaigrée à l’huile de Noix, pour un plat enlevé et alerte. Le saumon mariné à la vodka Mansfeld distillé au Luxembourg est une expérience gustative des plus intéressantes, l’alcool révélant les saveurs du poisson accompagné d’une crème montée parfumée au citron vert et à l’aneth.

 

 

La nuit tombée, les arbres majestueux semblent encore plus grands et veillent sur les hôtes de cette soirée, une prévenance en mémoire du Comte de Mansfeld… Il faut avoir dégusté la poitrine de cochon bio, confite et croustillante à souhait avec ce mélange coloré de carottes et d’oignons pour avoir une idée de la délicatesse de la cuisine pratiquée à la Brasserie Mansfeld. Un jus réduit à la Truffe confère à ce plat fondant une profondeur de saveurs. Le Filet de Bar est également un bel instant de gastronomie préparé avec ce fameux riz Venere, naguère réservé au seul empereur de Chine, et cuit comme un risotto avec son émulsion de parmesan et ses herbes fraîches, un accord frais et délicat mettant en valeur la qualité de la préparation de ce poisson.

 

 

Toutes les tables sont maintenant prises en cette soirée à la douceur sans fin, la hauteur des collines laisse entrapercevoir la ville ancienne du Luxembourg, ses fortifications soulignant encore ce vertige du passé qui gagne les convives en ces lieux chargés d’Histoire. Une crème brûlée, et flambée sous vos yeux, à la vanille Bourbon est d’une légèreté appréciable en cette fin de repas alors que les plus curieux jetteront leur dévolu sur cette coupe colonel Mansfeld arrosé de la fameuse Vodka du même nom… La Brasserie Mansfeld démontre ainsi qu’elle est un lieu incontournable de la gastronomie luxembourgeoise servie par un personnel prévenant, souriant et avenant et des propriétaires perpétuant la tradition initiée par le fameux Comte Mansfeld.
(Avec ce repas furent proposés un Pinot gris de la Maison Ruppert, rond et frais, idéal avec le saumon et un Chinon « Le Clos Guillot » Bernard Baudry, un vin rouge et délicat avec la viande.)

 

Rue de la Tour Jacob 3, Clausen
Tel +352 43 90 11
http://brasserie-mansfeld.lu

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Luxembourg - Pratique

 

 

Private Driver VIP est le partenaire incontournable des transports de luxe au Luxembourg depuis de nombreuses années. Cette société dirigée par le dynamique Nuno Cunha s’est confortée parmi les leaders sur le marché grâce à son approche professionnelle irréprochable doublée d’une dimension à taille humaine appréciable. Dotée d’une équipe jeune et active, Private Driver VIP a fait en effet le choix de l’excellence dans les multiples prestations proposées selon une estimation individualisée adaptée aux besoins de ses clients.

 

 

Qu’il s’agisse du transfert d’aéroport vers les multiples sociétés du Luxembourg ou des plus longues distances vers d’autres capitales, Private Driver VIP est disponible tous les jours de la semaine, et ce 24h/24. Nuno Cunha précise que ces dernières années la tendance pour les entreprises est de privilégier le transport privé au lieu des trains et avions, y compris pour des pays limitrophes comme la Suisse, l’Allemagne, la France ou la Belgique.

 

Gain de temps, possibilité de travailler ou de réaliser des conférences lors des transferts, respect ou souplesse des horaires font que le voiturage business a le vent en poupe dans les prestations réalisées au quotidien par cette société adaptable.

 

 

Des chauffeurs ponctuels, polyglottes et courtois assurent également au quotidien le transport vers les différents points d’intérêts de la ville du Luxembourg, qu’il s’agisse de lieux professionnels au Kirchberg ou privés dans la vieille ville, et ce avec des véhicules Mercedes de classe B, C, E ou S ainsi qu’un Viano 7 places. Signe de l’efficacité et de la notoriété de cette société, de nombreuses célébrités choisissent régulièrement Private Driver VIP lors de leur séjour au Luxembourg.

PRIVATE DRIVER VIP 3, Bld Royal L-2449 Luxembourg
+352 621 533 332
www.private-driver-vip.lu

 

La Luxembourg Card offre l’accès à plus de 70 attractions touristiques et musées au Luxembourg. Disponible en formule 1, 2 ou 3 jours, cette carte accompagnée de son livret présentant les sites et musées à voir permet également de bénéficier gratuitement des transports en commun (trains et bus du réseau public national). La Luxembourg Card s’étend également à l’ensemble du pays pour une utilisation simple et rapide lors de son séjour luxembourgeois.

Pour plus de renseignements sur la Luxembourg Card :
www.visitluxembourg.com/fr/luxembourg-card

 

 

Nouvelle édition en 2016
Collection Cartoville, Gallimard Loisirs

 

www.visitluxembourg.com

 

LUCIEN BARRIERE
DEAUVILLE POLO CUP
2016

Deauville, située à 2 heures de Paris, mythique station balnéaire de la côte Normande rayonne par son cadre d’exception : l’océan à portée de vue, sa plage, les hôtels prestigieux, son Casino, ses restaurants et son aéroport local seulement à 8 km...
Unique au monde, à Deauville, le polo a lieu au milieu de l’hippodrome en plein coeur de la ville.
Des joueurs du monde entier se retrouvent chaque année pour disputer les tournois prestigieux, bénéficier de la plage le matin avec leurs chevaux et profiter du charme des soirées de Deauville...

Du 10 au 28 août 2016 : Coupe d'or (16 goals)
Du 14 au 27 août 2016: Coupe de Bronze (6/8 goals)
Ladies Cup
5 matchs sur la plage

Renseignements : www.deauvillepoloclub.com

 

La Collection Planque au musée Granet d'Aix-en-Provence - France

 

© Lexnews

 

Fondation Jean & Suzanne Planque

 La rencontre d’un homme, d’un lieu et d’une collection

Florian Rodari, conservateur de la Fondation Jean et Suzanne Planque, a eu l'extrême gentillesse de bien vouloir ouvrir les portes de la Chapelle du musée Granet d'Aix en Provence pour nous en présenter non seulement la riche collection de la fondation Planque, mais également nous rappeler l'histoire d'un homme, Jean Planque, et de sa passion pour Cézanne et la peinture.

 

Florian Rodari © Alberto Ricci, Paris.


Comment est né ce dépôt de la collection Jean Planque, conseiller de la galerie Beyeler, à Aix-en-Provence dans cette chapelle du musée Granet ?


Florian Rodari :
Nous devrions, à l’heure où je vous parle, contempler les œuvres que vous découvrez ici, à Aix-en-Provence, sur les murs d'un nouveau musée cantonal des beaux-arts de Lausanne, lequel aurait dû être édifié sur les rives du Lac Léman. Or, en 2008, les électeurs vaudois ont rejeté cette construction qui avait pourtant été envisagée plusieurs années auparavant. C’était la fin d’une belle idée, et du même coup, pour notre fondation, la nécessité de trouver un autre lieu afin d’abriter la prestigieuse collection de chefs-d’œuvre réunis de son vivant par Jean Planque. Plusieurs facteurs ont alors concouru vers une ouverture aixoise : le prêt de deux œuvres de Picasso de la collection pour l’exposition Picasso-Cézanne au musée Granet en 2009, une rencontre avec la fille de Jacqueline Picasso, Catherine Hutin, qui avait bien connu Jean Planque et souhaitait réaliser des expositions dans son château de Vauvenargues. Sans oublier, bien entendu, l’histoire intime qui unissait Jean Planque au maître d’Aix et à la montagne Sainte-Victoire au pied de laquelle ce peintre amateur avait choisi de se retirer à la fin des années 40 pour tenter « d’ y refaire Cézanne sur nature ». Planque a en effet peint dans ce lieu farouche plusieurs toiles inspirées par le peintre aixois, notamment un Cabanon dans les arbres. A leur tour sollicités, le musée Granet et les autorités d’Aix-en-Provence surent manifester un enthousiasme sans faille à l’idée d’accueillir la collection : de telle sorte qu’en 2010 un accord était passé entre la Communauté du Pays d’Aix et la Fondation Jean et Suzanne Planque pour un dépôt d’une durée de quinze ans de la collection au musée Granet. Depuis de nombreux témoignages très touchants de l’amour que Jean Planque porta très tôt au pays aixois, à son peintre et à son musée, ont été retrouvés dans les archives. Eléments qui viennent justifier pleinement a posteriori le choix que nous avons fait.

 

Chapelle des Pénitents © FR

 

Il fallait cependant un lieu à même d’abriter une telle réunion de chefs-d’œuvre, comment le choix s’est-il porté sur cette Chapelle des Pénitents blancs qui a connu dans l’histoire bien des vicissitudes ?


Florian Rodari :
Il ne faut pas oublier que la ville qui a vu naître Cézanne l’a aussi, étrangement, longtemps boudé. Au cours de ces dernières années, la ville d’Aix-en-Provence, le musée et de son directeur, ont manifesté une claire volonté de faire évoluer les choses, en organisant des expositions autour du peintre, en remettant en valeur des demeures et des sites en lien avec la vie de l’artiste. Accueillir un nouvel ensemble riche de plus d’une centaine de tableaux n’allait cependant pas de soi. Il fallait trouver un lieu exceptionnel pour cet ensemble rattachant Cézanne à sa ville par le biais de nombreux artistes qui, à l’instar de Picasso, admiraient son talent.

 

Intérieur de la Chapelle des Pénitents

© Photo JC Carbonne, Ville d'Aix-en-Provence

 

Le choix se porta finalement sur une chapelle depuis longtemps désaffectée au culte, et qui avait connu bien des vicissitudes architecturales depuis son édification en 1654 par les Pénitents blancs des Carmes. L’austérité et en même temps l’élégance baroque des lignes donnaient à la construction un charme idéal en vue de sa nouvelle destination. Je dois préciser ici le travail remarquable réalisé tant dans la restauration du bâtiment que dans l’aménagement des espaces qui font de cette chapelle – extension du musée identifiée sous son nouveau nom, Granet XXe – un lieu culturel unique mettant en valeur les chefs-d’œuvre réunis par Jean Planque tout au long de son existence.


Pouvez vous nous présenter justement Jean Planque, cet amateur impénitent de Cézanne, ce passionné de peinture, celui qui fût le conseiller irremplaçable du marchand d'art Ernst Beyeler, et qui entreprit de réunir cette fabuleuse collection ?


Florian Rodari :
Pour vous répondre, j’ai envie de vous inviter à vous placer au seuil de la chapelle devant l’accrochage que nous avons réalisé dans ce bel espace après bien des temps de réflexion. Vous avez devant vous, dans la nef et dans les bas-côtés de cette étroite et haute chapelle, un bel aperçu des choix faits par Jean Planque, à une époque où certains de ces artistes n’étaient pas encore les « vedettes » qu’ils sont devenus par la suite. Jean Planque, né en 1910 dans la campagne vaudoise, n’avait reçu aucune formation particulière mais il était doté d’une sensibilité aiguë face à la peinture qui lui permit d’approcher très vite les grands peintres vivants. Son « œil » était redouté. Une seule anecdote vous convaincra, s’il en était encore besoin, de cette acuité exceptionnelle.

 

Photo prise à la Californie par Jacqueline Picasso le 7 juillet 1960 - Courtesy Catherine Hutin

 

En 1960, Picasso avait repéré en 1960 dans le catalogue de la galerie Beyeler un Portrait de Madame Cézanne réalisé par Cézanne et qu’il avait cherché à acquérir cinquante ans auparavant. Jean Planque était à cette époque le collaborateur de cette galerie, installée à Bâle. Ernst Beyeler dépêcha alors son associé à La Californie, afin qu’il aille montrer cette toile au maître que Jean Planque admirait intensément mais qu’il n’avait encore jamais rencontré. Sur le chemin de La Californie, son tableau de Cézanne sous le bras, Jean Planque fit cette remarque au chargé de l’affaire qui l’accompagnait dans le taxi : « Vous savez, je vais vous dire une chose : Picasso n’achètera jamais ce tableau ». Quelle ne fut pas la surprise de cette personne lorsque Picasso découvrant l’œuvre s’écria aussitôt avec stupeur : « Mais, bon sang qu’est-ce que c’est que cette histoire, qu’avez-vous fait à ce tableau ? ». En réalité, la toile de Cézanne avait été sauvagement restaurée et l’œil de l’artiste, comme celui de Planque quelques mois plus tôt, avait immédiatement détecté les dommages que l’œuvre avait subis. Cette rencontre animée fut le point de départ d’une collaboration fructueuse entre la galerie Beyeler et l’artiste espagnol. Cette faculté remarquable de Jean Planque qui n’avait pourtant pas fait d’études spécialisées en histoire de l’art ni suivi de formation aux beaux-arts, se manifesta non seulement à l'égard des grands maîtres de la peinture mais également envers des artistes moins connus, voire totalement inconnus au moment où il les découvrait. Ainsi, pendant quelque vingt années, Jean Planque conseillera l’achat d’œuvres majeures pour le compte de la Galerie Beyeler.

Planque se disait fier, plus encore que de sa collection de tableaux, de son destin qui lui avait permis, lui parti de rien, de nouer des relations amicales et profondes avec des artistes majeurs de son siècle, comme Picasso, Dubuffet ou encore son compatriote Alberto Giacometti. Mais en outre, le travail réalisé pour Beyeler sera pour lui l’occasion de constituer cette merveilleuse collection personnelle, dont vous avez une large partie exposée devant vous. (Nos regards croisent alors de fabuleux Bonnard, Picasso bien sûr, des Rouault dont cette magnifique tête de Jeune Pierrot, mais aussi Dufy, Léger, Braque ou encore Delaunay).

 

Le visiteur est impressionné en effet non seulement par la qualité des œuvres réunies ici, mais aussi par leur mise en valeur dans ce bel endroit (...)

 

Paul Cézanne Environs d'Aix, vers 1902, Aquarelle et mine de plomb sur papier, 48x59 cm © Luc Chessex, Lausanne

Florian Rodari : Il est vrai que la mise en valeur des œuvres réunies par Jean Planque par un accrochage qui reflète ses goûts et son histoire ont été nos priorités. La luminosité des espaces, la fluidité des passages et leur rythme ont été l’objet de toute notre attention. J’ai tenu à adopter ici un éclairage qui associe une diffusion à la fois suffisante pour autoriser une lecture idéale des œuvres – même celles qui exigent un minimum de lumière, à l’exemple des aquarelles de Cézanne ou des pastels de Degas et Redon – et en même temps suffisamment discrète pour ne pas créer un effet « projecteur » sur les toiles, une tendance que je déplore trop souvent de nos jours, y compris dans les grandes institutions. J’espère que nous sommes parvenus à un juste équilibre, toujours délicat à réaliser dans des lieux inspirants comme celui-ci, entre la singularité des œuvres accrochées et leur diversité, de manière, de format : nous devions à la fois faire sentir aux visiteurs le fil directeur qui a guidé le collectionneur et rendre manifeste les cohérences qui unissent de manière parfois occulte les artistes réunis.

 

Edgar Degas, Deux femmes au bain, vers 1895,

pastel sur carton, 78x77 cm, © Luc Chessex, Lausanne.


Je me permets de revenir sur la qualité des œuvres qui composent la collection Planque. Celle-ci dérive de la passion que Jean Planque a très tôt éprouvée envers la peinture de Cézanne et sa leçon, décisive pour l’art moderne : fascination pour la construction du tableau, d’une part, avec les peintres cubistes présents ici, Braque, Léger, Laurens, Juan Gris, Delaunay ; amour de la matière, de l’autre, avec des peintres qui y sont très diversement sensibles, comme de Staël, Clavé, Tapiès ou Toledo. Amour, enfin, de la couleur, des rythmes, de la musique, comme chez Bonnard, Klee, Bissière, et même… Dubuffet. La passion pour Cézanne se nourrit ainsi d’un amour profond pour les paysages de Provence, ces roches à la fois austères, brutes et capables des évocations les plus nuancées. Ce regard porté sur la nature trouve encore des correspondances de manière bien différente, certes, mais avec un fonds commun, chez Monet ou chez Van Gogh dont quelques œuvres ont pu être acquises par Planque de manière toujours inattendue. Et plus directement encore, chez un artiste tel René Auberjonois – souvent qualifié de Cézanne suisse – qui est l’un des premiers peintres ayant encouragé Planque à exercer son œil et qui a bien entendu sa place dans cet accrochage aixois. Enfin de manière évidente, c’est au chœur de la chapelle qu’est exposée la dizaine de toiles de Picasso que Jean Planque a pu acquérir durant les quelques années où il a fréquenté leur auteur. Aux yeux du collectionneur, Picasso est l’artiste qui sut faire la synthèse entre la leçon de Cézanne, les audaces du XXe siècle et la grande tradition.

 

Pierre Bonnard, L'Escalier du Cannet, 1946, huile et crayon sur panneau de bois, 41x33 cm, © Luc Chessex, Lausanne.


Lorsque l’on quitte cette grande nef de la chapelle, pour se déplacer dans les plus petites salles attenantes, on reste surpris par des choix une fois de plus d’une rare lucidité pour des artistes encore inconnus à son époque.


Florian Rodari :
Absolument, et c’est là la raison majeure qui fait de Jean Planque un découvreur hors pair qui ne s’attachait pas à la notoriété d’un artiste mais essentiellement au langage employé pour traduire ce que ce dernier avait à dire. Planque était un homme d’une extrême sensibilité, pratiquant l’amitié avant toute chose dans ses relations. De manière la plupart du temps inconsciente, il était irrésistiblement attiré par l’œuvre, la rejetant parfois à la première vision, puis y revenant, établissant entre ses choix des parentés secrètes. C’est cette découverte permanente du mystère de la peinture, cet éblouissement jamais blasé devant la création que nous avons cherché à mettre en évidence, ici, à Aix.

 

Jean Planque et Ernst Beyeler à Bâle vers 1960

© Fondation Planque


Après la découverte des impressionnants Picasso au rez-de-chaussée, le visiteur ne pourra qu’être marqué par le nombre saisissant des œuvres de Dubuffet réunies dans la collection.
 

Florian Rodari : C’est en effet, le deuxième point fort de la collection, avec une vingtaine de toiles de l’artiste, qui s’échelonnent sur une période allant de 1949 à 1984. Les relations de Jean Planque avec l’artiste furent étroites et enrichissantes, même si elles ne furent jamais empreintes de la même confiance qu’avec Picasso. Au-delà d’un sentiment de méfiance à l’égard d’un artiste qui souhaitait tout contrôler, Planque admirait le génie de Dubuffet et avouait avec la modestie exagérée qui était la sienne : « Il s’est approché du pauvre bougre que je suis. Je lui dois tout ce que j’ai pu faire par la suite […] Il m’a tout appris. Il m’a donné les clefs pour analyser une œuvre. Savoir voir. » Planque recommandera l’œuvre de Jean Dubuffet à Beyeler qui, à la fin des années cinquante, pensait que son associé était fou de faire ce genre d’acquisition, que personne à Bâle n’était prêt à acheter dans sa galerie des œuvres d’un tel inconnu… Après ces débuts difficiles, Beyeler et Planque collaboreront de manière intime avec Dubuffet, dans une aventure qui durera plus d’une dizaine d’années et avec un succès qui se concrétise largement aujourd’hui. On reste en effet impressionné par la qualité et l’étendue des œuvres réunies ici à l’étage, qui illustre, une fois de plus, la sagacité des choix de Jean Planque, face à une œuvre provocatrice et qui se remettait sans cesse en question au fil des années. Planque soutint à bout de bras la peinture de Dubuffet lorsqu’elle prit le chemin de l’Hourloupe et décontenança ses amateurs. Il résistait pourtant à la volonté affichée par Dubuffet de saboter la « culture asphyxiante ». Aux yeux de Planque, l’œuvre d’art, même la plus audacieuse, ne pouvait céder à la seule invention. Elle devait pouvoir toujours « parler » à celui qui la contemplait. Elle devait également "nourrir le regard comme un champ de pommes de terre devait nourrir une famille de paysans", répétait cet homme élevé durement à la campagne. Aussi bien a-t-il très peu échangé ses tableaux : une ligne de conduite qui explique en bonne partie la qualité de sa collection.
A côté de l’ensemble des Dubuffet on peut également découvrir les œuvres de quelques représentants de l’art brut, et surtout de Kosta Alex, un très proche ami de Jean Planque, lequel ayant découvert par hasard ses travaux l’encouragea à exposer ses sculptures à la galerie Claude Bernard et lui présentera Dubuffet qui était passionné par ses constructions en carton découpé. Alex restera jusqu’au bout fidèle au collectionneur et, à sa mort, il offrira à la Fondation une trentaine de sculptures en mémoire de son ami.
Pour conclure ce riche parcours, nous avons également tenu à réunir sur l’autre plateau de la mezzanine quelques œuvres marquantes de la main de Jean Planque qui, ne l’oublions jamais – c’est d’une importance décisive pour l’exigence de son « œil » –, était peintre. On peut admirer notamment une « Fenêtre sur le Luxembourg », une des rares compositions qu'il ait acceptée de signer de sa main, que d’éminents spécialistes venus visiter la collection prenaient pour un Matisse méconnu… !

 

Kosta Alex, Tête de mort, 1967, carton-relief peint, 65,5x56,3 cm,

© Alberto Ricci, Paris.

 

Ces compositions sont entourées de toiles de ses premiers amis suisses auxquels il est toujours resté fidèle. Depuis que la Fondation existe, certains artistes qui avaient connu Jean Planque ou que ce dernier appréciait, mais dont il n’avait pu acquérir de son vivant des œuvres, sont venus enrichir la collection de leurs dons. D'autres ont tenu à lui rendre hommage. Je pense notamment à la famille de Hans Berger qui nous a confié le dépôt d’une toile superbe, Le Bain, que Planque avait autrefois admirée dans l’atelier de l’artiste. Je pense au généreux Alexandre Hollan qui nous a offert une dizaine de dessins, à Sorel Etrog, à d’autres encore à venir… Tout en respectant les affinités de Jean Planque, et sans avoir la prétention de vouloir se substituer à son regard, c’est là pour nous une manière heureuse de faire évoluer cette collection.

 

propos recueillis par Philippe-Emmanuel Krautter

Granet XXe, Collection Jean Planque
Place Jean-Boyer
13100 Aix-en-Provence
www.museegranet-aixenprovence.fr

© Lexnews

Hotel Le Pigonnet - Aix-en-Provence

L’Hôtel Le Pigonnet est une institution aixoise depuis maintenant près d’un siècle, puisque tout a commencé en 1924 autour de son salon cheminée qui existe encore aujourd’hui dans le hall de l’hôtel prêt à accueillir ses hôtes. Il s’agissait alors d’une bastide provençale du XVIIIe siècle transformée en hôtel, portant le nom de « Hostellerie du Riviera », et qui n’offrait à ses débuts que quelques chambres. Cette nouvelle destination des lieux allait cependant demeurer et grandir dans la même famille, la famille Swellen, pendant trois générations. L’établissement est alors vite devenu une adresse incontournable à Aix-en-Provence et a su s’agrandir avec une annexe sans pour autant perdre son âme. Il changera seulement de nom il y a une dizaine d’années pour devenir l’hôtel Le Pigonnet, nom du quartier dans lequel il est installé.

 

 

L’actuelle jeune directrice, Tatiana Halimi, rappelle combien le parc d’un hectare et demi fourmille d’anecdotes concernant tous les prestigieux visiteurs qui sont venus en ces lieux tels Picasso, César, Fernandel, Henri Cartier-Bresson, Günter Grass, Teresa Berganza, Chris Rea, Lenny Kravitz, mais aussi Jean-Jacques Goldman, Michèle Morgan, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, ou encore Lambert Wilson, Guillaume Canet, Marion Cotillard, Clint Eastwood, la liste serait encore bien longue à égrener ; sans oublier, bien sûr, Christophe Lambert, aujourd’hui l’un des hôtes habituels puisqu’il en est un des propriétaires… « En 2014 – précise Tatiana Halimi - l’hôtel a connu un changement de propriétaire avec le fameux acteur Christophe Lambert. Cela a été alors l’occasion de repenser la manière dont était connue cette adresse, souvent plus pour son hôtel que pour son restaurant ». Cet hôtel bénéficie également d’un partenariat avec le Groupe Esprit de France propriétaire de dix hôtels à Paris.

 

Christophe Lambert dans les jardins du Pigonnet

 

« Notre priorité a été non seulement de garder cette atmosphère des lieux héritée de la direction précédente, mais également de renforcer certains de ses caractères et notamment son identité. Nous pensons en effet qu’il est essentiel aujourd’hui d’ouvrir Le Pigonnet notamment aux Aixois en soulignant l’importance que peuvent avoir le restaurant et le bar qui ont fait également l’objet de toute notre attention. Nous ne cherchons pas l’étoile à tout prix pour la restauration, notre priorité étant d’avoir une belle carte accessible où la qualité prédomine ».

 

 

L’hôtel Le Pigonnet offre pour ses hôtes, en effet, de nombreux atouts ; Ainsi, outre son restaurant et son bar devenus tant l’un que l’autre prisés à Aix, il faut aussi y venir pour son parc qui offre tout au long de la belle saison une expérience unique de la Provence avec cette vue directe sur la célèbre montagne Sainte-Victoire, ses arbres anciens, ses multiples fontaines et buis taillés hérités des jardins à la française. « Nous avons vingt-cinq fontaines dans ce parc d’un hectare et demi que vous apercevez à partir de l’hôtel. On oublie souvent qu’Aix est une ville d’eau qui possède un grand nombre de fontaines, ce que nous retrouvons également dans notre propriété ». Christophe Lambert a toujours eu un amour pour les jardins, et bien sûr, il n’a pu que tomber amoureux de ces lieux enchanteurs au point de confesser : « Si je ne vais pas au paradis, j’aurais au moins pu connaître Le Pigonnet ! »

Tatiana Halimi ajoute qu’ « Il est vrai que ce jardin a vraiment une âme, et tout au long de l’année, les lieux sont inspirants, que cela soit à l’époque des marchés de Noël ou pendant la semaine de Pâques, active à Aix. Il faut savoir qu’ici, au 1er de l’An, nous brunchons dehors. ».

 

 

La nouvelle direction ne souhaite cependant pas faire du Pigonnet un hôtel « à la mode » et qui perdrait son identité. Les suites offrent le plaisir d’espace ouvert sur de larges terrasses privées donnant directement sur la Montagne Sainte-Victoire et le parc arboré ; une manière idéale de profiter des paysages inoubliables qui ont inspiré tant d’artistes. Une décoration sobre et chaleureuse allie confort et élégance pour faire d’un séjour à l’hôtel Le Pigonnet un réel moment de détente et de raffinement. À tout moment du jour et de la nuit, les hôtes du Pigonnet peuvent s’isoler et retrouver la quiétude d’un espace privé et protégé (l’hôtel est fermé par une clôture et une porte d’entrée protégée par vidéosurveillance).

 

 

 Il faut imaginer ces soirées estivales où chaleur, chuchotement des fontaines, senteurs des essences et des rosiers confèrent une poésie inoubliable à ces lieux. « Durant l’été, nous mettons en place un Lounge Bar, de la musique live une fois par semaine avec de la musique jazz, manouche », précise Tatiana Halimi. Des soirées et séjours accessibles au cœur même de la Provence avec un TGV qui met Paris qu’à trois heures d’Aix-en-Provence, et l’aéroport de Marseille qu’à une demi-heure. Les Baux-de-Provence, le Luberon, Arles et Avignon sont très proches et la mer avec notamment Cassis à portée de main de l’hôtel Le Pigonnet lui-même distant de moins d’un kilomètre du centre de la ville. L’été, une piscine extérieure offre une fraicheur bienvenue par temps de canicule alors que les ombrages des arbres du parc invitent au farniente.

 

 

Les plus dynamiques pourront enfin aller faire du sport dans la salle de gym tout en recevant des soins dans l’espace bien-être avec un hammam et un sauna privatisables.
Tatiana Halimi souligne encore les récents aménagements du parc, signe du dynamisme de la nouvelle direction : « Nous avons récemment aménagé un boulodrome pour les amateurs de cette pratique si indissociable de la Provence et qui peut séduire les nombreux Américains qui viennent dans nos murs. Nous mettons également en place un coin Cézanne où nous mettrons en avant un tableau au Louvre que Cézanne a peint, – c’est une légende peut-être- mais il se pourrait qu’il l’ait réalisé dans notre parc. De nombreux clients viennent d’ailleurs dans le jardin et peignent ou dessinent ces paysages si inspirants. De manière plus générale, nous estimons qu’il faut retrouver et préserver cette mission de l’aubergiste qui a été un peu perdue ces dernières décennies ».

 

La Table et le Bar du Pigonnet

Hôtel Pigonnet Aix-en-Provence

 

Impossible de ne pas être happé par le charme des lieux lorsque l’on découvre le restaurant de La Table du Pigonnet tant l’écrin végétal qui encadre la vaste salle compose un décor où Provence et jardin classique s’associent en une harmonie délicate.

 

 

Il faut imaginer les lieux un soir d’été avec le choix de dîner en terrasse ou à l’abri de ses murs jalonnés de portes-fenêtres et de miroirs. Ici, règne le chef Thierry Balligand, et Benjamin Bource, directeur de la Restauration, ce dernier connaît les lieux depuis plus de vingt ans. Le Chef a su depuis 2014 décliner une cuisine habile reposant sur une synthèse élégante de la tradition provençale et de la cuisine internationale.

Le cœur de ses belles créations reposant sur un choix drastique des meilleurs produits de saison ainsi qu’une inspiration reposant sur des accords francs et savoureux, sans artifices inutiles. Nous prenons place à l’une des tables disposées alors que les buis et les fontaines chuchotent à l’extérieur. Un carpaccio de Maigre de ligne est présenté avec des blinis de brousse alors que le combava, cet agrume venant des lointaines îles indonésiennes, relève de ses notes acidulées un plat frais et délicat. La terrine de Foie Gras de canard est, elle aussi, un régal savoureux et fondant accompagné de son pain d’épices relevé à l’orange sanguine. Le service, prévenant et alerte, est mené de main de maître par Benjamin Bource avec le sourire d’une personne rodée à toutes les exigences de ce grand art.

 

 

La Provence est au creux de votre assiette avec cette pêche du jour pochée dans une soupe de poisson de roche où les plus beaux poissons méditerranéens ont été réunis en une habile que viennent égayer des légumes de printemps. La Table du Pigonnet est devenue une institution à Aix et en ce début de semaine la salle affiche complet, signe incontestable de sa réussite d’autant plus qu’elle compte parmi ses hôtes des habitués. L’épaule d’agneau des Alpes braisée a fait l’objet d’une préparation qui souligne toute la qualité de sa chair, présentée avec une semoule au parfum de Ras-El-Hanout et des beignets de salsifis ;

 

 

elle contribue à rendre savoureux ces moments passés à la Table du Pigonnet où les amateurs de pigeon pourront, quant à eux, également retenir ce plat qui ne pouvait être absent de la carte. Enfin, les amateurs de soufflé seront aux anges en ce restaurant décidément inspiré avec un soufflé au Grand Marnier préparé dans les règles de l’art, ni trop léger ni trop lourd, servi avec sa crème anglaise et une note originale apportée par son sorbet au kumquat.

 

 

Les plus gourmands apprécieront ce Mille-Feuille du Pigonnet d’une douce légèreté avec sa crème mousseline et ses parfums de vanille de Paplanta (Mexique). Tout au long de ce repas accompagné d’un des meilleurs vins de la région, un Château Simone rouge 2011 Aoc Palette, le gastronome appréciera le juste équilibre atteint par cette table prisée entre une cuisine savoureuse reposant sur une maîtrise élégante des associations, un service attentif à la réussite pleine et entière de ces instants rares, et un cadre enchanteur qui honore la tradition héritée des jardins à la française. Assurément, la Table du Pigonnet fait partie de ces lieux incontournables de la gastronomie à Aix.

 

Le Bar du Pigonnet

 


 

Au détour d’un couloir, avant d’arriver à la salle du restaurant, l’hôte du Pigonnet découvrira un bar agréablement décoré et disposé, offrant dans une ambiance douce et tamisée petits espaces intimistes et ouverture vers le parc, toujours présent en ces lieux. L’ambiance est manifestement inspirée des bars anglo-saxons avec murs lambrissés, éclairage chaleureux, canapés et fauteuils confortables. En cette soirée, la musique était invitée sur des rythmes manouches, tour à tour endiablés ou mélancoliques, selon l’ambiance. Difficile de trouver une place libre car l’endroit est prisé pour cette alliance de musique, d’intimité et de qualité de service. La carte des apéritifs et cocktails est généreuse, répartie entre les cocktails Champagne et les idées des deux barmen des lieux, Pierre et Sam. Recettes classiques et créations plus contemporaines cohabitent afin de satisfaire les goûts les plus exigeants d’une clientèle internationale ou plus locale selon les périodes.

 

 

 

Nous choisirons un classique Americano, préparé et servi dans les règles de l’art, avec oranges sanguines et accompagné de tapas préparés en cuisine selon les mêmes critères de fraicheur et de saveur que le restaurant. Petites brochettes de bœuf en gelée, cuillère de tatziki, salade de calamar, canard et poivron… tout est fait pour nourrir les conversations en satisfaisant l’appétit aiguisé par les apéritifs. Les responsables du bar sont inspirés par leur métier et ne tarissent pas d’histoires et d’anecdotes sur les préparations. Passer un moment au bar du Pigonnet est une manière bien agréable de commencer ou de finir la soirée avec une carte riche de promesses.

HÔTEL & SPA LE PIGONNET *****
5, Avenue du Pigonnet 13090 AIX EN PROVENCE France
Tel. : +33 (0)4 42 59 02 90 reservation@hotelpigonnet.com
www.hotelpigonnet.com

© Lexnews

Vintrépide

Maison Philippe Segond

 

En déambulant parmi les plus belles rues d’Aix, d’une place à l’autre, d’un hôtel particulier au cours Mirabeau à l’ombre des platanes, il faut sans hésitation venir franchir le seuil d’une adresse discrète au détour d’une ruelle chez Vintrépide qui depuis des années déjà a gagné ses galons d’une gastronomie enjouée par de multiples découvertes. Fort de l’expérience du jeune chef William acquise auprès des grandes tables étoilées, d’une recherche sans concession des produits ici venant des marchés locaux, là de fournisseurs de longue date et d’une connaissance sans affectation de la vigne française et de ses plus belles créations, Vintrépide enchante et réjouit dès les premiers instants passés dans ses murs décorés avec sobriété pour une ambiance à la fois intime et sans manière. Nous commençons les agapes avec un cappucino de pommes de terre à la truffe, une manière légère et agréable de découvrir un Pouilly Fumé Jonathan Didier Pabiot 2013 suggéré par le talentueux sommelier Eric, en résonnance idéale avec les arômes de truffe. Nous sommes en Provence et le maquereau à l’escabèche est l’occasion ici d’apprécier cette manière délicate qu’a le chef d’adapter des recettes traditionnelles en une suggestion printanière où les petits légumes primeurs s’enchantent de ces accords vinaigrés, et qu’un remarquable Bourgogne Laleure Piot « les galtières » 2014 accompagne par sa fraicheur et sa belle minéralité.

 

 

Toutes les tables sont réservées en ce déjeuner de semaine, beaucoup d’habitués, et des convives n’ayant eu que des échos favorables de cette table valeur montante à Aix. L’œuf cuit à basse température avec ses morilles joue la carte des produits francs mis en valeur par une préparation sans fausse note. La daurade aux légumes de printemps choisis tout droit par le chef sur les marchés aixois attenants est une ode aux saveurs franches et gouteuses alors que le lapin roulé aux tomates et ses galettes d’aubergines sont en quelque sorte une réminiscence de ces plats d’antan que nos grands-mères aimaient à confectionner pour un repas de vacances au soleil.

 

 

Vintrépide, c’est aussi un restaurant où les desserts sont à l’honneur grâce aux réalisations remarquables de Charlotte, un prénom prédestiné pour réaliser une admirable tarte au citron déstructurée ou encore cette sphère de chocolat arrosée de cacao chaud pour un régal de douceurs accompagnées d’un Faugères Saint Antonin « Cazalet » 2013, un vin de terroir aimable mettant en valeur les différentes saveurs présentées.

 

Vintrépide
48 rue du puits neufs, 13100 Aix-en-Provence
Tel. 04 28 31 16 41 www.vintrepide.com

La Maison Philippe Segond jouit d’une réputation incontestable à Aix-en-Provence en raison de cet art de la pâtisserie atteint par Philippe Segond, Meilleur Ouvrier de France. En ces murs règne la haute couture de la pâtisserie, avec des créations aussi belles que savoureuses, audacieuses mais toujours justes.

 

 

 

 

Philipe Segond a toujours connu les fourneaux et les casseroles, dès son plus jeune âge puisqu’il est issu d’une famille d’hôteliers-Restaurateurs réputée, le Château de Meyrargues, 2 étoiles Michelin, et d’une famille de Pâtissiers-Confiseurs installée à Aix-en-Provence depuis 1780. L’artiste-artisan, fort de cet héritage, ainsi que de celui de sa ville et de sa région, n’a eu de cesse dès lors de proposer des créations où les produits font rayonner la Provence de leurs saveurs gorgées de soleil. Cette maîtrise lui vaut d’être le conseiller technique de grandes maisons internationales, et président du Jury National des " Meilleurs Ouvriers de France Pâtissier-Confiseur " pour l'édition 2015 et président du jury du Mondial des Arts Sucrés en 2016. Philippe Segond cultive l’art de l’entremet en associant les classiques de la pâtisserie à une inspiration toujours renouvelée pour de nouveaux accords allant de So Gourmand, un Opéra, un macaron au miel de lavande et tartelette aux marrons sur un copeau de chocolat croquant jusqu’à Savodka, un délicieux Baba imbibé de jus d’orange et de vodka, chantilly et gelée de pommes vertes (granny-smith), suprêmes d’oranges…

 

 

 

 

 Entrer dans la Maison Philippe Segond, c’est aussi se souvenir de la tradition des treize dessert avec des assortiments joliment présentés qui associeront d’inoubliables calissons d’Aix, des calissons présents et gouteux préparés avec un art éprouvé des proportions, mais aussi des amandes et noisettes enrobées de chocolats, sans oublier ces inoubliables pralines ou chocolats où la qualité des meilleures fèves de cacao se disputent la primeur en une infinie de variations. Tout est raffinement chez Philippe Segond, un art à découvrir dans l’une des trois adresses présentes lors d’un prochain séjour à Aix.

 

 

Philippe Segond Cours Mirabeau
67 Cours Mirabeau 13100 Aix en Provence
Tel. 04 42 38 19 69 www.phsegond.fr

Maison Weibel

Da Vito

La Maison Weibel est une institution aixoise depuis 1954, une adresse chère à de nombreux habitants de la ville qui se souviennent, émus, des douceurs de leur enfance encore proposées dans des vitrines ayant toujours gardé leur charme d’antan ; art de la pâtisserie que le petit-fils, Paul Weibel, perpétue encore aujourd’hui avec talent.

 

 

Les témoignages affluent en effet sur cette institution qui n’a non seulement pas pris une ride, mais qui maintient à un très haut niveau l’art de la pâtisserie traditionnelle. Il faut avoir goûté à l’un de ses petits fours frais, qui sont autant de gâteaux en miniature qui ont bercé notre enfance, pour en connaître la délicate et douce saveur : choux à la crème fondants à souhait, barquettes au marron, macarons à la rose et framboise, Paris-Brest, tarte meringuée citron, parfait café ou chocolat, millefeuilles, sans oublier mystères, éclairs et autres délicieuses tartelettes aux fruits… Les saveurs sont équilibrées, les crèmes et glaçages à la fois fins, légers et présents, les accords justes et francs, et une taille parfaite comme nous les aimions enfant aux yeux plus gros que le ventre et que nous pouvons encore aujourd’hui savourer en ces lieux enchanteurs.

 

 

En Aixois, Weibel perpétue également, bien entendu, l’art du calisson hérité du XVe siècle - comment aurait-il pu en être autrement à Aix ? Ainsi, propose-t-il des calissons fins, délicats et fondants, un parfait équilibre, ici encore, entre la glace royale et la tendre pâte d’amande et melon confit. Présentés dans une élégante boite lilas reprenant la tradition des confiseries de jadis, ces confiseries aixoises perpétuent ainsi avec talent une tradition bénéficiant d'une indication géographique protégée. Chocolat, confiseries, pâtisseries, viennoiseries, à emporter ou à déguster sur place, il n’est peu d’accords sucrés qui ne soient proposés avec bonheur par la Maison Weibel à Aix-en-Provence.

 

 

2 rue Chabrier Aix-en-Provence
TEl. 04 42 23 33 21
http://maisonweibel.fr

 

 

Da Vito est une histoire de famille, une famille d’origine italienne avec Victor Tinfena dit Vito, qui décide d’ouvrir en 1946 la première pizzeria à Marseille. Faisant ainsi découvrir aux Français l’art de la vraie pizza napolitaine, le succès est au rendez-vous dans le quartier de la Belle de Mai. Son arrière-petit-fils, Julien, avec son meilleur ami Jean-Dominique, ont décidé de perpétuer cette tradition familiale avec une pizzeria installée en plein cœur d’Aix et qui, sans surprise, prendra le nom de Da Vito, déjà connu pour la qualité de ses mets et vins. Car chez Da Vito, on parle d’une pizza comme d’un plat à part entière, avec la passion de l’équilibre de ses ingrédients, de sa cuisson et de ses variations.

 

 

 

 

Il suffit pour s’en convaincre de constater les écarts de générations réunies en ces lieux pour comprendre que Da Vito a pris l’option de la qualité sur celle de la rentabilité à tout prix. Les entrées sont également généreuses avec ces fritures de légumes, de petites mozzarelles panées et d’olives farcies à la viande qu’accompagne un Piluna Primitivo Castello Monaci 2014, un vin des Pouilles intense et structuré. Puis viennent les reines du repas, une traditionnelle quatre fromages dont la pâte croustillante met en valeur les ingrédients alors que la Vito joue la carte des associations raffinées avec la crème de truffe et sa mozzarella di bufala qu’accompagnent une chiffonnade de jambon de Parme, des champignons et des copeaux de parmesan, un régal… Une adresse aixoise aux accents italiens à garder pour son prochain passage à Aix-en-Provence.

 

 

 

 

DAVITO Trattoria Pizzeria
8 Rue Boulegon 13100 Aix en Provence
09 53 65 25 86
contact@davito.fr

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Weekend romain

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Niquesa Hotel d’Inghilterra

 



A l’angle de la Via Bocca di Leone et de la Via Borgognona, se dresse l’un des hôtels les plus charmants et chargés d’histoire à Rome. Dans ce quartier élégant où les plus grandes marques internationales ont élu domicile, à quelques pas seulement de la piazza Spagna et de l’escalier majestueux s’élevant vers Trinita dei Monti, celle qui fut une résidence aristocratique au milieu du XVI° siècle pour les visiteurs du proche Palazzo di Torlonia devint rapidement au XIX° siècle l’hôtel d’Angleterre, incontournable non seulement pour les sujets de sa gracieuse Majesté, mais également pour tous les amoureux de lieu unique.

 

 

Lorsque nous entrons dans cet univers fait d’acajous, de meubles anciens, de tapisseries et de tentures généreuses et que l’on se souvient qu’un des hôtes illustres en ces murs n’était autre que le grand poète John Keats, l’émotion gagne rapidement. La touche italienne a donné une note chaleureuse à cet univers raffiné, les deux architectes Alessandro Pasini et Tomaso Piantini ayant retenu un décor où art et architecture se conjuguent avec harmonie.

 

 

Que l’on entre par le lobby digne des grandes demeures hôtelières des siècles passés ou que l’on déambule parmi les salons allant du vert anis au marron glacé, chaque détail a été pensé pour non seulement ravir les yeux mais ajouter au confort des hôtes manifestement charmés. Les étages font écho à ce ravissement avec ces longs couloirs aux moquettes épaisses et appliques renvoyant un éclairage intime sur les miroirs de part et d’autre. Une belle suite offre l’intimité d’un décor où chaque détail manifeste l’excellence avec ses lustres de Murano, son vaste lit à baldaquin et ses meubles de style.

 

 

Tableaux anciens et glaces d’antan cohabitent avec un fauteuil rehaussé de tissus aux couleurs chatoyantes cassis et vert amande. Une salle de bains resplendit de ses marbres alors que tout a été conçu dans cette demeure historique pour répondre aux exigences modernes du confort. Fraîcheur et valeurs classiques composent un environnement toujours alerte.

 

 

Les services sont à la hauteur de ces exigences et à chaque étage, sourire et prévenance sont de mise à toute heure de la journée ou de la nuit. Le Niquesa Hotel d’Inghilterra offre le rare bonheur d’un séjour personnalisé où chaque endroit est unique, pas une seule pièce standardisée, et que l’on souhaite déguster un copieux et savoureux petit-déjeuner, un verre au bar ou un repas en terrasse, tout a été conçu en ces lieux dans le plus subtil raffinement.

 

Via Bocca di Leone 14 00187 Roma, Italy
Ph. +39 06 699811 | reservations@hoteldinghilterra.com
http://hoteldinghilterra.com

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Crossing Condotti

La via dei Condotti à Rome a toujours éprouvé l’art de l’hospitalité depuis des siècles, et Crossing Condotti perpétue assurément cette tradition pour ses hôtes avec un concept de résidence privée proposant des chambres décorées avec goût par un mobilier ancien provenant d’une propriété familiale du propriétaire.

 

 

En ces lieux, ni étages ou ascenseurs infinis, ni couloirs standardisés sans fin, mais des tableaux XVIIIe, consoles en bois précieux, marqueteries et miroirs jouent de leurs effets avec ces plafonds aux solives apparentes. Aussi est-ce avec le meilleur accueil que l’on est reçu chez Crossing Condotti, avec ce sentiment d’arriver chez des amis qui vous remettraient pour quelque temps les clés de leur appartement en plein cœur de Rome.

 

 

Un check-in convivial se limite au strict nécessaire, l’intimité des lieux faisant que rapidement les repères sont pris avec ce sentiment d’avoir votre pied-à-terre romain avec remise des clés pour votre séjour romain…

 

 

Mais, Crossing Condotti tient également à mettre à la disposition de ses hôtes tous les services nécessaires à un séjour agréable en ses murs : une kitchenette où boissons chaudes et froides sont offertes à discrétion, un service concierge est disponible toute la journée afin d’offrir tous les renseignements imaginables sur la ville, réservation de restaurants ou de musées…

 

 

Les lieux d’un calme et d’une tranquillité appréciables sont pourtant en plein cœur de la ville où à quelques pas de là des cohortes de touristes photographient la fameuse piazza di Spagna et la fontaine Barcaccia du Bernin. À toute heure de la journée et de la nuit, nous avons le sentiment de rentrer chez nous au Crossing Condotti, une bien agréable manière de découvrir autrement la ville éternelle…

 

Crossing Condotti - Rooms in Rome - Via Mario de' Fiori 28 - 00187 Roma
Telefono: +39 06-69920633 - info@crossingcondotti.com
www.crossingcondotti.com

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All’Oro Restaurant


Le jeune chef Riccardo di Giacinto, avec l’aide de son épouse Ramona, dirige l’une des tables étoilées les plus dynamiques de Rome, tout près de la Piazza del Populo. C’est une belle cuisine recherchée mais demeurant accessible aux sens et au plaisir qui caractérise All’Oro, une alliance appréciée par un nombre sans cesse croissant de convives, romains et internationaux. Il suffit, après avoir pris place à l’une des tables tamisées de blanc et de noir par un éclairage diffus, de découvrir ce festival de mises en bouche pour réaliser combien ce chef, né en 1976 à Monterotondo, jouit d’une maturité remarquable dans son art ainsi qu’en témoignent ces cubes de melon marinés à la vodka ou encore ces tendres macarons aux olives…

 


La queue de bœuf façon rocher est certainement l’un des plats signatures les plus surprenants et les plus savoureux du chef Riccardo di Giacinto qui n’hésite pas à jouer avec tous les sens du convive avec cette recette assurément originale suggérant des réminiscences d’accords sucrés en prenant l’allure d’un rocher chocolat, alors que la viande savoureuse grâce à une préparation à la vaccinara est délicatement relevée par une gelée de céleri, l’ensemble étant présenté sur un galet creux du plus bel effet.

 

 

Le chef réinvente également l’art pourtant traditionnel des raviolis où mascarpone et ragout de canard cuit à vin composent une alliance gouteuse et généreuse. La salle est dorénavant comble en cette soirée pourtant de début de semaine et les hôtes de l’All’Oro sont manifestement ravis de leur expérience. Comment pourrait-il en être autrement avec un service si prévenant, se disputant parfois la prééminence pour vous expliquer tel ou tel plat avec science et gentillesse.

Cette cuisine paisible aux équilibres inventifs s’ouvre aussi à de discrètes tonalités sucrées/salées pour un remarquable saumon sauvage relevé par une extraction d’oignons rouge et des petits fromages de chèvre en forme d’oignons… Décidément, tous les sens sont en éveil dans ce lieu enchanteur où les formes et les matières se métamorphosent avec douceur et harmonie.

 

 

Il faut encore avoir goûté la caille déclinée en deux manières pour percevoir toute l’harmonie pratiquée par Riccardo di Giacinto : cuisse laquée au miel, œuf de caille cuit au plat, poitrine garnie de ciaùscolo. Après un tel festival culinaire, pouvons-nous encore nous attendre à des surprises ? Certainement avec cette savoureuse réinterprétation de l’art de la carbonara en glace et entremets sucrés ou encore avec ce croustillant de noisettes parfumé à la bière del Borgo Enkir aux notes de fruits rouges. Le Tiramisu All’Oro est quant à lui un morceau d’anthologie, tant dans sa présentation que dans ses accords délicats emprisonnés dans une sphère meringuée où chocolat et mascarpone réservent encore de belles associations culinaires.

 

 


Le restaurant All’Oro offre aussi une carte des vins tout aussi remarquable, ouverte sur le monde, mais où les crus italiens demeurent bien justement mis à l’honneur. Avec les créations du chef, le sommelier recommandera des vins de l’Etna rosso Notti stellate 2010 – Az. Etnella, des Sangiovese Castrum Castrocari 2010 - Marta Valpiani ou encore un remarquable Chianti classic Montesecondo 2013 alors que quelques touches originales feront découvrir ce rosé Il Marinetto 2012 - Sergio Arcuri avant de terminer par la liqueur Frangelico idéale avec les desserts.
 

 

Ristorante All'Oro
info@ristorantealloro.it
www.ristorantealloro.it

Diner à l’Hôtel Hassler

 

Pour parvenir à l’Hôtel Hassler, l’un des hôtels les plus connus de l’antique tradition hôtelière romaine, c’est à une véritable promenade dans les trésors architecturaux de la ville à laquelle sont conviés ses hôtes. Il leur faudra, en effet, parvenir au pied des fameuses marches de la Piazza di Spagna en venant soit de la mythique Piazza del Popolo ou encore par les plus belles enseignes du luxe romain. La baroque embarcation du Bernin commandée par le pape Urbain VIII au XVIIe siècle attire tous les regards alors que les plus courageux gravissent les marches menant à l’église de la Trinité-des-Monts d’où le regard ne sait si les œuvres de Daniele Da Volterra, la Déposition de Croix et l’Assomption l’emportent sur la beauté du point de vue qui domine de ces hauteurs du flanc du Pincio.

 

 

L’interrogation nous portera à quelques pas de là, à l’Hôtel Hassler, l’une des adresses prestigieuses de la Cité éternelle. À peine entré, le regard ne sait une fois de plus où se poser tant le hall et ces successions de vastes salles de réception apportent au visiteur d’un soir cette réminiscence des grandes heures de gloire des premières générations de palace héritée de la fin du XIXe siècle, une réalité encore bien présente en ces lieux. Nous rencontrons au détour de ces découvertes le maître des lieux, Roberto E. Wirth, dont la profondeur du regard n’a d’égal que la générosité de son accueil, un homme au maintien aristocratique qui incarne avec élégance la cinquième génération d’une famille d’hôteliers.

 

 

Nous prenons place dans le Salone Eva, une vaste salle où tapisseries, canapés confortables et soieries composent une décoration raffinée. Confort et élégance des siècles passés riment, ici, avec un service d’une redoutable efficacité menée de main de maître par Andrea, le responsable des lieux. Nous commençons notre dîner par des entrées du « pauvre » car ces préparations étaient naguère à Rome des plats populaires tels ce beignet de courgettes ou la buratta avec son croustillant, préparations savoureuses réinterprétées avec élégance par les cuisines du chef des lieux, le fameux Francesco Apreda.

 

 

Nous dégustons ensuite l’un des plats les plus appréciés du propriétaire des lieux, les pâtes à l’amatriciana, encore une fois reposant sur une antique tradition culinaire italienne mais toujours rehaussée au rang d’une gouteuse expérience culinaire. Les tagliatelles aux cèpes fraichement ramassés est également une expérience d’équilibre et de préparation habile afin de préserver les arômes de ces champignons réputés d’Italie.

 

 

L’ambiance est festive tant le confort de ce salon laisse vite place aux conversations détendues et déliées, la générosité du service et la qualité des vins d’un Chardonnay Le Bruniche ou encore un Brunello Marroneto... Le filet de black Angus servi sur tranche de cèpe est aussi une expérience de saveur avec une viande préparée à partir de parmesan et de poivre d’Himalaya. Le loup de mer séduira également le palais avec une préparation équilibrée donnant la priorité aux saveurs du poisson avec sa crème d’haricots et de petits légumes de saison.

 

 

Les douceurs sucrées seront enfin l’occasion d’une douce gourmandise au Salone Eva avec un inoubliable gâteau au limoncello et fraise. Les amateurs de chocolat retiendront, quant à eux, ce gâteau aux sept variations de pourcentage de cacao, une expérience gustative menée de main de maître par le chef pâtissier des cuisines du Hassler. La soirée n’est jamais terminée au Hassler tant les digestifs succèdent aux cafés gourmands et se prolonge encore pour les amateurs de cigares au boudoir tout spécialement aménagé à cet effet où l’amateur pourra déguster un puros avec une vieille grappa puis découvrir encore grâce au dynamisme de la jeune équipe du bar une toute dernière création à base de vieux rhum, gingembre et jus de pomme. L’hôtel Hassler invite au rêve, c’est certain, un rêve qui se prolonge tard dans la soirée et qui ne demande qu’à se renouveler…

 

Piazza Trinità dei Monti, 6 - 00187, Rome, Italy
Tel:+39 06 699340
Email:booking@hotelhassler.it
www.hotelhasslerroma.com

La Terrasse Hotel

Sofitel Borghese

Par une belle soirée estivale, un ascenseur vous emporte vers les cieux romains, ceux de l’hôtel Sofitel Borghèse, via Lombarda, à quelques pas seulement de la villa Medicis. De cet endroit, une vue unique sur Rome s’offre aux convives. Telle la proue d’un navire, la terrasse de l’hôtel est dirigée vers les trésors de la ville en un panorama qui s’anime la nuit tombée.

 

 

Il faut prendre son temps comme y invite les lieux avec un bar remarquable. L’oeil ne cesse de parcourir les étendues en jouant aux devinettes sur l’identité de tel ou tel monument entre deux tintements de glaçon. L’ambiance est internationale et les langues du monde entier semblent encore donner plus de charme à cette tour de Babel des temps modernes. C’est bien par contre un chef italien qui fera votre connaissance, le Chef Giuseppe D'Alessio, qui avec sa bonhomie et son regard chaleureux prendra soin de vous tout au long de la soirée avec ce rare privilège de pouvoir toujours s’adapter aux demandes particulières de ses convives.

 

 

Un gouteux foie gras ouvre les agapes avec des influences conjuguées de la France et de l’Italie dans cette association de jambon, de pistaches et de compotes de pommes. Le rouleau frit de scampis fourré de fromage du sud de l’Italie est aussi un régal dans ses associations de saveurs marines et terriennes.

Le service prévenant et élégant s’enquiert de vos moindres besoins, vous laissant tout à votre dégustation et contemplation du paysage mirifique. Puis, ce sera un chevreuil cuisiné aux châtaignes et aux cèpes à base de Porto laissant une note automnale savoureuse, alors que le homard fait également l’objet d’une remarquable préparation en deux présentations, beignet et rôti, mis en valeur par une joyeuse décoration florale.

 

 

Une déclinaison de prédesserts ajoute encore au charme de cette soirée avec des variations gourmandes autour de la crème, fraise & estragon, panacotta & cassis, crème brûlée au chocolat ou crème de pistaches… avant de découvrir un délicieux dessert à base de chocolat blanc à la truffe et à la meringue, on entendrait presque un ange passer !

Décidément, la table du Sofitel Borghese a plus d’un atout dans sa poche : un lieu et point de vue incomparable, une cuisine inventive et généreuse et un service d’une rare prévenance.

 

 

Il reste à ajouter à ce tableau enchanteur une carte des vins ouverte à toutes les découvertes tels ces Muffato della Sala Antinori, Lugana Brolettino ca dei Frati, Barolo bussia Prunotto ou encore le traditionnel Passito Ben Rye pour les desserts.

 

Téléphone:(+39)06/478021 - H1312-re@accor.com
www.sofitel.com/fr/hotel-1312-sofitel-rome-villa-borghese/restaurant.shtml
Via Lombardia 47 * 00187 - ROME - ITALY

Déjeuner au soleil romain à la terrasse du restaurant Pierluigi

 

 

C’est en effet sur la piazza de Ricci, en plein centre historique de Rome, que notre table est dressée en plein air face au palais du XVII° siècle et qui a donné son nom à ce charmant endroit, discret et à l’abri des foules. Perluigi est une institution à Rome qui remonte à 1938 et récemment redécorée. La tradition associée aux tendances internationales caractérise ce bel endroit où pour commencer une belle assiette de petits poulpes fris accompagnée d’une fraiche variation de carpaccio de la mer (thon, loup de mer, saumon) ouvrent avec bonheur ces agapes romaines.

 

 

L’endroit est comble en plein milieu de semaine et les convives sont manifestement des Romains habitués des lieux. Les façades des belles demeures de la place nous contemplent comme elles le firent pendant des siècles alors qu’une effervescence gagne le personnel qui s’affaire avec talent au service des nombreuses tables. 

 

Les Saint-Jacques marinées rivalisent de saveurs avec la salade de scampis tièdes aux pommes de terre, tomates et oignons de Tropéa qui font de ce restaurant une table réputée pour l’excellence de ses produits de la mer. Les spaghettis aux fruits de mer sont également une ode à la fraicheur marine, Pierluigi étant réputé pour se fournir auprès des meilleures adresses quant à ses produits. Encore quelques surprises à découvrir avant de quitter les lieux : demandez donc à visiter la cave extraordinaire qui vaut le détour à elle seule ainsi que le bar avec ses cocktails inventifs. Le restaurant Pierluigi est une valeur sûre à Rome, à partager entre amis, au déjeuner comme au diner.

 

 



Piazza de Ricci 144, Roma
Tel. [+39] 06 68 61 302 - 06 68 68 717

www.pierluigi.it
 

Checco Er Carettiere

l'adresse incontournable du Trastevere

Le Trastevere réserve bien des surprises au promeneur romain. Les ruelles, ici, ne suivent pas l’antique et rigoureuse géométrie mais semblent au contraire s’y entendre à merveille pour brouiller les pistes en un réseau de venelles et autres impasses. Peu importe, tous les chemins mèneront à l’une des meilleures adresses de l’endroit, le restaurant Checco Er Carettiere, enseigne éternelle de la gastronomie depuis les années 40.

 

 

L’endroit laisse l’impression immédiate d’un lieu où chaque génération a apporté son tribut, ici des photographies épinglées sur les murs, là des guirlandes d’ail et d’oignons pendues au plafond… Artistes, hommes politiques, acteurs ont en effet arpenté ces lieux et profité de la cuisine généreuse qui y est servie dans un décor fait de vieilles lanternes, de multiples photos et cartes, et autres boiseries.

 

 

La tradition est bien entendu au cœur de cet antre de la gastronomie romaine, une cuisine fondée sur des plats simples, mais bons et savoureux. Il faudra commencer sa dégustation avec ces antipasti renouvelés chaque jour avec ces artichauts à la romaine, fondants à souhait, ou la salade de poulpes… Une belle sole cuite au four avec des pommes de terre rôties est préparée avec soin et ses filets levés par Domenico dans les règles de l’art, un régal de fraicheur et de saveurs.

Il faut avoir également dégusté les traditionnels spaghettis maison à la carbonara avec cette crème généreuse et ses inoubliables lardons. Un régal de cuisine traditionnelle dont on avait presque oublié le goût et la saveur. L’atmosphère est familiale et aujourd’hui encore les petits-enfants de Carrettiere perpétuent la tradition, avec une carte des vins également très complète, sans oublier les desserts faits maison.

 

 

 

 

Checco er Carettiere entretient le mythe des grandes heures romaines, celles de la Dolce Vita, et le samedi soir, la jeunesse romaine se mêle joyeusement aux nombreux touristes avertis de l’ambiance et de la qualité des lieux. Après avoir bien mangé et bu, les convives se laissent bercer par le flot des conversations animées de la salle remplie, même en plein milieu de semaine. Et, lorsque l’on s’apprête à quitter ces lieux à regret, on se dit qu’un jour ou l’autre, on y reviendra une nouvelle fois, pour honorer la mémoire de tous ces visages disparus sur ces multiples photos qui ont fait la réputation de cette belle adresse du Trastevere.
 


 

Checco Er Carettiere

Via Benedetta 10, 00153 Roma 

Italia Telefono +39 06.5817018 info@checcoercarettiere.it

www.checcoercarettiere.it 

Fiaschetteria Beltramme

la tradition culinaire romaine

A quelques pas seulement des fameuses marches de la Piazza di Spagna, et niché entre les enseignes de luxe, un des plus anciens restaurants de Rome offre discrètement, jour après jour, l’expérience d’une table authentique qui a gardé mémoire des grandes heures de la capitale. Une Fiaschetteria était à l’origine un lieu de détail de vins où tout à chacun apportait son repas et son couvert. Puis, progressivement, quelques plats cuisinés sur place firent leur apparition, avant de devenir à part entière un restaurant. Et ainsi, depuis 1886, peintres et écrivains n’ont cessé d’apprécier la chaleur du service et la saveur d’une cuisine populaire traditionnelle.

Pier Paolo Pasolini y avait ses habitudes avec son ami Alberto Moravia, de même que le peintre De Chirico ou encore Federico Fellini qui réfléchissait au script de La Dolce Vita entre ces murs… Les lieux n’ont pas changé, la décoration n’a pas cédé aux sirènes des décos « tendances » encore moins aux écrans de télévision ou fonds sonores omniprésents. Ici, seules comptent les conversations des convives vite gagnés par l’accueil chaleureux des responsables Arturo Plazzotta et Jacqueline Margareth Eversfield, sa tante.

La cuisine, toujours traditionnelle, fait la part belle aux ingrédients gouteux et savoureux avec notamment cette entrée de fromages italiens où parmesan et pecorino romain sont accompagnés de miel et d’un pain généreux auxquels s’est ajouté un vin Cesanese del Piglio Villa Simone.

 

Il faut avoir également goûter aux lasagnes maison tout droit sorties du four que l’on déguste sans façon sur une petite table de bois et marbre entouré par d’innombrables dessins et peintures légués par les générations passées d’artistes et d’amis de la maison.L’ambiance n’a rien perdu de son authenticité et la prévenance du service reste dans la grande tradition gastronomique romaine. Une autre dégustation encore démontre, s’il en était encore besoin, combien la maison attache une importance à la qualité des produits avec ces tagliatelles aux cèpes certifiés d’Italie, un régal de douceur et de saveurs à l’accent automnal. Encore un délice avec ce Tiramisu maison aux pistaches et un café partage entre rires et sourires des convives rassérénés par une telle expérience.

 


Via della Croce,

39 Roma
tel. +39 06 69797200
fiaschetteriabeltramme@gmail.com
www.fiaschetteriabeltramme.info
 

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Les musées du Vatican

vous ouvrent leurs portes

 

 

Les Musées du Vatican ne se laissent pas apprivoiser facilement ! Comment appréhender, autrement qu’avec désinvolture, tant de siècles de beauté et d’excellence réunis en ces lieux, gager d’en « faire le tour », triviale expression, comme on le ferait d’un square ou d’un pâté de maisons… C’est avec humilité et désir de se laisser gagner par l’esprit des lieux qu’il faut aborder ces hauts lieux de la culture, surtout lorsque l’on peut le faire sans les cohortes des nouveaux légionnaires que sont devenus les touristes d’aujourd’hui ! Il faudra flâner, avec réserve cependant, pour ne pas se perdre dans les tréfonds des génies créateurs, mais suffisamment pour échapper à toute consommation de l’art, et Dieu sait si les offres sont parfois trop alléchantes. C’est en butinant, avec délectation mais également raison, que le promeneur pourra suivre le parcours suggéré par la signalétique des musées du Vatican, en gardant à l’esprit les quelques six kilomètres qui circonscrivent les lieux...

 

 

Le point de mire, la quête ultime toujours affichée sur les multiples panneaux, demeure la fameuse Chapelle Sixtine, à l’angle sud-ouest des palais pontificaux, mais il faudra patienter, bien agréablement il faut l’avouer, serpenter, bien souvent il faut le constater, avant d’arriver dans cette Chapelle de l’art, véritable atelier du divin.

 

 

Trop souvent, les admirables musées étrusque et égyptien seront injustement négligés et le visiteur, dans la hâte d’arriver à bon port, remontera également trop vite la Galerie des Candélabres, qui était à l’origine une loggia ouverte, avec la vue qu’elle autorise sur les jardins du Vatican, ses belles statues romaines et ces incroyables candélabres que l’on imaginerait presque éclairés… Puis c’est toujours la ligne droite, qui semble ne plus finir, avec la Galerie des Tapisseries, un musée à lui seul, qui regorge d’œuvres d’art flamandes tissées, inspirées par les travaux préparatoires des élèves de Raphaël. Et que dire de ce plafond de Bernardino Nocchi, en clair-obscur, où le vert, le mauve et l’orange jouent de concert pour émerveiller des yeux déjà ébahis…

 

 

 

On arpente toujours tout droit, la pancarte indique bien « Chapelle Sixtine » depuis une heure déjà…

La Galerie des Cartes géographiques vous offre un dépaysement exotique, quelques kilomètres de plus… Nous approchons, mais un nouveau détour nous fait découvrir les fameuses Chambres de Raphaël que l’on pensait connaître tant elles nous étaient familières, et qui dans une ambiance feutrée, jettent leur magnificence sans réserve.

On se prête au jeu de découvrir quel pape est représenté dans tel ou tel personnage peint sur la fresque de la Chambre de la Signature et on imagine Jules II travailler en ces lieux où disputatio théologique et évocation des grands maîtres de la philosophie antique devaient fournir un cadre bien propice à l’élévation de la pensée… Ces quatre Chambres mériteraient à elles seules une visite, et si les Loges restent fermées à la visite du public, l’art de Raphaël peut tout de même être apprécié dans toute son étendue. Cet artiste prématurément mort à l’âge de 37 ans repose dans sa tombe au Panthéon de Rome, celle-ci porte l’épitaphe suivante : « Ci-gît Raphaël, qui durant toute sa vie fit craindre à la Nature d’être maîtrisée par lui et, lorsqu’il mourut, de mourir avec lui ».

 

 

 

Et finalement, le grand moment arrive, on entre par une petite porte dans le Saint des Saints, la fameuse Chapelle qui subitement vous happe vers son sommet, vos yeux rivés à une véritable fresque animée, à vous donner le tourbillon, avant le Jugement dernier… La menace pèse certes dans cette représentation magistrale du Jugement mais l’espérance aussi comme le rappelle le pape théologien, Benoît XVI, dans son encyclique Spe Salvi, au nom évocateur.  Cette espérance, souvent oubliée de nos contemporains, éclaire ces traits et ces couleurs ravivées par une heureuse restauration. Et si la main terrifiante du Christ menace, le tourbillon qu’elle entraîne ramène, grâce à une loi physique, vers le centre occupé par la personne divine, démontrant par là-même que seuls ceux voulant s’exclure par un vain individualisme échapperont à cette attraction d’espoir. Ce livre ouvert pourrait être « feuilleté » des heures durant et il faudra abandonner les lieux à regret pour prendre quelques repos, dans l’agréable espace de restauration au bout de la terrasse donnant sur les jardins impeccablement entretenus. Quelques instants précieux pour goûter la douceur romaine en cet automne tardif, méditer ces leçons de beauté et repartir découvrir l’incroyable Pinacothèque des Musées du Vatican, invitant les maîtres les plus illustres de la peinture dans ces murs...

 

Viale Vaticano, 00165 Roma
Informations : tel. 06 69884676 - 06 69883145
http://mv.vatican.va/5_FR/pages/MV_Home.html

  

Lire notre interview du Professeur Antonio Paolucci

 

Foto © Musei Vaticani

 

Rome pratique

 

Visiter les plus beaux musées de la ville
avec le Roma Pass

 

 

Rome est une ville aux innombrables musées et il est facile de se perdre avec une telle pléthore d’offres. La Roma Pass est née d’une heureuse initiative de la Commune de Rome et du Ministère des Biens et Activités Culturelles afin de regrouper les principaux lieux à visiter à partir d’une carte centralisée.

 



Cette carte est valable pendant 3 jours à partir de son activation et donne accès gratuitement aux deux premiers musées ou sites archéologiques visités. Les autres musées peuvent être visités à l’aide de cette carte avec un tarif réduit. Les avantages ne s’arrêtent pas là : la Roma Pass offre la gratuité sur tous les transports en commun Atac (bus, lignes A et B du métro…).
La carte est vendue avec un kit complet qui inclut la Roma Map avec toutes les informations touristiques et de transports, la liste des musées fonctionnant avec la carte, un accès à des informations culturelles et pratiques par Internet.

Cette carte peut être achetée sur le site : www.romapass.it  et dans tous les points d’Informations Touristiques de la ville.

Pegaso Limo & Services, pour tous vos déplacements à Rome.

 

 

 

La société Pegaso Limo & Services œuvre depuis des années dans le transport de personnes en limousine non seulement à Rome mais également dans toute l’Italie et à l’étranger. Les services irréprochables proposés par Pegaso Limo & Services ont fait de cette société non seulement un acteur incontournable pour les transferts d’aéroport, mais également pour la découverte de la ville, chaque chauffeur ayant une connaissance approfondie de la ville pour en proposer tous les secrets.

 

 

Cette société leader dans son secteur s’est dotée d’une structure de communication à la pointe de la technologie, et offre une réactivité irréprochable dans les services proposés avec un service joignable 24/24h. Les véhicules luxueux de la société sont composés de modèles récents au confort maximal. Les chauffeurs sont d’une ponctualité rare et connaissent la ville comme leur poche, même dans les ruelles les plus étroites de Rome !
 

Pegaso Limo&Service
Roma, Via Pietro l'Eremita, 3 - 00100.
Tel. 06.4429.0011 * info@limousinepegaso.it
www.limousinepegaso.it 

Rome à partir de l'aéroport de Beauvais

 

 

 

Avec Croatia Airlines

La Croatie plus accessible que jamais
 

La Croatie offre à ses visiteurs un somptueux patrimoine culturel et naturel. Surnommée « le pays des mille îles », la Croatie est aussi le pays des grands hommes et de leurs œuvres remarquables, qui ont contribué à son rayonnement mondial, dont la beauté est une source inépuisable d’inspiration poétique. De Cassiodore qui a décrit la vie fastueuse des patriciens sur la côte, à George Bernard Shaw qui y a découvert le paradis sur terre, en passant par Dante dont les vers immortels reflètent son émerveillement face à la beauté épique de l’immensité bleue, la Croatie a toujours été un espace de créativité artistique (plus sur www.croatie.hr).

 

Croatia Airlines relie la France à la côte croate avec 11 vols directs par semaine, et 14 vols directs vers Zagreb sa capitale

 

www.croatiaairlines.com/fr/?affiliateid=AV00066

 

 

Athènes avec vue sur les Îles

Santorin - Folegandros

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Santorin

Villa Ariadne by Dreams Luxury Suites – Aqua Vista Hotels

 

 

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Le bateau ralentit sa vitesse, les vagues semblent elles aussi suivre le même rythme. Un soleil radieux et un ciel sans nuage ouvrent vers l’un des spectacles les plus étonnants : un immense cratère noyé sous les flots depuis plus de trois millénaires, bordé de falaises abruptes colorées d’ocre brun sombre.

 

 

En ces lieux, la nature impose sa grandeur, et du bateau, il est impossible de ne pas penser à cet événement tragique qui fut ressenti à des milliers de kilomètres lors de l’explosion de l’ancienne île de Thera dont les restes ne cessent encore d’imposer leur fascination. L’embarcation continue à ralentir encore alors que les passagers piaffent et n’attendent qu’une chose, fouler cette terre que certains aiment encore à rêver qu’elle soit le lieu même où l’ancienne Atlantide aurait sombré… Une multitude de bus, de car, de voitures, de deux roues et même trois roues s’activent en un va-et-vient digne d’une fourmilière en désordre. Seuls les petits ânes semblent au loin bien plus calmes dans leur ascension régulière de la pente vertigineuse, un moyen traditionnel de rallier les hauteurs de l’île de Santorin encore préservé de la modernité.

 

 

Notre limousine se fraye habilement un chemin dans ce joyeux désordre et nous gagnons l’un des points les plus élevés de la fameuse Caldera, Imerovigli, bien connu des touristes pour la splendeur de son point de vue et ses couchers de soleil inoubliables. A peine arrivés, l’accueil est digne des plus belles enseignes, bagages et effets personnels disparaissent en un clin d’œil, les formalités abrégées pour rapidement vous mener à votre Suite, la villa Ariadne, une expérience rare pour la qualité de son design, le raffinement de sa configuration et l’excellence de ses services.

 

 

Vous entrez par une petite porte privative sur une première terrasse où un jacuzzi extérieur attend patiemment face à la mer de vous rafraîchir. L’intérieur de la Suite n’est que blancheur sur deux étages avec un Spa privatif exclusivement réservé pour vous, incluant une piscine intérieure et un hammam.

 

 

Un escalier mène à une mezzanine où un lit d’une blancheur immaculée n’est qu’à deux pas d’une autre terrasse où piscine privée chauffée et chaises longues vous tendent leurs bras et offrent une vue imprenable sur tout l’archipel de Santorin.

 

 

À toute heure du jour et de la nuit, un bain d’eau chaude avec une coupe de champagne sur la terrasse face à la mer est toujours possible, un rêve devenu réalité avec Dreams Luxury Suites. Aucun vis-à-vis, si ce n’est celui des ferries et autres gigantesques embarcations de croisière qui ont posé l’ancre le temps d’une nuit en contrebas. Le calme complet, le soleil, l’air, l’eau omniprésente pour un moment de détente unique. Le service est à la hauteur des lieux : parfait dans tous ses aspects, petit-déjeuner présenté sur un beau plateau dressé sur la terrasse de votre choix, déjeuner décidé à la dernière minute et arrivant si vite que l’on se demande toujours comment cela est possible au regard de l’escarpement des lieux. Tout, ici, dans ces Dreams Luxury Suites est émerveillement et raffinement, à un point tel qu’il vous sera même difficile de quitter les lieux pour aller découvrir l’île pourtant si splendide…

 

 

Aqua Vista Hotels réunit dans sa collection d’hôtels de luxe des propriétés de charme et de caractère dans toute la Grèce. Conçus pour s’adapter aux exigences de ses hôtes, les Aqua Vista Hotels privilégient avant toute chose l’idée d’expérience mémorable adaptée au profil de ses clients. Crète, Péloponnèse, Cyclades, Chypre, Sporades…il n’est guère de lieux en Grèce qui ne bénéficient pas d’une enseigne Aqua Vista Hotels et de l’excellence de ses services.

 

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DREAMS LUXURY SUITES – Aqua Vista Hotels
P.O. Box : 766 // IMEROVIGLI // 84700 SANTORINI

 Tel : +30 22860 28787

Reservations Tel : +30 22860 28866
Email : info@dreamsluxurysuites.com www.dreamsluxurysuites.com

Pour plus d’informations : www.aquavistahotels.com

Interview Mrs Bagi, General Manager Dreams Luxury Suites

 

 

Comment est née l’idée des Dreams Luxury Suites à Santorin?


Tout est parti de l’idée de créer une expérience unique, faite sur mesure, pour chacun de nos hôtes, afin de créer un séjour inoubliable. Notre situation également unique a fait l’objet de critères rigoureux. Inspirés par la beauté naturelle de l’endroit et par l’architecture traditionnelle, nous avons décidé de rénover totalement les maisons originelles qui furent construites il y a plus d’un siècle en ces lieux. Notre objectif était d’intégrer tous les aménagements modernes imaginables tout en préservant cette architecture traditionnelle en offrant quatre suites et deux villas privatives. Aujourd’hui, Dreams Luxury Suites fait partie du réseau Aqua Vista Hotels et forme un concept de 6 suites de luxe qui ont chacune leur propre identité et qui associent un service courtois et chaleureux dans la tradition authentique de la Méditerranée.

 


Vous êtes installés à l’endroit le plus prestigieux de Santorin.


L’île de Santorin de manière générale a été déclarée en 2006 et 2007 comme la première destination insulaire européenne, et l’une des plus belles îles au monde par le magazine Travel & Leisure avec son volcan qui a fait éruption il y a 3500 ans et a créé cette forme incurvée unique, ces plages de sable noir, et ces falaises grises escarpées. C’est cette éruption qui a en fait donné naissance à Santorin telle que nous la connaissons aujourd’hui. Notre île coupe littéralement le souffle des visiteurs avec ces maisons cycladiques blanchies à la chaux alignées au sommet des falaises. Nous offrons ainsi dans ce cadre époustouflant, une combinaison unique d’intimité, de luxe et un point de vue imprenable du fait que nos suites sont placées sur le plus haut point de la fameuse Caldera, nichées au cœur des roches volcaniques. Lors d’un coucher de soleil, nos hôtes peuvent s’allonger sur leur terrasse privative et admirer toutes ces teintes d’orange et de rouge qui se reflètent sur les collines avec la mer en face. La nuit tombée, c’est une vue sur le village proche qui émerveillera le regard avec toutes ces petites lumières qui scintillent. Chacune de nos suites domine le volcan entouré par cette mer d’un bleu profond, un point de vue unique qui ne peut être trouvé nulle part ailleurs à Santorin. Ce n’est pas un hasard si nous avons été désignés par Tripadvisor comme le « traveler’s choice » pour l’année 2015.
 

 

Parallèlement à cette situation unique, la qualité du service et l’attention portée au design des Suites semblent avoir été vos priorités.


Oui, c’est tout à fait cela. Nous avons à cœur de nous occuper de chacun de nos hôtes de manière exclusive et nous pouvons dire que nous faisons tout pour transformer leurs rêves de vacances en réalité ! Nous avons conçu ces espaces comme un havre de paix pour retrouver sérénité et équilibre, nos suites sont ainsi perçues comme un refuge en accord avec la nature environnante, reposant sur une idée du luxe sans artifices, épurées tout en étant romantiques. C’est aussi l’endroit rêvé pour les personnes qui apprécient un service exceptionnel. Chaque suite est décorée dans un style traditionnel des Cyclades et possède sa propre terrasse avec une piscine ou un Jacuzzi surplombant la Mer Égée où il est loisible de se relaxer en regardant la lune surplombant la mer. Ce design minimaliste et élégant crée immédiatement un sentiment de confort, d’élégance et d’espace dans une tranquillité absolue.

 

 

Chaque pièce fait l’objet d’un design individualisé et d’une attention particulière à tous les détails. Nos invités sont choyés par notre équipe suivant notre devise : « aucune demande n’est de trop et aucun détail trop insignifiant ». C’est parce que nous souhaitons que nos hôtes aient le sentiment d’être uniques que nous faisons en sorte que notre équipe et ses services le soient également. Notre staff chargé du service est disponible 24h/24, tous les jours de la semaine, afin de répondre à toutes les demandes. Tout ce qui peut être imaginé par nos clients est possible pour nous ! Entre autres idées, réserver un tour privé en limousine, une balade en hélicoptère, la location d’un yacht, une balade à cheval sont toujours possibles et peuvent être arrangés par nos soins. Pour les jeunes mariés, nous offrons des packages spécialisés à adapter selon les préférences. Nous pouvons par exemple prévoir un Chef qui pourra réaliser un dîner romantique unique sur la terrasse privée de leur suite surplombant le volcan et la mer la nuit tombée… Avant leur arrivée, nos hôtes peuvent nous adresser leurs souhaits et notre équipe s’en chargera. Nous pourrons ainsi rapidement mette en œuvre des massages et soins dans la suite, des visites guidées, des tours en bateau, louer une voiture ou une moto… Toutes ces suggestions peuvent être découvertes pour nos futurs visiteurs sur notre site Web où les packages lune de miel et séjour romantique sont détaillés. Ils peuvent aussi adresser toute demande par e-mail qui sera traitée avant leur arrivée.

 

Mrs Bagi

 

Quels sont vos projets dans un futur proche ?


Nous faisons tout pour atteindre le plus haut niveau d’excellence des services parallèlement au développement de nos activités. Nous souhaitons avant tout maintenir le niveau de nos « services faits sur mesure » et de satisfaire les demandes de nos hôtes de la meilleure manière possible. Notre objectif est de faire de nos suites la meilleure destination pour celles et ceux qui recherchent une expérience mémorable dans leur vie. À tout moment, nous sommes ouverts pour considérer chaque demande individuelle, et répondre aux options possibles afin de faire de leur prochain voyage aux Dreams Luxury Suites une expérience de rêve !

 

 

 

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Restaurant Koukoumavlos

Santorin

 

 


Les pas glissent le long de la corniche qui domine la caldeira de Santorin. Encore quelques rayons d’un soleil étincelant si proche de l’onde qu’il y disparaît sans y prendre gare. La palette des couleurs invitent aux découvertes dans cet univers minéral, aquatique et cristallin qui compose le cadre d’un des meilleurs restaurants de l’île, le réputé Koukoumavlos que le chef Nikos Pouliasis dirige depuis maintenant 26 ans avec bonheur et créativité. L’homme est à l’image des lieux, plein de contraste et de caractère avec derrière cette personnalité presque à fleur de peau un cœur généreux dont la franchise du regard n’a d’égal que la générosité de ces créations.

 

 

Nous avons les honneurs de la table du chef avec de savoureux cannellonis fourrés de crevettes et scampis, parfumés aux agrumes qui réjouissent les papilles alors que la douceur de la nuit cycladique s’est installée à la terrasse du restaurant bordant le précipice. La décoration d’une convivialité colorée accueille de nombreux hôtes en cette soirée et rapidement les lieux afficheront complet. L’adresse est bien connue non seulement dans l’île entière mais également bien au-delà de ses frontières.

 

 

Rien d’étonnant à cela lorsque l’on découvre cette fondante crème de fèves de Santorin relevée par des fruits frais, une compote de pommes rouges et des noisettes caramélisées… Le chef Nikos Pouliasis ne travaille qu’avec des produits de saison et si possible locaux, et son amour de la mémoire, celle de nos ancêtres et de nos racines, se manifestent avec bonheur dans des associations à la fois immémorielles et toujours délicatement fragiles. Et, telle est bien l’impression après avoir dégusté ce doux et parfumé risotto aux câpres sauvages de Santorin auquel a été associé de la « poussière » de café grec du gingembre confit, et en réminiscence de l’élément marin, de la gelée de curaçao bleu.

 

 

Encore une idée de la chatoyante cuisine du chef avec ces scampis accompagnés de pommes acidulées et saupoudrées de caviar, pour la saveur et la couleur… à moins que l’on ne fasse le choix – toujours cornélien en ces lieux – de ces grosses crevettes grillées avec leur carpaccio de nectarines, lait de coco, et une émulsion de curry, un réel régal de saveurs sucrées-salées. Cette liberté maîtrisée du chef Nikos Pouliasis ravit sans heurter et enchante pour son invitation à l’eudémonisme.

 

 

Ce rhapsode de la gastronomie séduit pour sa délicate espièglerie et l’on resterait des heures à converser avec lui si le devoir ne l’appelait pas... Encore de belles associations avec ces desserts où une crème glacée à l'orange s’accorde à merveille avec une sauce épicée de chou rouge, huile d'olive parfumée au poivre Setsouan et graines de pavot. Les vins sont aussi à l’honneur en ces lieux avec un chaleureux vin blanc de Santorin, bien entendu, qui accompagnera à merveille ce délicieux dîner et soirée salués pour finir par un Muscat de Samos idéal avec les desserts.

 

Φηρά, Fira, 847 00
www.koukoumavlos.com
+30 22860 23807 • info@koukoumavlos.com

Interview Nikos Pouliasis, chef et propriétaire du restaurant Koukoumavlos, septembre 2015.

Comment est née votre passion pour la cuisine ?


Je suis né à Corfou et je suis arrivé à Santorin il y a 36 ans, et cela fait 26 ans exactement que je possède et dirige ce restaurant. Depuis, chaque année je change mon menu, sinon je commence à m’ennuyer. Bien entendu, je conserve trois ou quatre spécialités qui me sont souvent demandées. Je n’ai aucune idée de ce que je pouvais faire il y a vingt-cinq ans, je n’ai jamais gardé d’ailleurs de registres de mes recettes. De manière générale, je n’ai pas plus suivi de tendances dans ma vie, ce qui se reflète également dans ma cuisine. J’ai plutôt privilégié une inspiration personnelle, puisée bien évidemment dans toutes les expériences que le monde a pu et peut encore m’offrir. Il n’est pas question de se soumettre à un label, méditerranéen en l’espèce, ce terme même de Méditerranéen ne signifie pas grand-chose pour moi puisqu’il englobe en un tout dix à quinze pays très différents. Imaginez seulement, vous pouvez partir de l’Espagne pour arriver jusqu’à Israël en passant par l’Italie, la Grèce…

 

 

La musique a une grande place dans votre vie.


Oui, c’est un processus de créativité qui m’inspire beaucoup. Souvent, le fait même de penser à un compositeur m’amène à certaines créations personnelles. J’aime la musique, classique, mais sans exclusivité. A partir du moment où elle fait naître des sentiments humains, elle m’attire. Cette perfection que vous pouvez entendre - même si on sait bien qu’elle ne peut jamais être totalement atteinte- est un peu le même idéal que je recherche en cuisine tout en sachant qu’entre le point de départ de l’idée et le résultat final, il y aura la plupart du temps une différence. Cela parce qu’entre-temps, vous avez conversé avec votre sentiment intérieur et ce sentiment a beaucoup à faire avec la mémoire, les mémoires, devrais-je dire. Vous avez tout d’abord cette mémoire des produits qui nous vient du passé, prenez le seul exemple d’une aubergine ou d’une figue de fin d’été et comparez toutes les images qu’elle peut faire naître chez vous ou chez moi, vous aurez une idée de ce que je suis en train d’évoquer. Composer un plat à partir de tous ces ingrédients différents vous amène à une aventure bien particulière où la technique est bien évidemment présente et indispensable, mais ne fait pas tout. De la rencontre entre la personnalité du chef et cette mémoire des produits utilisés va naître cette incroyable création qu’est la gastronomie. Il ne se passe pas un seul jour sans que je cherche à atteindre un stade supérieur dans ce rapport que j’évoquais précédemment. Concernant les ingrédients, j’ai toujours cherché à ne pas avoir d’œillères, je tiens à avoir l’esprit ouvert, ce qui me permet pour le seul exemple du foie gras de proposer depuis 26 ans, 26 manières de le cuisiner !

 

 


Quelle est l’importance des saisons dans votre approche de la cuisine ?


Ma priorité est d’utiliser tout d’abord les ingrédients de saison venant de Santorin, cela me semble d’autant plus important que cette île est plus riche qu’il n’y paraît. À ce sujet, je suis très préoccupé par l’évolution touristique et ses incidences sur l’environnement en ces lieux, à l’image de Venise ou des Caraïbes. Il n’y a ici, comme en bien d’autres lieux, aucune vision pour les dix années à venir, seuls les intérêts immédiats comptent. Or, l’île est bien trop petite pour supporter un tel afflux de tourisme pendant des années encore. Tout est touché par ce nombre de touristes sans cesse en augmentation, et en premier les mentalités. Il y a un phénomène de mode dans le fait de venir à Santorin, il faut venir ici ! En quinze ans, j’ai pu remarquer combien ces mentalités avaient évolué, à cette époque vous pouviez avoir encore des personnes qui étaient prêtes à patienter pour découvrir une cuisine telle que je la propose dans mon restaurant. Aujourd’hui cela a bien changé, vous avez un nombre croissant de touristes sans éducation, sans goût, et pour lesquels Santorin n’est qu’une halte dans le circuit programmé à l’avance. Ne voyez pas dans mes discours un quelconque ostracisme ou haine des gens, mais plutôt l’amer constat que ce système mondialisé transforme radicalement les mentalités. La jeune génération est sacrifiée dans ce constat que nous faisons, ils attendent beaucoup des institutions au lieu d’agir. Vous constatez d’ailleurs qu’un grand nombre de nos contemporains a de plus en plus de mal à prendre le temps de discuter autour d’une table…
Santorin est un peu le reflet de la vie et des mentalités des hommes, avec ce contraste de la vie et de la mort souligné par cette nature puissante marquée par cette terrible irruption dans l’Antiquité. Il est intéressant de noter d’ailleurs que certaines personnes adorent cette puissance alors que pour d’autres cela les effraie. Et j’essaie de refléter ce contraste si présent dans ma cuisine. Je fuis la monotonie et je cherche toujours à suggérer des ponts entre chaque plat dans cet état d’esprit. Vous pouvez faire un plat magnifique avec seulement deux ingrédients mais cela n’est pas la voie que j’aime le plus, ma cuisine est complexe et pleine d’innocence ! (rires)


D’où vous vient cette énergie après un tel parcours ?


Je pense que la famille a été essentielle, j’ai quatre enfants qui me gardent en vie tous les jours. À travers eux, je vois la vie avec des regards différents. Je crois que la chose la plus importante est de partager, sans toujours avoir à l’esprit un retour vers soi, et la famille est un bon exemple en cela. La musique que nous évoquions tout à l’heure est également essentielle, la terre et surtout cette lumière de Santorin omniprésente 300 jours de l’année !

 

The Bone / Santorin

 

L’île de Santorin est bien connue du tourisme international, et grâce au dynamisme de son jeune patron, Aristoteles, le restaurant The Bone a fait sienne la spécialité de viandes succulentes préparées avec soin et servies dans un cadre tendance où quelques notes traditionnelles s’immiscent avec bonheur.

 

 

La vaste baie vitrée ouvre vers la plaine de l’île où bateaux et avions confondent leurs petites lumières multicolores la nuit tombée. Une légère brise diffuse l’air marin alors que le personnel prévenant du Bone commence à apporter les premières saveurs telle cette crème de fèves ou encore ces boulettes de fromage gratinées qu’une salade grecque accompagne.

 

 

 

 

Un Château Porto Carras 2008, choisi et mis en carafe avec soin avant d’être servi, sera idéal pour sa richesse en bouche avec les viandes dont ce restaurant s’est fait la spécialité : côte de bœuf gargantuesque, Chesse-burger tout aussi géant avec ses pommes de terre frites ou grenailles à moins que le convive n’opte pour des linguini au saumon et aux herbes de Santorin… Un sorbet maison accompagné d’un généreux Brandy termineront enfin agréablement ce dîner à la douce sérénité.
 

 


The Bone Restaurant
Firostefani - Main Street - 847 00 - Santorini
Tel. 22860 25407
e-mail: reservation@thebonerestaurant.com
www.thebonerestaurant.com

Luxury Transportation Services

Santorin

 

 


Luxury Transportation Services assure au quotidien l’une des tâches les plus délicates qui soient en pleine saison sur l’île de Santorin : assurer le transfert de et vers le ferry en respectant délais et qualité de service aux périodes d’afflux massif de touristes. Il faut avoir vu la foule se masser sur le petit port de Santorin, les uns attendant un moyen de transport pour gravir la route menant en haut des falaises, les autres dans l’attente de leur bateau pour repartir vers d’autres destinations. Dans ce qui peut apparaître un joyeux capharnaüm, Luxury Transportation Services garantit une ponctualité et un calme à toute épreuve entre un flot de bus et une multitude de piétons. Cette société assure également avec un professionnalisme expérimenté une sélection de tours et de propositions de découvertes de Santorin

même pour une halte sur l’île de quelques heures lors d’une croisière ainsi que des offres spéciales pour des lunes de miel inoubliables… Sécurité et tranquillité sont les maîtres mots de cette société leader sur ce marché avec une flotte de véhicules, dont des limousines, et des chauffeurs d’une rare cordialité dans cette effervescence touristique.

 

 



LTS Tours & Transfers | Fira, Santorini 84700, Greece
T : +30 22860 27151 | T : +30 22860 36220 |

E : sales@santorinitransfers.gr www.santorinitransfers.gr

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Folegandros

Provalma Studios

 

Le bateau sillonne ces mers éternellement bleues de la mer Égée, seul le vent les saupoudre d’une blancheur ouatée que viennent souligner quelques vols d’oiseaux s’abandonnant à la surface de l’onde. Soleil, vent, écume, embruns servent donc de prélude à l’arrivée sur l’île de Folegandros, une petite insularité moins connue que ses sœurs aînées cycladiques, mais qui a tout pour attirer celui qui cherche la beauté d’un paysage encore préservé du tourisme de masse et l’authenticité d’une vie ayant hérité des traditions anciennes sans que ce legs ne soit considéré comme un handicap.

 

 

Il se pourrait bien d’ailleurs que cet héritage soit dans les prochaines années l’un des atouts majeurs de Folegandros pour tous les touristes blasés des excès passés en Méditerranée. Folegandros s’aborde tranquillement par le port à taille humaine de Karavostási dont les collines aux pentes abruptes offrent l’aridité de leurs pierres en un contraste saisissant avec les maisons chaulées.

 

 

À peine débarqué, Yiannis, jeune propriétaire dynamique des Suites Folegandros qu’il dirige avec sa mère, est déjà là pour vous accueillir et vous conduire par une route sinueuse en un endroit sauvage et préservé ayant pour seuls voisins les montagnes, la mer rejoignant le ciel, et quelques petits lézards… À gauche, comme à droite de la route, la nature est reine, nulle enseigne tapageuse, point de centres commerciaux, les seuls ralentissements ne sont occasionnés que par quatre ou cinq ânes bâtés que leur maître dirige comme il y a cinq mille ans. L’Histoire révèle même que les Cariens et les Phéniciens connaissaient déjà ces terres avant que les Minoens, les Doriens, puis les Athéniens ne colonisent les lieux. Il parait incroyable qu’au XXIe siècle, une utilisation si parcimonieuse de l’espace ait autant préservé la nature, un exemple en notre siècle écologique.
 

 

À peine arrivé, l’accueil est digne de la tradition méditerranéenne où café et eau fraiche permettent d’apprécier du bord de la piscine ce paysage vierge. Nous prenons possession de notre havre de paix, une petite maison traditionnelle insulaire, d’un blanc immaculé, et dont l’intérieur a été aménagé avec gout où pierre, bois et banquettes tapissées de coussin composent un cadre inspirant, un lieu idéal pour se ressourcer.

 

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Un petit bus tout droit sorti du siècle passé toussote avant d’avaler une côte au lointain, de fiers navires croisent au large des côtes, alors que le vent rend la température plus clémente. À Folegandros, on apprend à retrouver les rythmes ancestraux, levé tôt, couché tôt, marches, baignades à l’une des multiples plages protégées des vents selon leur direction, et bien sûr, gastronomie et convivialité grecques. Bien entendu, les noctambules trouveront toute l’animation méditerranéenne possible au proche village de Chóra alors que les solitaires gouteront un coucher de soleil sur l’une des nombreuses crêtes esseulées de l’île.

 

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Au matin, le petit-déjeuner vous sera servi avec des produits frais et faits maison, une attention de plus en plus rare aujourd’hui, que vous pourrez prendre à l’extérieur ou à l’intérieur. Les chambres sont faites chaque matin et la direction est toujours à disposition pour présenter l’éventail des activités sur l’île et en mer selon la météo. Un séjour à Folégandros est assurément une expérience rassérénant.

 


 

84011, Ano Meria
Folegandros, Greece
Tel : +302286041132
Mob : +306944813220 Email : info@provalma.gr www.provalma.gr

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Restaurant Olive

Chora Folegandros

Restaurant Zefiros

Chora Folegandros


La nuit tombée, Chora, la principale ville de l’île de Folegandros offre une ambiance festive et estivale avec ses petites ruelles où les taches de couleurs vives et joyeuses rivalisent avec la blancheur environnante. De nombreux touristes notamment français connaissant cette île pour sa qualité de vie et sa tranquillité par rapport à ses sœurs aînées cycladiques, profitent de ces belles soirées d’été pour prendre encore un verre et flâner.

 

 

Au détour de ces cheminements, de l’une de ces douces ruelles, les pas du gastronome curieux s’arrêteront à n’en pas douter au restaurant Olive, havre de prévenance et de bienveillance. Ici, la gastronomie est un art, et les appels des sirènes touristiques ne trouvent pas d’échos en ces murs. Nous prenons place sous la tonnelle, alors que la température est encore bien élevée malgré la brise marine qui se fait heureusement sentir. Un service attentionné sera tout de suite à votre écoute, avec une rare gentillesse, afin de vous conseiller parmi les multiples trésors que le Chef Koytcho Velikov, d’origine bulgare, concocte chaque jour en mariant avec bonheur les traditions de l’orient et de l’occident.

 

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Ainsi, il vous faudra découvrir ce Houmous onctueux et coloré par quelques notes d’épices artistiquement déposées, déguster ce Tzatzíki frais et crémeux ou encore ces falafels dont le croustillant n’a pas son pareil… Mais, les agapes ne cesseront pas de sitôt au restaurant Olive, car il vous faudra également à tout prix découvrir le gratin d’aubergine du Chef dont vous garderez longtemps la mémoire gustative alors que la moussaka est aussi, ici, un régal et un moment d’anthologie que seul l’appétit déjà rassasié empêche de finir. Et pourtant, comment résister encore à ces kebabs, véritable ode à l’orient et dont la viande tendre et savoureuse est parfaitement assaisonnée. On se promet de revenir dans ce havre béni des dieux, les découvertes semblent infinies, tout comme l’art de recevoir avec naturel et générosité…

 

 


 

Folegandros 840 11 Phone: (+30) 22860 41311
Mobile: (+30) 69406 15064
e-mail: info@olivefolegandros.gr
www.olivefolegandros.gr

 
 

Nous sommes toujours à Folegandros et décidément cette île recèle bien des trésors de cuisine authentique, et le qualificatif n’étant pas galvaudé ici. Et dans ces trésors, il faut retenir la tradition culinaire insulaire du restaurant Zefiros. Zefiros perpétue en effet des recettes ancestrales non seulement grecques mais aussi spécifiquement insulaires.C’est donc bien de cuisine locale dont il s’agit, mais au sens noble du terme, avec cette implication rare à trouver de nos jours à l’heure du tourisme international. Le cadre, en ces lieux du Zefiro, est enchanteur la nuit tombée avec cette cour intérieure protégée des vents et ce diner aux lumières diffuses et que prolonge cet été grec qui semble interminable…

 

 

Le restaurant s’est fait la spécialité des poissons et fruits de mer mais aussi de beaux légumes cultivés sur l’île par les restaurateurs eux-mêmes, ainsi qu’un choix d’huile d’olive bio de première qualité. Nous commencerons par un choix varié de mezzés composés de houmous de fèves, de lentilles et de calamars en salade tiède vinaigrée, des petits anchois marinés et du tarama maison à fondre de plaisir, le tout accompagné de pain maison fait, lui aussi, dans la tradition de l’île. Accompagnés d’un ouzo excellent, ces plats d’une fraicheur remarquable enchantent le palais par la diversité de leurs saveurs.

 

 

Le plat principal est, à lui seul, un morceau d’anthologie composé de grosses crevettes préparées avec leur julienne de légumes marinés avec une sauce marine succulente. Une recette familiale, a-t-on entendu murmurer, et dont le secret sera précieusement gardé. Encore des spécialités de l’île avec ces fromages de brebis locaux et un gâteau à l’orange qui viendra conclure un repas mémorable par sa qualité et sa généreuse authenticité.

 

 

 

Chora, Folegandros, Folegandros,

Cyclades 840 11
Téléphone :+30 2286 041556

Maragkoydiko

Folegandros


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L’île de Folegandros réserve bien des plaisirs aux hôtes de passage qui ont retenu cette île pour lieu de villégiature. A l’heure du déjeuner, alors que le soleil est à son zénith, quatre ânes sont attachés avec leur bât à côté d’une petite taverne. Ils attendent que leur maître finisse son verre d’ouzo avant de reprendre leur course dans les champs avoisinants. C’est le cadre champêtre et naturel du restaurant Maragkoydiko qui invite ses hôtes à découvrir les saveurs méditerranéennes de l’île dans un cadre simplement accueillant et prévenant.

 

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Une tonnelle, des banquettes rembourrées de coussin, un verre de raki avec des biscuits en signe de bienvenue attendent le visiteur qui sera séduit par le naturel du service. La traditionnelle salade grecque est agrémentée de pain sec émietté alors que la feta locale se déguste avec un morceau de pita pour des saveurs franches. Un bon verre de Cabernet sauvignon Merlot du domaine Paliomilos accompagnent volontiers des viandes grillées préparées avec soin alors que le traditionnel yaourt grec clôt agréablement ces agapes insulaires. Une halte déjeuner ou dîner lorsqu’on parcourt à pied, à dos d’âne ou avec ce bus si vintage l’île de Folegandros.

 

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Rue principale, Ano Meria 84011, Folegandros

Tel 2286041493

 

Seajets

 

La société Seajets est devenue le partenaire incontournable pour sillonner la mer Égée en direction des destinations les plus prisées de la Grèce. Depuis 1989, les transports, en effet, assurés par cette compagnie de bateaux à grande vitesse offrent à ses passagers une organisation efficace permettant de rallier avec plus de 140 liaisons à partir du Pirée la plupart des iles des Cyclades.

 

 

L’efficacité et la sécurité sont au cœur du métier de cette société qui doit chaque été gérer un afflux constant de tourisme sur ses lignes. Un embarquement efficace et un confort sans cesse renouvelé de ses 10 navires (dont les 3 derniers viennent de compléter la flotte) garantissent un voyage à la fois rapide et dans les meilleures conditions vers les 17 ports que dessert Seajets. La compagnie possède le plus grand réseau de navires à grande vitesse.

 

Seajets propose également des tours organisés avec notamment la découverte de Santorin, certainement l’île la plus célèbre des Cyclades.

 

 

Partant de la Crète, les deux catamarans à grande vitesse " Tera Jet " et " Mega Jet " rejoignent en moins de deux heures Santorin d’où un bus climatisé fera le tour de l’île avec des guides expérimentés.

Faire l’expérience d’une arrivée sur Santorin lorsque le navire ralentit sa course et que tout autour de soi dominent les noires falaises de l’archipel sur fond de ciel bleu est un moment unique inoubliable et qui à lui seul justifie une traversée, mais les découvertes des autres iles et autres ports demeurent avec Seajets également nombreuses et facilement accessibles.


www.seajets.gr

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Athènes

Royal Olympic Hotel

Le Royal Olympic Hotel Athènes offre l’expérience rare pour ses hôtes de se situer face au temple de Zeus, l’Olympiéion, avec vue également sur l’Acropole à sa gauche. Peut-on rêver meilleur emplacement pour goûter aux plaisirs de la vie athénienne par un temps éternellement estival ? Les lieux du Royal Olympic Hotel d’Athènes ont fait l’objet d’une rénovation complète et la priorité a été donnée à une décoration raffinée dont chaque détail a été confié à un architecte designer.

 

 

Ainsi, les plus beaux marbres viennent mettre en valeur des ferronneries travaillées à l’ancienne et les meubles de style viennent composer avec des œuvres d’art moderne un subtil équilibre garantissant un accueil chaleureux et élégant. Les vastes espaces, petits salons, et terrasses autour d’une agréable piscine garantissent une intimité toujours possible et appréciable en ces lieux charmants. À peine gagnés les étages, et la luxueuse Suite découverte, l’émerveillement pour l’hôte est à son comble !

 

 

Une immense baie vitrée face au lit ouvre sur l’ensemble du temple de Zeus qui, de jour, comme de nuit, offre ses fières colonnes ayant bravé les aléas du temps et les tremblements de terre depuis vingt-sept siècles… Ses quinze colonnes qui ont survécu affichent encore la magnificence de ses chapiteaux corinthiens pourtant si peu appréciés d’Aristote qui voyaient en elles le reflet de la tyrannie imposée au peuple.Le regard de l’Histoire est souvent objet de revirement et, de nos jours, ce témoin du temps passé fait partie de la gloire d’Athènes et de toute la Grèce. Quel spectacle étonnant, la nuit tombée, que de regarder cet édifice de son lit sans autre témoignage de la modernité que l’éclairage qui en souligne les beautés !

 

 

Mais le Royal Olympic Hotel offre bien d’autres surprises encore avec cette Suite à la décoration néoclassique où les épaisses moquettes d’un bleu royal, les boiseries, meubles classiques et gravures anciennes font écho à cette époque où les illustres voyageurs du XVIIIe et XIXe siècle découvraient Athènes, tels Chateaubriand et Renan notamment et qui ont laissé pour la postérité leurs souvenirs de ces lieux chargés de mémoire. La salle de bains honore également la mémoire de la Grèce avec ses murs et sols entièrement recouverts de marbres veinés de gris et rehaussés d’or.

 

 

Le Royal Olympic offre aussi une piscine incontournable les journées de forte chaleur, un gymnase honorant l’antique tradition de l’exercice corporel, un centre de bien-être ou encore cet inoubliable restaurant en terrasse où l’Acropole, le temple de Zeus se disputent la primauté du paysage la nuit tombée. Tout est émerveillement au Royal Olympic Hotel pour un séjour serein dans un cadre enchanteur offrant toutes les richesses de la ville à seulement quelques pas de l’hôtel.

Restaurant Ioannis au sommet

de l’hôtel Royal Olympic d’Athènes

 


C’est un spectacle époustouflant qui attend le convive du restaurant Ioannis au sommet de l’hôtel Royal Olympic d’Athènes. Du haut de la terrasse décorée avec goût de ces lieux, de ces hauts lieux - devrions-nous dire, nous avons, en effet, rendez-vous avec l’Histoire la plus ancienne non seulement de la ville, mais de la civilisation occidentale. L’Acropole et le fameux temple de Zeus, ces convives olympiens, sont ici à portée de main, auquel s’ajoute, un peu plus loin le fameux Mont Lycabette… Comment ne pas être stupéfait, par une soirée caniculaire, de prendre place à l’une des tables joliment dressées alors que les sons du bouzouki se font entendre pour un mariage voisin. La nuit gagne alors que les antiques colonnes se dressent vers le ciel étoilé athénien. Comment ne pas également penser à toutes ces personnalités qui ont arpenté ces lieux sacrés, philosophes, artistes, hommes politiques, stratèges.

 

 

Il fallait un cocktail au nom prédestiné, Adonis, pour honorer les dieux présents pour ces agapes et un calamar grillé avec une salade grecque pour comprendre un peu ce que l’art du banquet pouvait bien signifier à cette époque. La musique et les conversations vont bon train au rythme des accords traditionnels alors qu’une brise légère vient rafraîchir l’air. Le risotto de palourdes au citron est une expérience fondante dont la fraicheur rappelle l’omniprésence de l’élément marin dans la cuisine grecque.

 

 

C’est encore dans une tonalité marine que de délicats rouleaux de fruits de mer en feuille de vigne déclinent des saveurs rehaussées d’herbes fraiches. La traditionnelle moussaka à l’agneau et à la béchamel n’a pas été oubliée de la carte ; elle n’est en ces lieux au sommet de l’hôtel Royal Olympic d’Athènes que saveurs onctueuses qu’un accord de bouzouki vient souligner sur fond de Parthénon éclairé dans la nuit… Qu’attendre de plus d’une si belle soirée ? Peut-être, des saveurs sucrées, qui sous la forme d’une tarte à l’orange accompagnée de glace au yoghourt ou encore ce parfait au chocolat à l’orange amère, viennent prolonger la douceur d’une nuit que la déesse Athéna n’aurait pas reniée.

 

 

 

Athanasiou Diakou 28-34
117 43, Athènes, Grèce
Tél. : +30 210 92.88.400
email: info@royalolympic.com
www.royalolympic.com

 

NJV Athens Plaza Hôtel

 

 

L’Hotel NJV Athens Plaza jouit d’une position unique au cœur même de la ville donnant sur la place Syntagma. En ces lieux, la vie d’Athènes bruisse à tout instant du jour et de la nuit, certainement l’une des meilleures manières de s’immerger dans l’ambiance d’une ville. Les grandes institutions politiques jouxtent les plus hauts lieux culturels, les enseignes du luxe les meilleures tables… Entre l’Acropole et la colline du Lycabette, ce sont plus de 27 siècles qui environnent l’hôte de ces lieux.

 

 

L’hôtel est également une institution avec plus de trente années d’histoire sur cette place attachante face au parlement où l’esprit de la démocratie plane encore en ce XXIe siècle tourmenté. On entre par un vaste lobby lumineux aux teintes de pierre et de bois clair où clients internationaux s’enquièrent auprès d’un personnel attentif et serviable de leur programme du jour dans toutes les langues du monde.

 

 

Un bel espace sur la gauche est réservé à l’ Explorer's Bar qui offre au rez-de-chaussée, en une ouverture donnant également vers l’extérieur, un lieu attractif pour prendre un apéritif ou déguster une collation légère en compagnie des Athéniens. Des petits espaces privatifs décorés de généreux canapés et fauteuils en cuir permettent à tout instant de prendre un peu de repos tout en continuant de converser avec ses amis.

 

 

En gagnant les étages, de confortables chambres offrent repos et intimité avec une décoration élégante où les teintes crème dominent pour apporter toute la fraicheur qu’impose une météo souvent implacable au cœur de l’été athénien. Tranquillité et confort marqueront donc vôtre séjour à Hôtel NJV Athens Plaza avec les plus grandes attractions culturelles et touristiques à seulement quelques pas et les rues renommées de Voukourestiou et de Stadiou qui jouxtent le Plaza.
 

The Parliament Restaurant / NJV Hotel

 


Le décor de lambris de la salle du restaurant The Parliament et ses moquettes épaisses invitent à une ambiance classique et confortable en plein cœur de la ville. Le bon goût est de mise avec une équipe prévenante et sympathique. Une salade de thon fumé avec de petits cocos, des courgettes et carottes ouvre ce dîner alors que le regard se pose sur l’animation de la ville, en plein cœur d’Athènes. La position centrale des lieux fait de cet endroit un point de ralliement non seulement pour les touristes mais également des personnalités et responsables politiques, le Parlement n’étant qu’à quelques pas.

 

 

La carte offre des plats francs et généreux où le régime méditerranéen fait régulièrement ses apparitions tels ces savoureux légumes grillés avec du talagani, un fromage du sud de la Grèce. Un délicieux loup de mer est également à la carte et sa préparation au beurre blanc et citron met en valeur toutes ses saveurs alors que des grillades de porc souvlaki servies avec du tzatziki et des légumes grillés sont tendres et généreuses avec leurs pommes de terre rissolées. Un vin blanc Sauvignon Chatzimichalis se métamorphose à merveille avec ces plats alors que les gourmands jetteront leur dévolu sur la tarte au citron, à moins que cette meringue au chocolat n’ait la préférence ?

 

 

Le service disponible et aimable vous recommandera pour finir un remarquable Brandy Metaxa 5*, un choix apprécié pour conclure en beauté ce repas au restaurant The Parliament.

 

NJV Athens Plaza Adresse:

2, rue Vassileos Georgiou A', Place Syndagma,

10564 Athènes, Grèce

Tél. : +30 21 0335 2400 E-mail : welcome@njvathensplaza.gr

www.njvathensplaza.gr

Tables d'Athènes

Restaurant Aleria

Installé au cœur d’une vieille demeure athénienne, le restaurant Aleria est depuis de nombreuses années déjà une adresse bien connue des habitants de la ville et d’un nombre grandissant de touristes avertis de la qualité de l’accueil et de la cuisine pratiquée en ces lieux. Alors que l’été est encore bien présent, la fraicheur de cette salle ouverte sur une cour illuminée d’éclairages diffus invite à prendre son temps et à observer les us et les coutumes des habitués.

 

 

Nous commençons par un frais tartare de sériole aux œufs d’oursin mariné avec de la bergamote et de l’aneth. Un plat qui éveille la curiosité des papilles par sa finesse alors qu’un choix varié de pain maison l’accompagne. Un petit avant-gout d’automne avec cette crème de potimarron que des châtaignes caramélisées, de la truffe et du porc fumé relèvent de leurs saveurs boisées alors qu’un service attentionné ne cesse d’accueillir les hôtes de cette soirée avec cette générosité. Une musique d’ambiance diffuse sa mélodie, les bougies scintillent sur les tables et la végétation apporte un peu de fraicheur en cette belle soirée athénienne.

 

 

 

L’agneau rôti est un régal avec cette crème de pois chiches, du fenouil grillé et de la poudre d’olives, une association qui met en avant de beaux produits emblématiques de la cuisine méditerranéenne. Encore un bel accord traditionnel et inventif à la fois avec ces aubergines farcies à la queue de bœuf, confiture de tomate et béchamel de pois chiches.

 

 

L’ambiance est festive dans ce restaurant inspiré et les saveurs sucrées viendront conclure une expérience gustative avec une crème de Havla associée à un sorbet de citron et menthe verte, une heureuse manière de conclure cette soirée passée en un lieu à retenir pour son prochain passage à Athènes !
Aleria met également en avant bien entendu une belle carte de vins grecs qui accompagneront de manière idéale les plats proposés à la carte : Moschofilero Domaine Skouras, Techni Alipias, Santorini Hatzidaki, Muscat de Patras… Sans aucun doute, Aleria est une adresse de bon goût sans faute.

 

 

Megalou Alexandrou 57 Metaxourgio Athens 104 35
Greece info@aleria.gr
www.aleria.gr

Restaurant Strofi

Au terme d’une ascension harassante au sommet de l’Acropole, vos pas vous mèneront vers le pied du site le plus célèbre de la Grèce antique, dans une petite rue calme où se tient le restaurant Strofi, un des rares lieux qui, bien qu’au cœur de l’effervescence touristique, a su préserver l’authenticité de son accueil et la qualité de la gastronomie grecque.

 

 

Disposant d’une vue directe sur l’antique édifice, d’une terrasse à la vue époustouflante, le Strofi, de par sa position légèrement en retrait, accorde à ses hôtes un havre de paix dénotant avec l’afflux voisin. Ici, dans ces espaces climatisés, le convive reprend son souffle et réapprend le savoir-vivre grec avec des produits choisis pour leur fraicheur et leur qualité comme en témoigne cette salade typiquement grecque, introduction incontournable à tout repas grec qui se respecte.

 

 

Le tzatziki fait maison est aussi un régal, qui plus est lorsqu’il accompagne des beignets de courgettes croustillants et gourmands.

 

 

Le service d’une prévenance rare en des lieux touristiques vous apportera enfin, si tel est votre choix, un loup de mer mémorable préparé en feuille de vigne avec sa purée et ses tomates farcies de riz et de raisin.

Alors, heureux dans ce décor sobre et urbain apportant une touche de fraicheur alors que l’éclat marmoréen du Parthénon fait ciller les yeux au zénith de la journée, on se dit que découvrir les Antiques d’une telle position tient du rêve et de l’émerveillement, surtout lorsque un dernier verre de vin grec fait rompre toute résistance et vous porte de nouveau à porter vos pas sur ceux de ces illustres prédécesseurs…

 


 

Rovertou Galli 25, Athènes
T: 210 9214130
www.strofi.gr

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Prestige Limousine Service - Athènes

Prestige Limousine Service peut s’enorgueillir d’avoir la confiance de ses plus illustres clients tels Sir Alex Ferguson, Sir Roger Moore, Michael Douglas, Catherine - Zeta Jones ou encore Monica Bellucci… Depuis 1990, cette société dynamique et prospère est installée au cœur de la capitale Athènes et bénéficie d’une licence avec le Ministère hellénique du Tourisme.

 

 

Dirigée par Makis Dedes, Prestige Limousine Service est née d’un rêve : fournir à ses clients non seulement un service d’une irréprochable qualité mais aussi d’offrir la possibilité d’aller au-delà de ce que propose habituellement une société de limousine en permettant à ses clients de découvrir tous les trésors d’Athènes et de la Grèce de manière plus générale. Ce défi est la hauteur de la qualité des services proposés au quotidien : transferts d’aéroports, accompagnement vers ou du port du Pirée pour les départs en ferry, conduite VIP… un rêve aujourd’hui donc à portée de Limousine pour les clients de Prestige Limousine Service d’Athènes
Mais Prestige Limousine Service ne travaille pas qu’avec des célébrités et chaque client reçoit la même attention du début de chaque service jusqu’à son terme. Un exemple ? Alors que votre limousine est venue vous

chercher aux aurores à votre hôtel pour vous mener au port du Pirée et que la nuit est encore bien présente,votre chauffeur à peine arrivé à bon port n’hésitera pas à vous venir avec vous au guichet pour s’assurer que tous les papiers sont bien en ordre pour votre embarcation. Ce souci du détail, de la prévenance et de la ponctualité font de Prestige Limousine Service le partenaire indispensable pour des séjours à Athènes en toute tranquillité. Cette société offre également des tours non seulement pour découvrir la ville d’Athènes, mais également bien au-delà avec des excursions vers les sites archéologiques de Delphes, Mycènes, Epidaure et bien d’autres lieux encore. La société travaille également en partenariat afin de proposer des trajets en hélicoptère ou des tours en bateaux.

 

 

Équipée de voitures de luxe haut de gamme (Mercedes-Benz), chaque voiture est conduite par un chauffeur professionnel, parlant anglais et d’une rare prévenance et ponctualité.


Tel: +30 210 3254 151 E-Mail: info@prestigegreece.com , 365jrs/an  - 24h/24

www.prestigegreece.com

Le vol tranquillité vers Athènes

 

L’histoire débute en 1987, date à laquelle Antonis et Nikolaos Simigdalas décident de créer la première compagnie aérienne privée grecque qui prendra tout d’abord le nom d’Aegean Aviation. Après s’être associée au groupe des compagnies Vassilakis, elle deviendra Aegean Airlines en 1999 avec des vols Athènes / Héraklion et Athènes / Salonique.

 

 

A partir de cette date, la compagnie recevra régulièrement des prix récompensant la plus forte croissance de son activité sur le marché européen, des récompenses complétées par un nombre important de reconnaissances au titre compagnie favorite des passagers. En 2010, la compagnie rejoint la Star Alliance, puis en 2013 fait l’acquisition d’Olympic Air, élargissant ainsi encore les réseaux et les destinations notamment vers les îles grecques. La mission d’Aegean Airlines est d’amenuiser les distances et de rapprocher ses passages de leurs proches, de leurs désirs et de ce qu’ils souhaitent découvrir. On peut dire qu’avec un taux de ponctualité des plus élevés (récompensé en 2013), la compagnie honore année après année cette exigence. L’été dernier (2015), avec un réseau de 134 destinations (100 à l’international dans 42 pays et 34 en Grèce) et une croissance de places disponibles de 2,4 millions de plus qu’en 2014, traduisent à eux seuls son dynamisme face au développement touristique en Grèce dans ces périodes internationales troublées.

La compagnie s’honore d’avoir l’une des flottes les plus récentes d’Europe avec 58 avions, dont une récente acquisition d’un Airbus A320ceos. Skytrax World Airline a récompensé en 2015 Aegean Airlines comme la meilleure compagnie aérienne régionale européenne. Un vol à bord d’un avion d’Aegean Airlines est une expérience de confort et de tranquillité du départ jusqu’à l’arrivée. Le salon privé Star Alliance garantit une attente dans les meilleures conditions avec consommations chaudes et froides à volonté, un buffet particulièrement garni à l’aéroport d’Athènes avec un accueil attentionné et discret. A bord, le service en Classe Affaires est également des plus réussis avec un personnel de bord irréprochable n’hésitant pas à répondre à la moindre question. Une boisson de bienvenue, des serviettes chaudes présentées à deux reprises et un repas servi font l’objet de toutes les attentions en privilégiant une gastronomie grecque ainsi que des vins de pays, le tout servi sur une nappe en tissu…

 

 

Le vol se déroule dans le plus grand confort sur ces sièges de cuir confortables et dont le siège du milieu demeure, en classe affaires, toujours libre pour plus d’aisance. Grâce à ce souci de tous les détails, Aegean Airlines est devenu le partenaire incontournable de tous les voyages vers ou en provenance de la Grèce.


http://fr.aegeanair.com
France: (+33) 170 031323

Musées D'Athènes

L'Acropole d'Athènes

Tel: +30 210 3214172
Email: efaath@culture.gr
http://odysseus.culture.gr

Acropolis Museum

15, rue Dionysiou Aréopagitou, 11742 Athènes
Tél. +30 210 9000900
www.theacropolismuseum.gr

Museum Archéologique National
44 Patission St., Τ.Κ. 10682, Athènes
Tel: +30 213 214 4800
http://odysseus.culture.gr

Musée d'art cycladique
4, Neophytou Douka str. Athènes 106 74
Τel : (+30) 210 7228321-3
www.cycladic.gr

Guides

Editions Gallimard

Editions Gallimard

Editions Gallimard

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London, toujours...

 

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The Kensington Hotel London

Doyle Collection

 

C’est un peu l’âme de l’Angleterre qui flotte dans la fameuse rue Queen’s Gate à South Kensington, un quartier résidentiel et calme, où seules la nature omniprésente et les façades impeccables des immeubles de style géorgien et victorien composent une gravure digne d’un Thomas Girtin. Et pourtant, c’est aussi un air irlandais qui souffle au 109-113 de la même rue, où la Doyle Collection avec The Kensington Hotel London, a élu résidence. Les propriétaires irlandais ont réussi ce pari toujours délicat de proposer un hôtel cinq étoiles à dimension humaine où chaque hôte a un peu le sentiment d’être chez soi, tout en bénéficiant de meilleures prestations d’un palace de luxe.

 

 

Le Kensington Hotel – Doyle Collection peut, en effet, s’enorgueillir d’avoir une personnalité à part entière. Nous entrons dans le hall de réception avec tous les égards d’un personnel avenant, une prévenance répétée jour après jour, année après année, pour tous les clients de l’hôtel. Nous avons l’impression d’entrer dans une demeure ayant gardé son âme, ce qui n’a rien d’étonnant car en ces lieux, des générations de riches familles anglaises avaient élu résidence, à quelques centaines de mètres seulement du Natural History Museum et du Victoria and Albert Museum. Une attention pour les hôtes est, là, présente dans les moindres les détails et règne en ces lieux où un escalier majestueux, classé monument historique et dont un bouquet de roses rouges dans un vase en verre émaillé en souligne la volute de la ferronnerie…

 

 

C’est cette agréable atmosphère qui accompagne chaque hôte tout au long de son séjour, qu’il se plaise à gravir l’antique escalier ou plus vraisemblablement qu’il emprunte l’ascenseur desservant des couloirs à l’esthétique soignée. Les Suites du Kensington sont elles aussi l’occasion de faire l’expérience du style Doyle : des meubles de style au velours coloré chatoyant, des miroirs et un lit à baldaquin composent un air classique tempéré par quelques notes modernes sous la forme d’un pouf, d’une chaise art déco ou de coussins aux couleurs éclatantes.

 

 

Tout est objet d’un raffinement discret et de bon goût, à l’image de la direction qui veille à chaque instant à la bonne exécution de cette symphonie tranquille. Nul étonnement alors à ce que de nombreux hôtes goûtent à cette atmosphère chaleureuse dans l’un des salons où chauffe un feu de bois, un verre à la main. Il fait bon traîner au Kensington Hotel, surtout lorsque les nuées s’abattent sur la ville et qu’il faudra l’attrait de toutes les boutiques de Knightsbridge, des trésors des plus prestigieux musées londoniens pour sortir enfin de ce nid douillet.

 

 

Interview Frits Potgieter, General Manager The Kensington Hotel London

 


Quelle est l’origine de l’Hôtel Kensington ?


Frits Potgieter : "Il me semble que la première chose à souligner tient à l’origine historique de cet hôtel. C’est un immeuble historique classé de niveau 2, construit entre 1851 et 1870. Un grand nombre de ces immeubles ont été conçus dans le style géorgien, même si cette période était déjà passée à l’époque de la construction. Tous ces immeubles d’époque victorienne ont, en fin de compte, plus hérité de ce style que de l’architecture victorienne. Il s’agissait à l’époque, et jusqu’au siècle dernier, de propriétés privées qui ont été réunies en un seul bâtiment en 1920."

 

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Cela explique la beauté de cet escalier que nous avons remarqué ?


Frits Potgieter : "Absolument, cet escalier remarquable est d’ailleurs classé, et cela explique également cette hauteur de plafond. Pour l’anecdote, entre 1920 et 1985, ce lieu était considéré comme un « dry Hotel » c’est-à-dire à un hôtel où vous ne pouviez pas acheter de vin, car le directeur de l’époque, M.F. North, était un fervent baptiste et ne voyait pas l’alcool d’un bon œil… (rires). La seule concession résidait dans le fait que les hôtes pouvaient apporter leurs propres bouteilles de vin, une manière de fermer les yeux dignement ! Aujourd’hui, nos hôtes ont le plaisir de pouvoir ainsi vivre dans un environnement préservé et classé avec de nombreuses œuvres d’art, tout en profitant des expériences variées d’une aile à l’autre de l’hôtel rappelant l’esprit des différentes demeures qui existaient jusqu’alors."

 

Cet hôtel fait partie de la marque Doyle ?


Frits Potgieter : "Oui, il s’agit de propriétaires privés qui ont développé une collection de huit hôtels détenus et gérés par quatre familles irlandaises, le premier ayant été fondé à Dublin dans les années 60 et qui existe toujours. L’hôtel Kensington est l’étendard des hôtels Doyle installés à Londres, acquis en 1993, et qui en 2008 a fait l’objet d’une rénovation complète pendant un an.
La décoration démontre en effet un bel équilibre entre un environnement classique et une touche contemporaine.
Je suis heureux que vous fassiez cette remarque car c’est en effet une des priorités qui a présidé à cette rénovation et que nous préservons année après année. Nous souhaitons offrir à nos hôtes cette idée d’héritage lors de leur séjour, sans pour autant les confiner dans un environnement traditionnel, ce qui explique cette touche classique et élégante associée à des éléments plus contemporains."


Vous privilégiez également en vos murs ce sentiment d’être « at Home », en toute tranquillité.


Frits Potgieter : "Je pense que vous soulignez l’un des points les plus importants concernant notre hôtel. Je cherche avant tout chose à créer cette atmosphère chaleureuse que vous évoquez et qui correspond à l’esprit de la Doyle Collection. C’est une subtile association entre une exigence élevée de professionnalisme, un service prévenant et attentif, un confort à tous les niveaux et au-dessus de tout cela ce sentiment en effet d’être chez soi. Nos exigences de service sont les plus élevées possible mais elles ne doivent pas se faire ressentir chez nos clients, cela doit paraître naturel. Nous avons la chance car nous avons majoritairement une clientèle de loisir et qui vient essentiellement ici pour découvrir Londres. Je précise que c’est une chance parce que cela nous permet de passer beaucoup plus de temps avec chaque personne pour recommander les choses à voir, les restaurants à tester, etc. Ce qui a contribué d’ailleurs à augmenter notre notoriété notamment aux États-Unis. Cette chaleur du service implique un plein investissement à tous les niveaux de l’hôtel mais c’est quelque chose d’essentiel pour moi dans la réussite d’une telle activité. J’aime à passer du temps avec nos clients pour les accueillir ou leur dire au revoir, savoir quelles sont leurs priorités, j’apprends souvent plus à leur contact sur mon métier qu’en restant dans un bureau ou dans une réunion !"

Diner dans la bibliothèque du restaurant Town House de l’Hotel Kensington…


 

C’est une sensation bien chaleureuse qui accueille le visiteur du restaurant Town House au coeur de l’hôtel Kensington avec cette impression d’aller souper chez un ami qui aurait dressé table au centre de sa bibliothèque… Partout en effet des rayonnages de livres accueillent les invités à cette table où règnent quiétude et savoir-vivre. La décoration est raffinée avec un souci des détails offrant un ensemble à mi-chemin entre urbain et country, le confort dans tous les cas.

 

 

Cette impression est renforcée par cette soupe d’herbes fraiches qui s’accorde à merveille avec les cheminées en service à quelques mètres de là… Avec le saumon fumé de première qualité présenté avec sa crème d’avocat et un pain brun préparé avec de la Guinness, c’est encore tout l’art des assaisonnements simples, mais justes qui laissent le devant de la scène à l’excellence des produits.

 

On se surprend à jeter un œil sur le titre d’un livre et c’est à grand-peine que l’on refrénera son envie de le feuilleter installés chaleureusement dans nos fauteuils si confortables. Le service est celui des grandes maisons et la carte des apéritifs et des vins satisfera toutes les exigences.

 

Une porte-fenêtre ouverte donne à voir l’admirable escalier qui a gardé des siècles passés toute sa superbe, preuve s’il en est que la ville a su protéger ce qui devait échapper aux ravages de la Seconde Guerre mondiale. Gravures et peintures se racontent des histoires d’antan tandis que les convives devisent sur le quotidien, visites aux musées ou emplettes londoniennes.

 

 

Ensuite, il faut avoir choisi cette sélection de poissons grillés pour apprécier les choix faits par la cuisine d’une gastronomie sans artifices mais donnant la priorité à l’art de la préparation. Cette agréable impression est renforcée par ces spaghettis aux fruits de mer que ne renierait pas un chef italien tant leur préparation préserve la saveur des fruits de mer.

 

 

Les plus gourmands termineront leur repas avec une savoureuse tarte aux pommes et à la crème ou un délicieux fondant au chocolat, toutes ces saveurs dans l’art d’une cuisine d’une habile élégance toute londonienne.

The Kensington Hotel
109 - 113 Queen's Gate, South Kensington
London SW7 5LR Tel : +44 20 7589 6300
Email: kensington@doylecollection.com www.doylecollection.com/hotels/the-kensington-hotel

 

Sofitel London St James – au cœur de la ville.

 

 

Le cœur de Londres bat à son comble à Waterloo Place à l’angle de Pall Mall. L’hôte du Sofitel London St James n’en croie pas ses yeux : Trafalgar Square, Regent Street, les Horse Guards, sans oublier bien entendu le mythique Westminster ne sont qu’à quelques pas de ce carrefour royal. L’immeuble classé appartient au Domaine de la Couronne et ce quadrilatère unique bénéficie non seulement d’un cadre incomparable, mais qui plus est d’une tranquillité toujours étonnante en plein cœur d’une capitale.

 

 

Dessiné par E. Keynes, cet immeuble néoclassique du Sofitel London St James était à l’origine le siège de la banque Cox’s & Company, puis de la Lloyd, et l’hôtel n’a pas hésité d’ailleurs à garder la mémoire de cette première destination dès le vaste hall d’entrée. L’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon a, en effet, conçu pour la nouvelle destination des lieux un subtil équilibre entre mémoire du passé, tendances du moment et un design atemporel réunissant l’élégance anglaise et le modernisme français. Un gigantesque tapis réchauffe le volume impressionnant du lobby, complété par de nombreux panneaux de cuir, de profonds fauteuils de cuirs ou de velours rouge sombre. Fleurs et marbre vert égayent ces espaces raffinés qui à tout moment du jour et de la nuit vivent à l’heure de la capitale et des horaires internationaux.

 

 

À partir de ce lieu où chaque hôte est reçu avec le sourire et la prévenance qui sied à l’enseigne Sofitel, nous gagnons les étages où chambres et suites offrent tout le confort douillet et luxueux d’un palace aux lignes subtilement épurées. La moquette moelleuse et la ligne art déco rehaussée par des images de Paris et de Londres en noir et blanc soulignent cette double identité toujours soutenue par Sofitel. Un rideau soulevé et le regard se porte sur ce spectacle inoubliable, de jour, comme de nuit, de cette place Waterloo, rien que pour vos yeux…

 

 

Tous les espaces du Sofitel London St James invitent à la détente et à l’intimité élégante. Un bar dans la grande tradition, une brasserie impressionnante avec sa double hauteur sous plafond, une salle de thé, sans oublier le So Spa ouvert en 2009 aux murs de marbre rose. Pour ce dernier, Nicolas Pesty, General Manager du Sofitel London, souligne combien ses hôtes apprécient d’avoir une utilisation privée du hammam et du jacuzzi lorsqu’ils ont un soin.

 

Nicolas Pesty, General Manager

 

Il est également prisé en ces lieux d’avoir à la fois des soins et un afternoon tea ou un repas léger dans le Spa lui-même. Les massages bénéficient également d’une forte demande dans ce Spa décidément tendance. Ainsi, un séjour au Sofitel London St James est plus qu’une expérience hôtelière, mais bien une invitation à vivre Londres au plus intime de sa vie.

 

Diner au Balcon de l’Hotel Sofitel London…
 

 

L’hôtel Sofitel London jouit d’une position non seulement centrale à Londres, mais l’angle de son immeuble, autrefois banque prestigieuse, abrite également un restaurant dans l’esprit brasserie haut de gamme revisité par le génie décoratif Pierre-Yves Rochon avec ces associations d’un goût certain de miroirs, de soieries et de jeux de lumière. La lumière est effectivement bien présente en ce début de soirée où Londoniens et touristes se partagent les tables prisées de cet endroit en vue. Toutes les langues se font entendre, le temps des commandes car quelques instants après, alors que la lumière comme par enchantement décroit pour laisser place à plus d’intimité, les conversations sont plus feutrées, laissant place à une belle ambiance en ce milieu de semaine.

 

 

En ces lieux centraux, le service y est, bien sûr, francophile si ce n’est francophone. Belles manières pour s’enquérir des préférences gastronomiques et prévenance dans les anticipations rythment cette soirée bien agréable. Des clins d’œil pleins d’humour – français ?- suggèrent une pissaladière délicieuse ou une madeleine au maïs avec du concombre, de la sauce à la menthe pour rafraîchir le palais avant une superbe sole préparée au beurre brun et sauge accompagnée de tendres épinards.

 

 

La table du Balcon a visiblement du succès et nous comprenons pour quelle raison avec cette alliance d’un cadre inspirant et accueillant, un service prévenant et des produits choisis pour leur excellence et préparés avec art. Le homard aux coquillettes et palourdes joue la carte de l’onctuosité avec ses asperges et ce gratin à l’Emmental.

 

 

 

Encore quelques découvertes avec ce Baba au whisky 12 ans d’âge ou ce Financier aux mures accompagné de son sorbet à la pomme verte. On prendra le temps d’un café et d’un digestif dans ce cadre enchanteur avant de faire une petite promenade « illuminée » sous les feux de Piccadilly Circus…


Sofitel Londres St James
6 Waterloo Place
SW1Y 4AN - LONDRES UNITED KINGDOM
Té:(+44)20/77472200 Email :H3144@sofitel.com
www.sofitel.com/fr/hotel-3144-sofitel-londres-st-james

Hauteurs gastronomiques

au Galvin at Windows - London Hilton

 

 

A l’endroit où se rétrécit les rues et leur trafic, deux parcs inoubliables, Green Park et Hyde Park, forment un écrin vert pour un lieu idyllique, le Galvin at Windows, ce restaurant étoilé tout de haut perché au sommet de l’hôtel London Hilton. Vous arrivez au cœur du lobby qui fourmille de vie, avec ce sentiment d’avoir retrouvé la tour de Babel tant les langues se conjuguent au pluriel en ces lieux. Une hôtesse s’enquière de votre destination, trois mots magiques : Galvin at Windows et vous voilà dans un ascenseur grimpant dans les hauteurs vertigineuses de cet hôtel impressionnant.

 

 

Arrivées à son sommet, seules les grandes baies vitrées font obstacle à un paysage grandiose, la ville de Londres dans toute son étendue à vos pieds à l’heure où le soleil fait ressortir toutes ses nuances. Buckingham Palace est littéralement à portée de main et seule votre discrétion vous empêchera d’observer de plus près ce qui s’y passe. Une équipe jeune et dynamique attend patiemment que votre surprise se dissipe et vous mène à votre table, qui jouxte les fenêtres… La salle vaste et décorée dans un gout urbain raffiné est comble en ce milieu de semaine et une fois de plus l’ambiance est internationale avec des Américains à votre gauche et des Japonais à votre droite. Le chef Joo Won est d’origine coréenne, le personnel laisse percevoir des accents français, anglais, italien…

 

 

Quelques bulles de Champagne pour ajouter au vertige et la carte du Galvin vous suggère de savoureuses sélections tel ce médaillon de foie gras servi dans les règles de l’art avec sa brioche tiède et une association inventive de prune marinée, une purée d’orange et du pain d’épice. La fraicheur du saumon provenant de Loch Fyne associé à la saveur du crabe du Dorset réjouissent le palais avec ces associations aériennes de compote de fenouil, d’avocat et de citron, chaque saveur transparait individuellement tout en entretenant entre elles des accords fondus des plus réussis. C’est à peine si l’on remarque que le soleil décline pour laisser place à un rougeoiement du ciel éblouissant avant la pénombre.

 

 

 

 

 

Les milliers de lumières commencent à égayer l’obscurité alors que les convives ne se lassent pas de ce spectacle unique. Un filet rôti de flétan qu’accompagnent des poulpes grillés est présenté avec sa purée d’aigues et un beurre blanc au citron, une réussite d’élégance et de discrètes saveurs marines. La selle d’agneau, quant à elle, fait l’objet de tous les soins avec cette déclinaison de légumes printaniers relevés par une sauce légèrement épicée, l’extrême orient n’est jamais totalement oublié dans les cuisines du chef Joo Won…

 

 

Enfin, Antonino Forte, le sympathique chef sommelier du Galvin at Windows saura accompagner votre repas d’une heureuse sélection allant de l’élégance d’un Cyprès de Climens au classique et parfumé Beaune du Château 1er Cru Bouchard sans oublier de beaux Sancerre La Côte Blanche d’Eric Louis…

 

 

 

La nuit est définitivement tombée sur Londres et notre restaurant fait figure d’étendard dans la pénombre. Le gourmet doublé d’un gourmand aura tout loisir de se concentrer sur les desserts inventifs et savoureux du chef pâtissier d’origine portugaise qui s’amuse à marier tartes tatin et pasteis enchantant le palais avec ses créations. C’est au sens littéral du terme que nous quitterons les lieux la tête dans les étoiles non sans avoir eu les honneurs d’un tour dans la cuisine du talenteux Joo Won et une vue imprenable sur la face cachée de ce merveilleux endroit…

 


London Hilton on Park Lane
22 Park Lane, London, W1K 1BE, United Kingdom TEL: +44-207-493-8000 FAX: +44-207-208-4142
www.galvinatwindows.com

 

Restaurant Benares

Au cœur de l’Inde, au cœur de Londres…

 

En plein cœur de Mayfair, l’Inde ouvre ses portes à tous les visiteurs curieux des racines historiques qui ont longtemps rattaché cet immense pays au Royaume-Uni. Faite de passions et de contrastes, cette histoire s’est apaisée depuis longtemps déjà et le restaurant Bénarès du chef étoilé Atul Kochhar en est une des plus belles manifestations, son talent ayant déjà été remarqué par le Prince Charles pour lequel il a eu le privilège de pratiquer son art.

 

 

Le nombre de Londoniens venant ici apprécier cette cuisine haute en couleur témoigne également que les saveurs de l’Inde font, d’une certaine manière, partie de l’identité gastronomique du pays. Le chef né en Inde est à l’exemple de ce croisement des cultures et son inspiration pour la cuisine indienne n’a d’égal que son intérêt sans cesse renouvelé pour la gastronomie occidentale et les produits offerts par l’Angleterre à sa créativité. C’est ainsi à la croisée des chemins que nous allons déjeuner dans ce haut lieu de la gastronomie londonienne. La salle du Bénarès, dirigé par le Français Arnaud Dumas, vaste et décorée avec sobriété invite à l’évasion avec son éclairage diffus et ses multiples angles permettant de s’isoler des nombreux convives attirés par les lieux.

 

 

Le service, particulièrement avenant, vous donne l’impression d’être presque arrivés en Inde tant les sourires généreux répondent à votre perplexité devant le choix de plats proposés aussi variés qu’exotiques. Des apéritifs créatifs aiguisent la curiosité des papilles tel ce Martini fruits de la Passion où la vodka dialogue avec le jus de citron frais et le fruit de la passion alors que le Mumbai Martini invite le gingembre et le curry pour une ode inoubliable aux épices de l’Inde. De petits légumes frits offrent une mise en bouche inventive avec les épices subtilement déclinées selon les saveurs. Mais, déjà arrivent les premiers plats. La côtelette d’agneau épicée et marinée au miel est un régal avec son chutney à la menthe, unifiant d’un clin œil complice la tradition indienne et anglaise.

 

 

L’ambiance est animée en cette journée de semaine où les financiers de la City devisent alors que les touristes prévenus de l’excellence des lieux viennent découvrir la carte du chef décidément inspiré ainsi que le démontre ce Tandoori de fromage blanc avec ses pignons de pin, asperges et couscous aux raisins.

 

 

Les influences internationales viennent avec art renforcer une identité bien particulière de la cuisine du chef originaire de Jamshedpur dans l’est de l’Inde près de Calcutta. Les épices sont une véritable passion pour Atul Kochhar mais jamais ils n’agressent la sensibilité du palais occidental. Véritable tableau pour les yeux, les couleurs égaient la cuisine du Bénarès autant que leurs saveurs tel cet incroyable loup de mer servi à la manière du sud de l’Inde cuit en papillote dans une feuille de bananier avec des échalotes épicées et un gâteau de semoule. La cannelle, la cardamone, l’anis et autres épices de l’Inde viennent servir les plus beaux produits retenus par le chef et non les occulter.

 

 

Les desserts ouvrent encore à l’évasion au Bénarès avec le traditionnel Faluda Kulfi invitant la rose et la mangue en une fraicheur mémorable alors que les amoureux des saveurs lactées jetteront leur dévolu sur ce crémeux Rasmalai rassérénant en fin de repas. Le restaurant Bénarès propose enfin des accords mets et vins, même si la tradition culinaire de l’Inde ne l’incluait certes pas, mais le sommelier Gustavo Castaño se fait fort de relever avec succès et audace le défi d’une cuisine difficile à associer au produit de la vigne en invitant des vins du monde à la table de chaque convive. Vous trouverez alors tout aussi bien de beaux vins français du Languedoc ou d’Alsace que des vins de Hongrie qui s’accordent à merveille à la haute gastronomie pratiquée en ces lieux charmants.

 

 

Benares Restaurant
12a, Berkeley Square, London W1J 6BS, Royaume-Uni
Tel :+44 20 7629 8886

www.benaresrestaurant.com

Kitchen W8 ou la délicatesse de la haute gastronomie…

 

Kitchen W8 est l’adresse assurément à réserver pour son prochain séjour londonien. Les lieux sont discrets à Kensington au creux d’une petite rue bordée d’arbres et de maisons décorées dans le plus pur style british. A peine entré, le visiteur réalise qu’il est ici dans un havre de paix et de bon goût apprécié d’une clientèle visiblement d’habitués et qui a fait de Kitchen W8 leur adresse attitrée. De confortables banquettes, des tables suffisamment espacées et une déco urbaine revisitée offrent un cadre inspirant pour de belles découvertes culinaires.

 

 

Le Chef Mark Kempson a choisi d’honorer les produits de saison, en ne retenant que les plus beaux et inspirants telles ces merveilleuses asperges vertes de Norfolk dont la saveur est soulignée par des notes de quinoa grillé et de noisettes. C’est également un délicat air de printemps qui plane au Kitchen W8 avec ce carpaccio de veau servi avec des asperges, de petits mousserons, du parmesan et des petits pois primeurs. Chaque touche accompagne discrètement une variation de saveurs unies par une belle harmonie, équilibre toujours délicat à établir et signe d’une belle maturité.

 

 

Les conversations sont animées et chaque convive goute avec autant de plaisir la cuisine raffinée préparée en ces lieux que le cadre dans lequel elle est proposée. Un confit de truite de mer rehaussé par de petites betteraves et de pommes de terre nouvelles ouvre vers une progression dans la complexité toujours maitrisée en raison des échos entre saveurs marines et terriennes.

Les amateurs de viandes savoureuses retiendront, quant à eux, cet agneau de printemps rôti aux fèves accompagné d’une touche méridionale avec ces artichauts marinés et le fameux oignon rouge de Tropéa.

 

 

Chaque dégustation est l’occasion d’apprécier la délicatesse des plats, l’élégance de leur association et la fraicheur de leur présentation. Kitchen W8 honore la tradition culinaire dans ses moindres détails et notamment celle, enfin, de l’art du fromage visiblement apprécié en ces lieux. Il faut avoir dégusté cette sélection de fromages anglais et français présentés avec leur chutney de pomme et de poire pour remarquer que l’art de leur dégustation n’est pas le seul fait de l’Hexagone…

 

 

Encore quelques saveurs sucrées au Kitchen W8 avec des desserts tout aussi créatifs que bons tel ce parfait à la vanille et à la mangue de saison accompagné de chocolat blanc et de citron ou ce sorbet maison véritable ode à la framboise et présenté avec un fondant Financier aux amandes… Les vins sont également à l’honneur en ces lieux où l’international n’est pas un vain mot et où David vous conseillera, selon vos envies de découvertes, vers les vins français ou du reste du monde tels ces vins australiens qui méritent d’être découverts : Maranoa, Verdelho, David Traeger, Victoria, Australia, 2010, et Shiraz, Jester, Mitolo Winery, Mc Laren Vale, Australia 2012 avant de partir vers l’Australie avec cet intéressant Chardonnay, Quartz Stone, Glen Carlou, Paarl, South Africa 2012. Le Kitchen W8, une adresse, une table délicatement savoureuse, à retenir assurément.

 

Kitchen W8
11-13 Abingdon Road London W8 6AH
Reservations: 020 7937 0120
www.kitchenw8.com

Festival de saveurs au restaurant Canvas Chelsea…

 

Le restaurant Canvas est à deux pas du romantique Cadogan Place Gardens et des ambassades du Danemark et d’Espagne sans oublier l’Institut Cervantes dans une petite rue qui fait oublier le temps. L’accueil est celui des grandes maisons avec la prévenance du Slovène Alis Jusic sommelier et responsable du restaurant, la chaleur hispanique du chef Ruben Aguilar Bel et le charme discret de sa compagne hongroise Gabriella Fogarasi, chef pâtissier. A eux trois et de nombreuses aides de cuisine et de salle, cette équipe entend faire de Canvas un haut lieu de la gastronomie londonienne. Invités à la table du chef, c’est à un véritable festival auquel nous sommes conviés.

 

 

La table ovale surélevée et discrètement isolée du reste de la salle donne directement sur la cuisine où officie le chef en personne et toute son équipe internationale. Le la est donné avec une mise en bouche où la brandade de morue réinvente ses codes en n’en retenant que les saveurs extrêmes alors qu’un surprenant Cappuccino de champignons a décidé de donner une note automnale. Le salmorejo nous rappelle l’origine espagnole du chef, avec un plat traditionnel venant de Cordoue, mais qui fait l’objet d’une heureuse réinterprétation avec la fraise, le crabe et les moules en une légère fraicheur sans acidité.

 

 

Ces premiers accords surprennent et rassurent à la fois tout en révélant la fougue de ce chef plein d’énergie. Les noix de Saint-Jacques de Cornouailles sont un régal légèrement panées avec cette crème d’asperges vertes et cette mayonnaise de pignons de pin alors que des raviolis font la démonstration que ce chef aime aussi les accords fondants avec ces petits légumes fondus avec la crème de parmesan. L’ambiance est aux découvertes culinaires et la cuisine tout spécialement tournée vers vous élit l’hôte privilégié du jour.

Le cabillaud est également un régal préparé de cette croustillante manière avec sa crème de poivron rouge associée à de petits artichauts de Jérusalem.

 

 

Enfin, même si vous êtes à Londres, le cochon noir est une institution en Espagne et ce morceau bien connu pour sa saveur offre une belle expérience gustative avec son confit d’oignons et sa crème de pommes de terre violettes. La table du Canvas entend résolument offrir une déclinaison inventive de la gastronomie internationale, une impression renforcée par la pâtisserie proposée par Gabriella Fogarasi tel ce petit rouleau de crème au citron, framboise fraiche et nougat ou encore cette crème de fruit de la passion accompagnée d’un parfait à base de Pina-colada, des petites feuilles cristallisées de thé matcha.

 

 

La table du restaurant Canvas a décidément beaucoup pour elle jusqu’à la science bienveillante d’Alis Jusic qui sut choisir des vins intéressants et internationaux provenant de la lointaine Afrique du Sud (FMC Chenin Blanc, Ken Forrester, Stellenbosch) ou des non moins lointains États-Unis (Eroica Riesling, Cht. St. Michelle, Columbia Valley) avant de retourner dans le saint des saints avec la Loire (Sauvignon blanc de Touraine, Frantz Saumon, l’Alsace et un beau pinot blanc Kritt avant les délices du pinot noir Remoissenet de la Bourgogne…). Canvas est une adresse valeur montante à Londres et dont le succès ne devrait pas s’arrêter à cette belle étape où nous l’avons déjà rencontré.

 

Phone: 0207 823 4463
Email: info@canvaschelsea.com
Address: 1 Wilbraham Place,
London SW1X 9AE
www.canvaschelsea.com
 

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Thames Limo, l’esprit de Venise sur la Tamise

 

C’est un peu l’esprit de Venise qui flotte sur la Tamise avec Thames Limo. Un héritage revendiqué par cette société dynamique qui a fait l’heureux pari d’offrir aux Londoniens comme aux touristes un waterlimousine et des services sur l’eau à l’image de la Sérénissime.

 

 

Les bois vernis, cuirs crème immaculés, chromes rutilants du Union Jack composent un environnement raffiné à partir duquel promenades, transferts et évènements sur la Tamise sont proposés tout au long de l’année. Si le soleil est au rendez-vous, cela arrive plus qu’on ne le pense à Londres, quel bonheur que d’entendre les moteurs vrombir sous ses pieds, la Tamise défiler et de prendre place près du capitaine Philipp Otto, un marin riche d’une expérience dans les mers du monde entier, et de découvrir Londres par les flots… Il y a très peu de trafic sur la Tamise et les yeux s’écarquillent à voir soudainement apparaître de notre fier Union Jack Wetminster la fameuse Big Ben installés confortablement dans la puissante embarcation.

Les explications sont données au fur et à mesure de la promenade, une manière unique de découvrir la ville qui entretient un lien étroit avec son fleuve depuis des siècles. Les amateurs de photos seront ravis, du bateau les clichés deviennent magiquement si beaux et uniques. Thames Limo met en place un nombre important de services personnalisés allant de la promenade découverte jusqu’au transfert des jeunes mariés vers ou depuis leur lieu de mariage. Une expérience originale et inoubliable. Thames Limo est la seule société sur la Tamise à offrir de tels services haut de gamme, et qui plus est, avec l’accueil le plus british qui soit.

 

 

Tel : +44 (0) 770 458 2000
Email: bookings@thameslimo.co.uk
Imperial Wharf Marina
The Boulevard, London, SW6 2ZT
http://thameslimo.co.uk

Blacklane, l’excellence du transport avec chauffeur privé

 

La société Blacklane a acquis ces dernières années une solide réputation en matière de transferts et de transport avec chauffeur privé. Offrant un système de réservation simple et d’une redoutable efficacité, Blacklane met à disposition un dispositif sur le web ou application mobile permettant d’entrer les lieux de départ et d’arrivée souhaités ou le nombre d’heures pour lesquelles un véhicule avec son chauffeur privé sera réservé.

 

 

 L’heure et le véhicule souhaité peuvent être complétés afin de personnaliser de manière complète ce service sur mesure. Le jour du rendez-vous est anticipé par deux e-mails et deux SMS informant du départ du véhicule et de l’arrivée du chauffeur sur le lieu convenu, une confirmation toujours rassurante, notamment pour les transferts vers les aéroports.

Le parc automobile est varié et doté des voitures haut de gamme (Mercedes-Benz Classe S, BMW Série 7, Audi A8…) parfaitement entretenues. Les chauffeurs sont polyglottes et choisis pour satisfaire une clientèle internationale exigeante. L’accueil aéroport se fait classiquement dès l’arrivée avec une pancarte personnalisée, prise en charge des bagages et accompagnement jusqu’au véhicule.

Blacklane offre aussi la possibilité de visiter Londres avec un chauffeur formé à cet effet et permettant de conseiller les meilleures adresses de la ville, restaurants, bars, shopping, lieux culturels… D’une redoutable efficacité, cette société dynamique et réactive s’adapte immédiatement aux changements de dernières minutes et grâce à son réseau étendu parvient à trouver une solution à toutes les difficultés.

 

 

www.blacklane.com 
UK +44 20 3318 5249 

Musées de Londres

Victoria and Albert Museum
V&A South Kensington
Cromwell Road London SW7 2RL
Tel. +44 (0)20 7942 2000  www.vam.ac.uk

Natural History Museum
Cromwell Road London SW7 5BD
Tel : +44 (0)20 7942 5000 Email: info@nhm.ac.uk
www.nhm.ac.uk

The National Gallery
Trafalgar Square London WC2N 5DN
Tel: +44 (0)20 7747 2885
www.nationalgallery.org.uk

Tate Britain
Millbank London SW1P 4RG
Tel +44 (0)20 7887 8888
Email visiting.britain@tate.org.uk www.tate.org.uk

Guides et Livres

Editions Philippe Rey

Editions Louis Vuitton

Editions Gallimard

 

 

 

 

 

 

Escapades

florentines

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Préambule


L’été est encore présent au détour d’un virage ou d’une vigne.

Les pierres et les briques respirent au rythme des jours et des nuits, exhalant cette chaleur avec générosité. Mais quelques rayons obliques d’un soleil en déclin préfigurent les taches d’or et de vermillon qui commencent à égayer les vignes toscanes. L’automne s’invite au pied des Uffizi, des antiques demeures et de ses majestueuses églises. Les pas sont comme amortis par les ruelles florentines, le bruit assourdissant des visiteurs s’estompe au gré des jours rapprochant des premiers frimas. C’est l’instant rêvé pour être l’invité de cette ville, c’est le moment délicieux pour se perdre et se retrouver dans ses enchevêtrements de palais, de basiliques et de chefs-d’œuvre. Le promeneur croit avoir entendu quelques réflexions chuchotées par Dante en revenant de Santa Croce, ce n’était semble-t-il qu’un concert de feuilles arrachées par le vent.

Des pancartes composent un jeu de piste pour retrouver les traces de ces illustres ancêtres, mais il suffit de prêter l’oreille à tous les possibles pour qu’entre fracas opposant Guelfes et Gibelins, nous passions tranquillement notre chemin dans cette cité au cœur de lys.

Giotto croise votre regard lorsque vos yeux s’élèvent au sommet du majestueux campanile qu’il conçut, nous qui le pensions occupé à la seule représentation des sourires des anges. Florence oscille entre les hauteurs majestueuses de l’art et de la foi et le foisonnement de ses ruelles et de son fameux Ponte Vecchio qu’un fleuve capricieux traverse en un jeu de lumière incessant.

 

 

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Portrait Firenze,

Votre Suite personnelle

avec vue plongeante sur l’Arno et le Ponte Vecchio…

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Portrait Firenze


"I want so to see the Arno. The rooms the Signora promised us in her letter would have looked over the Arno. The Signora had no business to do it at all. Oh, it is a shame!" déplore Miss Bartlett dans le fameux roman d’E. M. Forster Avec vue sur l’Arno. Qui n’a jamais rêvé en effet d’avoir sa Suite avec vue sur l’un des plus beaux ponts du monde ? À l’inverse du désappointement évoqué au début du roman de Forster, ce rêve peut s’accomplir de bien belle manière à quelques centaines de mètres du centre de Florence. Nous avons l’impression que l’Arno nous tend ses bras en découvrant la Suite proposée par les Portrait Firenze !

 

 

Ses grandes baies vitrées donnent en effet sur l’une des vues les plus extraordinaires de la ville : de jour, comme de nuit, le Ponte Vecchio est là sous vos yeux à quelques mètres et l’Arno semble sourire de votre étonnement… On ne se lasse pas de regarder ces petites maisons qu’une géante a du poser sur le pont pour en faire ses jouets. L’Arno a revêtu des reflets d’émeraude aujourd’hui et quelques nuages discrets ont décidé de s’y refléter pour y ajouter leurs petites touches. La Suite de sa hauteur offre une vue imprenable non seulement sur le fameux pont et l’Arno mais également sur toute la rive opposée, laissant découvrir ainsi un paysage évoquant les plus belles heures de la renaissance florentine.

 

 

Aussi l’iris parme est-il devenu devenu l’emblème de la collection, c’est aussi historiquement l’emblème de la ville dans une déclinaison initialement blanche, puis rouge. Ses pétales et sépales ont ce charme discret, délicieusement suranné, qui souligne la beauté atemporelle. La décoration de la Suite est érigée en art de vivre épuré : panneaux coulissants, bois clair, meubles au style urbain minimaliste… Tout est choisi avec sobriété afin de ne pas voiler l’admirable spectacle visible de tous les espaces de la Suite : du lit au salon, le Ponte Vecchio et le fleuve seront en permanence vos hôtes de choix durant votre séjour.

 

 

Les services proposés sont à l’égal des meilleurs hôtels de luxe puisqu’un service en chambre est à tout moment disponible, une réception discrète et efficace veille sur le moindre de vos désirs. Vous aurez, de plus, à portée de main une belle cuisine équipée s’il vous prenait l’envie d’inviter pour un diner inoubliable aux chandelles avec le Ponte Vecchio drapé dans ses habits miellés, la nuit tombée… Les matières les plus belles sont requises pour vos espaces : cuirs qui rappellent que vous êtes sous les auspices de la marque de luxe Ferragamo, draps de lin et marbres raffinés soulignent chaque détail par leur excellence. Les amoureux de la technologie auront également tout à leur portée avec l’Internet sans fil au débit, la télévision par satellite, le lecteur de CD avec connexion Ipod… mais ici, le seul spectacle reste l’évasion du regard vers les beautés toujours renouvelées de l’Arno.

 

Lungarno Acciaiuoli, 4
50123 Florence – Italy
Tel + 39 055 27268000

oro@lungarnocollection.com  portraitfirenze@lungarnocollection.com

www.lungarnocollection.com

Diner avec vue sur l’Arno…


 

Le Caffè dell'Oro jouit du privilège rare d’avoir une vue directe sur le Ponte Vecchio et l’Arno. La nuit tombée, c’est un enchantement que de voir ces petites maisons de poupée s’éclairer sur l’un des plus fameux ponts du monde. Installé bien confortablement à une table dressée avec élégance comme il sied à la marque Lungarno Ferragamo propriétaire de ce nouvel établissement, les yeux s’attardent sur l’onde qui reflète fidèlement l’architecture de cet édifice construit au XIVe siècle et siège de la joaillerie depuis la Renaissance.

 

 

 L’aménagement intérieur des lieux est à la fois urbain et laisse place au confort avec ces fauteuils tapissés de beige et ces tables généreuses. Tapis et boiseries viennent apporter une touche de chaleur aux briques blanches. En ces lieux urbains, la cuisine laisse une large part à la créativité italienne réinterprétée afin de satisfaire une clientèle internationale. Les tapas sont un régal de finesse qu’il faut à tout prix découvrir avec un apéritif avant de commencer les agapes.

 

 

Un risotto de scampi et citron ravira les palais les plus exigeants avec une préparation à la fois douce et onctueuse relevée par un bel assaisonnement de l’agrume. Pour les gourmets aimant le décalage géographique, il sera possible de choisir un tartare de bœuf à « la parisienne » avec œuf, câpres, échalotes et concombre, tout de fraicheur garantie.

 

 

Une cuisine inventive prisée non seulement de la clientèle des Suites Lungarno du même groupe mais également des voyageurs extérieurs et des résidents de Florence. La qualité du service facilite les conversations et offre une ambiance détendue. Le Caffè dell’Oro a réussi ce beau pari d’offrir un lieu pour une soirée inoubliable en compagnie du Ponte Vecchio !

Villa Tolomei Hotel & Resort

le charme toscan

 

 

 

Notre voiture arrive par une succession de lacets dans la campagne florentine devant les grilles de la Villa Tolomei Hotel & Resort après qu’un violent orage ait chassé tous les nuages en cette soirée d’automne. L’hôte de ces lieux a le sentiment de revenir des siècles en arrière en découvrant ce site préservé où seuls les oliviers et les collines ont droit de cité à moins de trois kilomètres du célèbre Ponte Vecchio. Cette immersion, presque onirique, est renforcée par le chemin rectiligne bordé de plantes et de discrets luminaires laissant l’impression qu’une fête a été prévue pour cette soirée. Ce n’est d’ailleurs pas une impression eu égard à l’accueil qui vous est réservé une fois le pied posé devant le parterre de cette antique villa florentine d’époque renaissance et métamorphosée en palace de luxe contemporain.

 

 

Les 27 chambres et 3 suites confèrent à ces lieux le sentiment d’une intimité préservée et une tranquillité absolue à ses hôtes. Après une succession de couloirs joliment décorés, de bassins intérieurs et d’œuvres d’art discrètement disposées, nous parvenons à notre suite où un agréable équilibre a été trouvé entre modernité et classicisme dans ces murs datant du XIV° siècle florentin. La Villa Tolomei a fait sien ce dialogue entre art contemporain et témoins de la splendeur traditionnelle florentine, aussi ne faudra-t-il pas s’étonner de la proximité d’une œuvre d’un grand artiste contemporain et d’un meuble renaissance florentin. Camilla Ancilotto Romero Britto, Mitja « Verbo », Rosa Canfora ou encore Sandro Chia exposent leurs œuvres dans tous les espaces, un musée d’art contemporain et spontané qui rythme avec bonheur le quotidien des hôtes de la Villa Tolomei.

 

 

Mais, en ces lieux, l’art dialogue également avec la nature environnante, les collines toscanes égrènent les carillons des nombreuses églises de Florence qui s’élèvent jusqu’ici. Une piscine permet de prendre un bain avec vue sur Florence, un luxe rare par temps de canicule. Les cigales s’invitent au concert du soir lorsque les lampions, bougies et autres éclairages diffus rythment la tranquillité de ces lieux inspirants. Les amateurs trouveront même un hammam et une salle de sport bien équipée si les musées et églises de Florence ne sont pas parvenus à les épuiser. A chaque instant, un service prévenant et chaleureux vient parfaire cet ensemble idyllique, la Villa Tolomei perpétue l’ancienne tradition de l’accueil florentin, nous sommes bien en ces lieux qui n’invitent qu’à une seule chose : y revenir.

Souper en terrasse sur les hauteurs de Florence à la Villa Tolomei…

Le restaurant Al Conventino de la Villa Tolomei offre la rare expérience de pouvoir diner sur les hauteurs de Florence dans une ambiance toscane avec ses champs d’oliviers, ses cigales et cette douceur incroyable au pied des vieilles pierres de l’édifice datant de la Renaissance. Une terrasse comme seules les demeures de cette époque bénie savaient les édifier abrite la salle du restaurant bordée de colonnes anciennes, rongées par les vents du passé…

 

 

Mais c’est une soirée sereine à laquelle nous aurons droit grâce à la cuisine fraiche et inspirée du jeune chef Giuseppe Papallo qui a suggéré de débuter ces réjouissances toscanes par un tartare de trois poissons, l’un accompagné de citron, l’autre d’orange et le troisième de cerise, trio enjoué en cette soirée méditerranéenne. Les raviolis à la polenta et aux anchois sont délicieux accompagnés de pignons de pins et de coulis de tomates fraiches. La nuit souligne les lumières de la ville et nous nous sentons comme dans un repère, non de brigands, mais de joyeux élus invités à partager ces saveurs préparées avec bonheur tel ce thon rouge en pastilla avec sa julienne de légumes et sa sauce abricot, dénotant un penchant du chef pour les beaux accords sucrés/salés.

 

 

La piscine au contrebas de la terrasse ajoute au charme de l’endroit conçu pour le calme et la contemplation, un farniente du XXIe siècle à moins de trois kilomètres du Ponte Vecchio. La carte du restaurant propose également des poulpes grillés savoureux avec leur crème d’aubergine et une julienne de céleri, des accords doux et onctueux, pour une cuisine aux transitions sans heurts. Commandez encore ce soufflé au chocolat élaboré tout spécialement pour vous pour conclure cette soirée florentine de la plus agréable manière qu’il soit.

 

 

 

 

Villa Tolomei Hôtel & Resort
Via S. Maria a Marignolle 10 - 50124 Firenze - ITALIA
Tel. +39 055 3920401

info@villatolomeihotel.it
www.villatolomeihotel.it

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La divine gastronomie

de l’Enoteca Pinchiorri - Florence


Alors que nos pas nous emportent vers le Saint des Saints de la gastronomie florentine, nous ne pouvons ignorer que nous empruntons des chemins arpentés tant de fois par Dante Alighieri dans cette même Florence au XIIIe siècle. Nous longeons le lieu même où le célèbre poète serait né, dépassons l’église Santa Margherita dei Cerchi où la tradition aime à penser que le corps de la bienaimée Béatrice repose, pour poursuivre notre chemin par la via Ghibellina en souvenir de cette faction rivale des Guelfes soutenant le Saint-Empire, alors que les Gibelins avaient leur préférence pour la papauté. L’Histoire règne à un tel point sur ces quelques centaines de mètres que notre esprit vacille dans un tourbillon interrompu – à moins qu’il n’en soit accentué - par les néons et les bruits de deux-roues si italiens ici et se frayant un chemin dans la douceur florentine de cette soirée.

 

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Nous longeons maintenant l’impressionnant Palazzo Borghese dont les colonnes empiètent fâcheusement sur la chaussée, à moins que cela ne soit le contraire… Un peu plus loin encore, le célèbre Teatro Verdi offre bien des tentations et nous invite à nous arrêter, mais nous poursuivons fièrement notre chemin, car c’est au numéro 87 de la via Ghibellina que nous avons rendez-vous avec l’excellence en cette soirée, celle du célèbre Chef Annie Féolde, première dame à avoir reçu trois étoiles en Italie, et de Giorgio Pinchiorri dont la renommée de la cave a fait le tour du monde.

 

 

L’accueil de l’Enoteca Pinchiorri est d’une chaleureuse solennité et deux colonnes de granit gris encadrent l’entrée qui ouvre vers les nombreuses salles décorées avec gout, entre classique et modernité. Le service est celui des grandes maisons, attentif et attentionné. On vous présentera votre serviette sur un plateau, suggérera toute votre concentration sur une immense carte des eaux, alors que le chef de salle viendra s’enquérir de vos préférences. Nous suivrons les conseils d’une dégustation en neuf plats de la plus belle cuisine de la maîtresse des lieux. Les fines tranches de thon jaune marinées au basilic avec ce pamplemousse en marmelade et poudre de réglisse éveillent immédiatement la curiosité des papilles en une fraiche sensation de douceur et de saveurs. C’est aussi une belle douceur enveloppante qui attend le palais en dégustant ces Saint-Jacques aux asperges relevées par de la coriandre. L’ensemble est délicatement relevé par des coraux marinés et une mayonnaise de crustacés, un régal. Toutes les tables des salles de ce restaurant prestigieux sont réservées et les convives sont surpris par cette alchimie entre perfection du service, cuisine de très haut niveau, mais demeurant accessible aux sens, et cette douceur italienne dans les attentions à l’image de ce surprenant œuf poché habillé de noir avec sa crème onctueuse de courgette et de pancetta.

 

 

Suivent ces rouleaux de lotte légèrement frits avec la fameuse soprassata toscane qui expriment toute leur délicatesse avec cette crème de pommes de terre légèrement citronnée et relevée de poivre de Jamaïque. Qui ne serait déjà conquis ? Chaque nouveau plat apporte une subtile progression dans les saveurs, sans heurts, ni fracas, délaissant les combats entre Guelfes et Gibelins…

 

 

L’art des pâtes est, quant à lui, poussé jusqu’à ses plus subtils retranchements, ici, en ce haut lieu de la gastronomie qu’est l’Enoteca Pinchiorri, avec notamment ces Fusilli « al ferretto » aux scampis et tomates fraiches ou encore ces agnolotti à la crème de pois chiches.

 

 

Chaque plat est une douce et agréable surprise, la cuisine d’Annie Féolde rassure par ses réminiscences d’une gastronomie ancestrale toujours gratifiante et encourage en même temps à sortir des sentiers battus telle cette association généreuse de poulpes grillés et de potimarron relevée par des perles de café. Nous ne pouvons que nous répéter en soulignant combien ce fut un régal. Le cochon de lait « Mora Romagnola », enfin, est un plat d’anthologie lorsqu’il est préparé de cette manière avec sa chicorée et ses asperges, une viande succulente qui ne pourra que faire oublier Cerbère et ce troisième cercle de la Divine Comédie rédhibitoire à la beauté de la création !

 

 

En italien, dessert se dit dolce et l’on comprend pourquoi avec cette Tatin réinterprétée par sa nougatine et ses pommes fondantes en plein cœur de la Toscane. Des clins d’œil viennent également soutenir l’attention du gastronome avec cette rafraichissante mousse de coco, crème d’amande et noisette servie dans la noix de coco ou plus surprenant encore cette guimauve servie en macaron, il fallait oser ! La table des chocolats est une épreuve pour la gourmandise en cette heure tardive, mais comment ne pas succomber à toutes ces déclinaisons de la célèbre fève ?
 

 

Enfin, cette chronique serait tristement incomplète si nous ne nous arrêtions pas sur la cave de l’Enoteca Pinchiorri. Cette dernière est en effet un moment d’émerveillement et sa renommée a fait le tour du monde en raison des choix sûrs opérés par son propriétaire Giorgio Pinchiorri bien avant que l’économie mondiale ne s’y intéresse de trop près. Sa présentation et visite par le chef sommelier Antonio Rosolino est incontournable et fait partie du mythe des lieux. Nous ne pouvons qu’en comprendre toutes les raisons lorsque nous découvrons avec des yeux ébahis toutes ces bouteilles, toutes plus prestigieuses les unes que les autres, rigoureusement et savamment alignées, véritables trésors de vins à portée de main. Les vins les plus renommés Pétrus, Mouton-Rothschild, Lafite, Romanée-Conti sont en effet dans cette fabuleuse cave non seulement présents, mais très souvent dans des échelles de dates vertigineuses.

 

 

L’Italie et la France sont au banc d’honneur bien entendu, mais d’autres pays y ont également une ambassade de choix. Pour notre repas, nous resterons en terre italienne avec un Richiari Poggio Scalette 2012, un beau Chardonnay au cœur du Chianti classique qui exprime toute son élégance avec les entrées suggérées alors que le Stefano Ricci 2010 est un moment d’excellence avec sa cuvée spéciale Giorgio Pinchiorri. La bouteille est aussi belle à regarder avec ses volutes peintes que son nectar si dignement présenté dans les verres gravés qui l’accompagnent. Parmi les beaux vins accompagnant ces agapes, l’amateur retiendra ce Canperlaia Argentiera 2009 avec ce bel équilibre de Cabernet Sauvignon, Merlot et Cabernet Franc. Et puis, peut-être ne saurez –vous résister à repartir avec ce Piantonaia Poggio Scalette "Merlot" disponible à la vente ? C’est au choix, son caractère et son élégance briseront toute résistance et ne demandent qu’à être appréciée dès maintenant, carpe diem…

 


Et c’est assurément bien sous cette devise que ce fabuleux lieu de la haute gastronomie florentine qu’est l’Enoteca Pinchiorri doit être découvert…
 

 

 

 

 

Enoteca Pinchiorri s.a.s. di Giorgio Pinchiorri e Annie Féolde & C. P.I. 00544310485 – Nr.Rea FI 232128*
Via Ghibellina, 87
50122 Firenze (Italy)
t.+39.055.242757 / 055.242777
f +39.055.244983
ristorante@enotecapinchiorri.com
http://enotecapinchiorri.it

Alle Murate

 le restaurant d’art…

Sait-on qu’à Florence il est possible de déjeuner sous des fresques anciennes du XIV° siècle et au-dessus de fondations d’époque romaine ? Ce lieu joliment mis en valeur, si agréable pour déjeuner ou dîner n’est pas au musée du Bargello qui se trouve, il est vrai, juste en face, et encore moins dans une église, mais se nomme le restaurant Alle Murate situé en plein cœur historique de Florence.

 


Le Palazzo dell'Arte dei Giudici e Notai appartenait naguère à des juristes et des notaires, hommes de loi importants en ces époques de négoce essentiel à la ville. Les blasons ornent la voute, les fresques si bien restaurées sont un musée à elles seules et le gastronome peut les découvrir à loisir tout au long de son repas… Les lieux ont également ceci de particulier d’avoir su associer arts anciens et modernité bien conçue dans l’aménagement des salles et des étages. L’architecture intérieure moderne vient en effet ici souligner et accompagner les témoignages du passé sans jamais les écraser, une belle preuve de goût.

 

C’est également de bon goût dont il va être ici question, car le maître des lieux, le Chef Giovanna Iorio, a développé tout un art de cuisiner à la fois généreux et raffiné qui associe ses origines du sud de l’Italie à sa découverte de la cuisine florentine, il y a une trentaine d’années. L’ambiance au déjeuner est plus insouciante, entre rendez-vous d’affaires et repas entre amis, mais toujours avec raffinement.

 

 

On y dégustera de fondantes côtes d’agneau rôties au four avec leurs carottes « chipsées » ou encore un succulent turbot préparé à la japonaise avec ses tempuras de cèpes et une délicieuse sauce wasabi. Avec ces plats équilibrés et d’une légèreté remarquable, un beau verre de Torrione Petrolo, un vin rouge comme la Toscane sait généreusement offrir avec cette chaleur du raisin qui s’exprime tant au palais qu’au regard. Alors que le repas se conclut avec un chesse cake tiède au citron, l’envie prend le convive de revenir toujours en ces lieux enchanteurs où le bon goût converge avec l’art de la table dans un miroir des sens sublimés par ces témoignages de l’histoire de l’art.

 



Via del Proconsolo, 16r - 50122 Firenze
Telephone: +39 055 240618
www.allemurate.it

Festival de vins italiens

à l’Enoteca Pitti Gola e Cantina

Pandemonio

l’une des plus belles Trattorias de Florence…

 


L’Enoteca Pitti Gola e Cantina est devenu ces dernières années le haut lieu de la dégustation des plus beaux crus de la Toscane et d’Italie. Ce rêve nourri en 2008 par Edoardo, Manuele et Zeno lors d’ un jour de l’An pas comme les autres est devenu une réalité, avec un lieu réputé pour l’excellence de ses choix et la qualité des services qui les accompagnent. Car, ici, en ce lieu enchanteur jouissant d’une position imprenable sur la place face au Palazzo Pitti, c’est à un véritable festival des plus beaux vins d’Italie auquel le visiteur aura droit. A l’intérieur le soir ou en terrasse en journée, chaque cru est accompagné de petits plats cuisinés et autres charcuteries ou fromages de choix.

 

 

Tous les regards sont portés vers ces vins qui font l’honneur de l’Italie tel ce premier vin du Frioule Damijan Podversic Kaplisa 2009 à la belle robe ambrée, rond en bouche avec ses notes d’agrume, un vin élaboré pour une association équilibrée de CHARDONNAY 40% - FRIULANO 30% MALVASIA ISTRIANA 30%. La deuxième dégustation nous rapprochera des lieux où nous profitons du soleil florentin avec un Chianti classico Reserve 2007 Viacosia Fattoria di Rodano. Ce vin remarquable témoigne que cette année 2007 a décidément été une année faste pour le Chianti. Un équilibre saisissant, une belle présence sans excès manifestent un vin élégant. Nous allons crescendo dans l’excellence avec cet admirable Chianti Rufina Selvapiana Riserva de 1980 avec cette belle acidité d’un vin composé de Sangiovese et de Canaiolo Blanco. La délicatesse de ce nectar dénote une douceur remarquable en milieu de bouche pour un vin dont on gardera le souvenir longtemps après cette inoubliable dégustation sous le soleil de Florence.

 

 

 


Pandemonio est sans conteste l’une des meilleures trattorias de Florence. Très animée le soir par une clientèle à la fois florentine et de touristes, elle offre au déjeuner une ambiance plus calme, entre deux visites à la si célèbre Cappella Brancacci de l'église Santa Maria del Carmine, voisine à quelques pas de là. Les fresques de Masolino, Masaccio et Filippino Lippi occupent encore tous vos sens lorsque vous entrez par une longue enfilade de salles vers le patio, logeant de multiples témoignages d’une clientèle fidèle depuis des décennies à cette institution locale. L’accueil est familial et la patronne que tout le monde nomme la « Mama » veille à ce que l’ensemble du service soit voué à la satisfaction du client, ce que nous constaterons agréablement par le soin apporté à ces petits gestes qui relèvent de la tradition. Il faut à tout prix gouter à ces antipasti maison : choux-fleurs en gratin, blé en salade, flan de courgettes… à eux seuls, ils pourraient bien constituer un repas savoureux !

 

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Mais ce serait faire injure à la spécialité florentine de la Taglietta servie ce jour avec ses artichauts de saison, une viande parfaitement préparée et gouteuse. La cuisine italienne s’estime aussi avec des plats plus simples comme ces spaghettis aux tomates fraiches proposées ici avec ces mêmes artichauts de saison. Aucune saveur inutile, pas d’artifices faciles, de beaux produits, une manière de les associer et de les préparer irréprochables. Encore des tentations avec ces desserts savoureux et faits maison tels ce cheese-cake avec son coulis de fraises ou encore ce gâteau au chocolat qui font de Pandemonio l’adresse à garder et à partager avec ses amis pour un repas généreux et chaleureux.

 


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Enoteca Pitti Gola e Cantina
Piazza Pitti, 16
50125 Firenze (FI) Italia
Phone: +39 055 212 704  info@pittigolaecantina.com
www.pittigolaecantina.com

Trattoria Pandemonio
via del Leone 50/r 50124 Firenze Italia
tel +39 055/224002
www.trattoriapandemonio.it

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Museo dell'Opera -

Interview Mgr Thimothy. Verdon 

 

 

Guides

 

 

 

Florence airport transfer

ou l’art de découvrir la Toscane

 


Florence airport transfer a acquis une solide réputation en matière de transport en limousine, transferts aéroport et organisation de voyage en Toscane. Cette société dynamique créée en 1994 est dotée d’un portail sur le Web qui donne une idée de l’ampleur des services proposés. Une ampleur géographique tout d’abord puisque cette agence n’est pas seulement spécialisée dans la ville de Florence, certes première destination touristique en Toscane, mais est également à même d’organiser toutes sortes de voyages, qu’il s’agisse de Pise, Sienne ou encore les plus beaux vignobles de la campagne environnante…
 

Disposant d’une flotte de véhicules haut de gamme (Bentley, Mercedes Class S et 8 places), Florence airport shuttle garantit une qualité des transferts de et vers l’aéroport où pour chaque déplacement le conducteur est à l’avance sur le rendez-vous avec une pancarte signalétique. Le chauffeur polyglotte n’hésitera pas à vous donner toutes les informations sur les lieux visités, l’histoire de la région et ses spécialités. Courtoisie et prévenance sont également au rendez-vous pour tous les services proposés par Florence airport shuttle, un chauffeur pouvant même vous attendre à la sortie d’un spectacle ou d’un restaurant en soirée ou bien organiser une visite impromptue de ce tout petit village toscan dont vous avez toujours rêvé… Contrairement à bien des transferts improvisés, Florence airport shuttle possède – détail important - une licence permettant à tous ses véhicules de rouler dans le centre historique de Florence pour parvenir à votre hôtel, aux musées ou aux plus belles églises de la ville. Après avoir contacté Florence airport shuttle, vous recevrez une réponse dans les 24 heures avec tous les détails afin d’organiser en toute tranquillité votre voyage en Toscane.

 

www.transfercs.com  transfercs@gmail.com

 

 

 

Lisbonne... au fil du Tage

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Préambule

 

 

Camoes au début de ses Lusiades prend à partie les nymphes du Tage qui sont, selon le poète, responsables de ses transports lyriques en faveur des hauts faits héroïques des membres les plus vaillants du royaume du Portugal. Tournant leur cœur et leur vaillance vers des contrées éloignées, et très souvent inconnues du monde lui-même, le grand écrivain regrette que ces hommes qui n’ont rien à envier aux hérauts de l’Iliade soient trop souvent négligés au profit des protagonistes de l’épopée homérique. Camoes préfère à la fable ou à la légende, les véritables actions des hommes illustres de la nation portugaise avec le premier d’entre eux, le célèbre Vasco de Gama...

 

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Le décor est jeté et c’est dans cette ambiguïté paradoxale que le visiteur de Lisbonne peut aborder les côtes de la ville blanche par mer comme le suggérait Pessoa dans le texte Lisbonne qui lui est attribué ou plus rapidement de nos jours par l’aéroport international de Portela, au nord de la ville. Lisbonne est une ville qui a historiquement accueilli et encouragé la réception de toutes les influences du monde extérieur, monde extérieur dont elle a contribué à étendre les limites par une curiosité insatiable digne des épopées antiques évoquées.Mais de cette quête impossible, est-il possible de sortir indemne, sans ébranlement ni fractures souvent plus meurtrières que celles du terrible désastre de la ville en 1755 ?

Rien n’est moins sûr lorsque nous entendons résonner ces vers du même Pessoa :

 

Plein de saudade je regarde ce futur
Où je serai plus jeune enfin que par la suite,
Alors cette saudade, où je me ressens deux,
M’encercle comme un océan ou comme un mur.

Pessoa « Oeuvres poétiques » édition Patrick Quillier, La Pléiade, p. 1020.

 

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Ces murs et cet océan sont perceptibles à celle ou à celui qui déambule dans ces ruelles pavées de larmes lorsque les petites pierres mises bout à bout rappellent les fragments de vie qui les ont polis. Qu’il vienne un rayon de soleil sur le Tage ou que la cloche d’un clipper cinq mats amarré pour quelques heures un matin, et disparu le soir, résonne et des sentiments contradictoires surviennent. Ils sont souvent amplifiés par cette ville décidément étrange pour celui qui la découvre ou la retrouve à l’image du poète en quête d’une impossible renaissance de sa plus tendre enfance. Cette saudade si difficile à traduire est familière à celui dont le souvenir est à la fois agréable compagne, et en même temps cruelle confidente. Ici, les amitiés peuvent s’étirer et, parfois « Chaque moment est un corridor déserté… » (ibid p. 1021).

 

 

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Pestana Palace

un palais historique au cœur de Lisbonne

 

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C’est à José Luis Constantino, marquis de Valle Flor, que l’on doit l’une des demeures historiques les plus charmantes de Lisbonne. Ce palais, édifié en 1904 à son retour d’Afrique où il fit fortune grâce au négoce du cacao, reflète la prospérité de son propriétaire historique. Conçue par l’architecte italien d’origine vénitienne Nicola Bigaglia et nourrie de nombreuses influences françaises, cette noble bâtisse a réuni en ses murs un choix de mobilier de style Louis XIV, Régence, Louis XV et Louis XVI en une agréable harmonie qu’ont ressuscitée les nouveaux propriétaires. Après un long sommeil succédant à la mort du marquis, le Palais Valle Flor connaît, en effet, aujourd’hui une nouvelle vie en devenant le Pestana Palace Hotel depuis 2001. Il faut avoir fait cette expérience que de longer le Tage et, à un moment donné, de gravir une colline montant à ce quartier de Lisbonne où ambassades et autres résidences diplomatiques affichent leurs belles façades derrière de hautes grilles dans un environnement calme et serein.

 

 

Lorsque notre voiture parvient au numéro 54 Rua Jau, c’est une grille monumentale qu’encadrent des piliers richement décorés qui accueille le visiteur. Une fois franchie, l’accueil du Pestana Palace affiche l’amabilité et la prévenance des plus beaux palaces internationaux, avec une entrée de toute beauté dans ce qui fut la partie historique du Palais. À peine arrivés, nous avons la chance de pouvoir découvrir le parc impressionnant en plein cœur de Lisbonne. Véritable parc botanique qui sert d’écrin à la centaine de chambres disposées tout autour et qui ponctuera par sa fraicheur et sa beauté le séjour des hôtes du Pestana Palace. Les essences rares témoignent d’un passé tourné vers les horizons lointains de son propriétaire, zones d’ombre et haies de buis composent des espaces où se retirer pour des instants de confidences. Le lac initial a laissé place à une belle piscine, et le pavillon chinois, rouge bien entendu, offre ses espaces pendant la saison à une restauration estivale.

 

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Une fois parvenu dans notre suite richement décorée, l’émerveillement se poursuit avec de vastes espaces où tableaux anciens et mobilier classique ponctuent une décoration au gout raffiné. Une vaste terrasse s’ouvre sur le parc, palmiers et bosquets pour seuls voisins… Le Pestana Palace est un lieu où les expériences se renouvellent à chaque instant. En entrant dans le palais historique, nous remontons le temps avec une succession de salles de style : Louis XVI, Louis XV, Renaissance sans oublier la salle japonaise et la Chapelle encore en place…

 

 

Chaque lieu est décoré avec du mobilier d’époque et qui – fait remarquable – reste à portée des hôtes de l’hôtel, sans protection particulière. Soieries splendides, lourdes tentures, canapés et fauteuils invitent à demeurer dans ces salons comme si le marquis allait d’un instant à l’autre venir à votre rencontre pour entamer une discussion sur les cours du cacao…

Le Pestana est une expérience unique à découvrir à Lisbonne, un lieu où la qualité du service est à la hauteur de la richesse des lieux, le tout dans un environnement préservé et sécurisé.
 

Interview Alexandre Maia de Carvalho - General Manager


« La première impression que l’on a en arrivant à l’hôtel Pestana est celle d’être accueilli dans une demeure historique. »

 

Votre remarque est très juste et il faut savoir que notre hôtel est classé monument historique. Le Palais de Valle Flôr a 120 ans et appartenait à une famille historique du Portugal ayant fait fortune en Afrique. À leur retour, ils ont souhaité construire un palais qui marquait leur statut social à Lisbonne avec une très forte influence française et des détails comme la salle Renaissance qui est tout en bois, ce qui était un exploit l’époque puisque le bois faisait l’objet de restrictions d’importation. Ils ont alors eu l’idée de faire construire un bateau qui une fois arrivé à Lisbonne a été démonté, et a servi à construire cette salle ! Le jardin environnant est également un monument national.
 

« Ce jardin est d’ailleurs remarquablement entretenu, ce qui est rare de nos jours ».

C’est une de nos fiertés en effet avec 320 espèces différentes d’arbres exotiques et de plantes agrémenté d’une maison chinoise qui jouxte la piscine et où nous ouvrons un restaurant de la mi-juin à la fin septembre. Ces installations correspondent aux demandes croissantes du tourisme international qui cherche à la fois à profiter d’une grande ville et en même temps d’être installé dans un resort urbain. Il ne faut pas oublier qu’il peut faire très chaud en été à Lisbonne et le fait d’offrir un tel jardin et une piscine avec tant de fraîcheur est assurément un argument très fort. L’hôtel permet également ce rare privilège de proposer une vue sur le Tage, tout en étant dans le centre historique avec un emplacement plus calme que le cœur de Lisbonne.
 

 


« Votre hôtel est remarquablement décoré avec de nombreuses œuvres d’art non protégées dans les espaces communs et les chambres. »

C’est en effet un pari de notre président et je dois avouer que nous sommes récompensés de cette confiance que nous faisons par un grand respect de nos clients pour ce mobilier d’art. Il s’agit en effet de meubles d’époque et nous avons fait en sorte de les laisser en situation pour donner une idée de la vie dans un palace aux siècles passés. Il me semble que c’est quelque chose d’important à léguer, comme un témoignage de ce passé que l’on ne peut plus guère observer ailleurs que dans des musées.

« En même temps, vous insistez sur cette idée de confort, l’hôtel Pestana n’a pas pour autant un musée. »
Absolument, nous tenons à ce confort non seulement dans les chambres mais également dans les espaces communs. Nous avons 189 chambres, quatre suites royales et tous ces espaces ont fait l’objet d’une décoration qui respecte l’harmonie entre le palais ancien et les espaces nouvellement aménagés.

« Les services sont également au cœur des propositions faites à vos clients. »

Oui, nous offrons une piscine extérieure que nous avons déjà évoquée ensemble, ainsi qu’une piscine couverte, un gymnase, des salles de massage et de soins, un coiffeur, et tous les services inhérents aux demandes haut de gamme : chef privé, sécurité…

« Il faut en effet rappeler que l’hôtel Pestana est un lieu internationalement réputé et qu’il a attiré – et continue à attirer - tous les grands de ce monde ».

En effet, les artistes, les sportifs, les chefs d’État, des responsables de grandes multinationales qui viennent ici à Lisbonne parce que le commerce est bien reparti ont plaisir à venir dans nos murs en raison de ces espaces très protégés. Le marché américain, allemand et français est très actif.

 

 

"Quels sont vos objectifs ?"

Une grande partie de nos activités est consacrée à l’entretien et la préservation des lieux. Il faut savoir que tout est compliqué à partir du moment où l’hôtel est classé et nécessite donc des autorisations avant toute intervention. Pour vous donner une idée, lorsque nous souhaitons repeindre l’extérieur de l’hôtel, il faut compter deux années avant d’obtenir le permis… Nous allons donner dans les mois à venir la priorité à la restauration.

« Vous avez évoqué dans notre conversation le groupe Pestana dans votre hôtel fait partie. »

Oui, en effet, c’est un groupe important qui est présent dans trois continents : en Afrique, au Brésil, en Colombie, à Cuba, à Miami ainsi qu’un peu partout en Europe. Il s’agit du plus grand groupe hôtelier portugais. C’est un groupe qui s’adapte très bien aux opportunités qui lui sont présentées.

 

Souper fin au restaurant Valle Flor de l’Hôtel Pestana Lisbonne.

 


A qui a eu le privilège de dîner au restaurant de l’Hôtel Pestana resteront des souvenirs inoubliables. Le passé rencontre en ces lieux du Valle Flor le présent en une harmonie de couleurs, d’éclairage, de sensations diffuses qui laissent l’impression d’une expérience vécue – vague métempsychose - et en même temps de vivre l’instant présent sans soucis du futur. L’endroit est habité, cela est manifeste et l’excellente cuisine du chef se charge de traduire ces émotions avec un rare bonheur, à partir de beaux produits personnellement retenus par lui. L’homme pratique la pêche sous-marine et a cœur de retenir, on s’en doute, les meilleurs poissons pour ses tables. Le responsable de salle est à la hauteur des lieux : serviable et discret, anticipant vos attentes et distribuant les meilleurs conseils pour apprécier les nombreux vins portugais mis à l’honneur ici tels ce beau vin blanc Quinta Do Carmo 2013 Alentejo ou encore ce merveilleux vin rouge Caladessa 2012 Alentejo.

 

 

De délicats beignets de morue associés à de l’œuf mimosa et soulignés par de la truffe portugaise sont présentés agréablement sur une réduction d’haricots verts, couleurs et saveurs sont au rendez-vous dans cette heureuse association terre/mer. La lumière est très tamisée et pour un peu, nous pourrions entendre une valse oubliée et le bruissement des robes de soie sur le parquet ancestral. De lourdes colonnes rivalisent de majesté avec l’antique cheminée de marbre rouge, les fauteuils Louis XVI font des clins d’œil côté face en tissu lie de vin, côté pile jouant sur les carreaux, les appliques imitent les bougies et les regards brillent de tous ces feux. La magie des lieux sert de décor à un autre plat atteignant la perfection dans sa simplicité tant le mérou est, ici, préparé avec art avec de la fleur de sel et du safran, accompagné d’une onctueuse purée de pommes de terre. Les saveurs de la terre sont également honorées en ces lieux avec une déclinaison de viandes savoureuses tel ce bœuf angus grillé accompagné de veau cuit dans de la bière brune et d’une escalope de foie gras poêlée pour une déclinaison de saveurs inoubliables.

 

 

 

 

La pénombre a gagné l’impressionnant jardin exotique qui borde la salle du restaurant et si les palmiers se font remarquer, c’est parce que le vent a décidé de jouer avec leurs branches dans un mouvement pendulaire gracieux. Quelques douceurs en forme de cheese-cake et de sorbets maison, mignardises accompagnées d’une eau de vie remarquable Aguardente Velha Adega Velha qui clôt à merveille ces instants de bonheur…

Pestana Palace Lisboa Rua Jau, 54,
1300-314, Lisboa
Téléphone :+351 21 361 5600
www.pestana.com/fr/hotel/pestana-palace

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Lisbonne... au fil du Tage.

 

Il faut déambuler seul, si cela est possible, sur les créneaux de la tour de Belem, cœur planté sur la rive du Tage où le vent de l’Atlantique apporte chaque jour des nouvelles d’hier et de demain. L’Histoire officielle la décrira défensive et chargée de faire respecter l’emplacement stratégique des lieux, mais ses canons et ses murailles en forme de proue de navire ne peuvent masquer bien longtemps cette échelle dressée sur l’eau comme pour voir plus loin, sans savoir exactement où.
Non, décidément, le cœur du Portugal n’est pas aisé à saisir et ce ne sont pas les canonnières des bons sentiments qui en viendront à bout.

 

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Peut-être faut-il s’y résigner et alors, de retour à des milliers de kilomètres, un souvenir, une couleur rappelleront à l’ordre celui qui aura trop vite jugé et n’aura pas laissé le cours des choses se faire. Il repensera alors à ce monastère de Jeronimos qui avait tant à dire et dont les touristes toujours pressés font taire la prière et la méditation cristallisées dans ces pierres. Leurs reflets ne sont à nul autre pareil comme si le soleil des terres exotiques naguère découvertes était venu témoigner de l’universalité de la foi.

 

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La première année du seizième siècle voit débuter les travaux qui s’étendront pendant tout le siècle pour parvenir à un édifice dont la longueur n’est pas anodine.

 

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 Ses 300 mètres sont autant d’horizontalités propices à la dévotion du divin où nulle ombre ne vient inquiéter les fidèles. Le calcaire local qui revêt l’édifice ajoute à la sérénité des lieux. A peine entré, sur notre droite, l’église monumentale abrite non seulement les tombeaux de deux gloires du pays, Vasco de Gama et Luis de Camoens, mais aussi le cœur même de la nation portugaise. Le style manuélin (du roi Manuel 1er), fruit d’une union entre le gothique final et la Renaissance avec des influences locales, parvient à une profusion des décors qui témoigne de l’ouverture vers le monde extérieur. L’influence mauresque, par une heureuse alliance, n’a pas créé un être hybride, mais un lieu chargé de manifester son soutien aux grandes expéditions qui s’éloignaient de ses rives vers des lointains à imaginer. 1833 marqua la fin de l’ordre des moines de Saint Jérôme.

 

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Est-ce l’imagination qui les fait encore déambuler dans leur drap blanc fermé par une ceinture noire le long de ce cloître à l’heure des Laudes ou de Tierce, ou bien ces Hiéronymites ont-ils tant investi ces lieux que nous reproduisons sans le savoir leur attitude même dans nos démarches les plus profanes ? La réponse ne nous appartient pas, mais ce « Patrimoine Culturel de l’Humanité » classé en 1984 par l’UNESCO n’est en rien un sanctuaire de plus de la culture touristique, les responsables de ces lieux inspirants s’y emploient avec talent.

 

Bairro Alto Hotel

au cœur de la ville

Le Bairro Alto ou « quartier haut » de Lisbonne porte bien son nom avec ses petites maisons et ses rues aux petits pavés et duquel le visiteur a une vue imprenable sur le reste de la ville et le Tage. Et c’est dans ce quartier, cœur battant de Lisbonne, que le Bairro Alto Hotel a élu résidence dans un immeuble du XVIIIe siècle à l’un des angles de la place Luis de Camoes, le grand poète portugais du XVIe siècle et à quelques pas seulement du café A Brasileira où un autre grand poète, Fernando Pessoa, avait ses habitudes. Autant dire que lorsque l’on entre dans cet hôtel, pourtant à taille humaine, c’est aussi d’une certaine manière dans l’histoire culturelle de la ville que l’hôte de ces lieux a le sentiment d’entrer.

 

 

Ce « boutique-hôtel » premier cinq étoiles dans sa catégorie au Portugal a, il est vrai, tout pour plaire : sa situation, l’accueil chaleureux dispensé en ses murs, un soin tout particulier apporté à une décoration naturelle entre modernité et tradition fruit du travail du décorateur José Pedro Vieira et de l’architecte Diogo Rosa La, avec ce sentiment d’être un peu chez soi, en plein cœur de Lisbonne. Les 55 chambres et suites du Bairro Alto Hotel ont toutes vu sur Lisbonne et sont décorées à partir de quatre couleurs à thème : le jaune en référence aux célèbres tramways, le marbre blanc pour le lin, le bleu pour le Tage, bien sûr, et l’ocre pour les toits de la ville. Chaque chambre dispose d’un parquet en bois sombre du Brésil et les murs sont recouverts de lambris peints selon les codes de couleur.

 

 

Et si l’on souhaite apercevoir la ville, le jour et la nuit, et rêver bercé de fado ou de saudade, rien de tel que de grimper au dernier étage du Bairro Alto Hotel et de prendre un verre sur l’une des terrasses les plus prisées de la ville. De ce point de vue imprenable, c’est en effet toute la ville basse qui s’étend jusqu’au Tage, décidément omniprésent à Lisbonne.

 

 

Le soir, les lumières scintillent et font écho aux petits lampions du pont du 25 avril, jour de la révolution des œillets. Le bar de l’hôtel au rez-de-chaussée est, lui aussi, également toujours animé, et c’est une autre expérience qui attend le visiteur souhaitant s’immerger dans la culture citadine lisboète. Ici, en effet, de jour comme en soirée, les citadins viennent prendre un verre et les résidents de l’hôtel se joignent à ce bain culturel idéal pour ressentir l’esprit de la ville dans cet hôtel de taille humaine offrant, outre les standards des palaces cinq étoiles, une position exceptionnelle proche des sites majeurs de la ville pouvant être visités à pied.

 

 

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Interview Jorge Cosme, General Manager, Bairro Hotel

 


« Nous nous trouvons dans le cœur historique de Lisbonne où se trouve votre hôtel »


Le Bairro Hotel est une référence au Portugal ainsi qu'à l’international parce que cet hôtel de charme perpétue la tradition hôtelière avec un service personnalisé. Nous sommes comme vous le disiez au centre du cœur historique de la ville de Lisbonne. C'est ici que tout arrive et c'est un lieu idéal à partir duquel il est possible d'explorer la ville. Notre hôtel est en effet un choix particulièrement adapté pour un séjour de deux ou trois nuits car la plupart des restaurants et des lieux à visiter se trouvent à proximité, le Musée national, le Théâtre ou l’Opéra ne sont qu'à quelques minutes à pied de l'hôtel. C'est l'un des quartiers les plus anciens de Lisbonne. Une société française G.L.A. s'est impliquée dans ce projet il y a 11 ans. Auparavant, c'était un vieil hôtel historique qui avait été bâti après le terrible tremblement de terre de 1755 et qui a appartenu à une Française au XIXe siècle sous le nom de Grand Hôtel de l’Europe.

 


"Quelles sont les caractéristiques du Bairro Hotel ?"


Comme je vous le disais, il s'agit d'un Boutique Hôtel avec 55 chambres et un restaurant, le bar et la terrasse à l’étage supérieur. Chaque chambre fait l'objet d'une décoration différente. Nous tenons à ce que notre hôtel soit un lieu d'échanges entre la ville et nos hôtes, c'est pourquoi nous favorisons également une ouverture de nos espaces vers la clientèle citadine de Lisbonne. Nous avons de nombreux événements sélects au bar lors de soirées avec notamment des chanteurs de fado ou de jazz…


"La vie des hôtels semble en effet s’ouvrir vers l’extérieur…"


Absolument, pendant longtemps au Portugal, les hôtels n'avaient pas d'ouverture sur la ville, se limitant à la clientèle installée dans leurs murs. C'est une chose qui change aujourd'hui avec des terrasses, des bars ou des restaurants d’hôtels où touristes et habitants peuvent prendre un verre côte à côte. Cela me semble important non seulement pour les habitants de Lisbonne mais aussi pour nos hôtes qui ont ainsi plus le sentiment d’être immergés dans la culture lisboète en entendant les voix et les accents, les gestes et les attitudes des habitants de la capitale.

 

 

"Votre hôtel a réalisé un équilibre entre des impératifs difficiles à concilier."


Je pense en effet que concernant le Bairro Hôtel, nous sommes parvenus à réaliser notre objectif principal qui était d'associer un immeuble historique à une décoration contemporaine, le tout dans une position stratégique exceptionnelle. La mezzanine est un lieu très attractif où le bar est installé. Le midi se partage entre discussions d’affaires et tourisme avec un espace fumeurs également prévu alors que le soir l’ambiance est plus festive avec les activités dont je vous parlais tout à l’heure. Les chambres ont fait l'objet d'une décoration avec des matériaux tels que ceux que l'on a chez soi (tapis, bois…), un choix esthétique impliquant un entretien bien particulier. Nous restaurons entièrement chaque mois deux chambres... Un de nos emplacements privilégiés reste cependant notre terrasse au sommet de l’hôtel avec une vue imprenable sur Lisbonne et le Tage lorsque le soleil décline à l’horizon…

 

Ambiance décontractée et cuisine enjouée

au Restaurant Flores do Bairro.

 

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Le restaurant Flores do Bairro du Bairro Alto Hôtel a opté pour une décoration style « Bairro », c'est-à-dire décontractée et tendance, osant les contrastes de couleurs chaudes, une vaisselle traditionnelle et artisanale, des tables rapprochées favorisant les échanges. L’accueil est agréable avec une équipe jeune et dynamique qui vous recommandera les plats en fonction de vos envies, le tout avec le sourire.

 

Vous pourrez commencer votre dîner par une soupe, celle au poisson est une véritable réussite avec ses croutons aux rillettes de poisson. Le carpaccio de thon mariné aux agrumes est mis en valeur par la fraicheur de l’assaisonnement.

 

 

 

Les discussions sont animées, qu’elles proviennent des résidents de l’hôtel ou des invités extérieurs de passage attirés par la chaleur des lieux visibles depuis la fameuse place Luis de Camoes. Les croquettes de canard servies avec la marmelade de mangue ajoutent à l’exotisme des lieux une note savoureuse alors que d’autres convives ont fait le choix d’une formule ayant également ses adeptes à savoir une sélection de tapas élaborés par le Chef Vasco Lello. Une tarte à l’orange comme seule le Portugal sait les faire et il sera temps de savourer encore les charmes du Bairro Alto pour une promenade nocturne…

BAIRRO ALTO HOTEL, PRAÇA LUIS DE CAMÕES, 2 1200-243 LISBOA PORTUGAL
TEL (351) 21 340 82 88 | FAX (351) 21 340 82 29
reservations@bairroaltohotel.com
www.bairroaltohotel.com
 

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Lisbonne... au fil du Tage.

 

Lisbonne ne saurait être résumée par ces quelques lignes, quel orgueil ! Il faut marcher longtemps, relever la couleur des tramways qui contrairement à ce que l’on pourrait conclure trop vite ne sont pas des jouets échappés d’un musée, mais bien un moyen de transport utile dans cette ville de collines. Les pavés, toujours eux, accompagnent vos pas au pied d’une église perchée en haut d’un promontoire et soulignée par un belvédère comme l’Eglise Da Graça dans le quartier du même nom, au dessus de l’Alfama. Le partage des styles (manuélin, baroque, classique, pombalin…) qui s’exposent à l’œil du visiteur démontre le dialogue harmonieux entretenu entre les temps. Les chapelles expriment parfois une dévotion trop crue qui heurte l’œil non averti, mais un rosaire récité par quelques vieilles Lisboètes démontre que tout cela est bien sincère et n’a rien de la superstition…

 

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Les grands édifices instruisent et éclairent le visiteur, mais les petites ruelles si étroites de l’Alfama susurrent à l’oreille du marcheur éprouvé par les pentes et la chaussée qu’il est au bon endroit s’il veut en apprendre un peu plus de la ville. Les promoteurs n’ont pas encore tiré leurs cordeaux et la seule rectiligne que connaisse ce quartier est celle de l’alignement de ses magnifiques azulejos oubliés par les siècles précédents…

 

 

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Ici, le rite initiatique est marqué par la lenteur des pas qui gravissent les rues tortueuses. Si, par le plus grand des hasards, le promeneur venait à se presser, le cœur battrait trop fort et empêcherait de découvrir une petite esplanade isolée du monde avec à son dos encore une église, en son milieu un olivier qui vous tend ses olives mûries par l’été et devant vous, vous ouvre les portes de l’onde, avec le Tage riant ou pleurant selon les heures du jour et du soleil. On s’interroge de savoir si les vieilles bâtisses abritent des âmes vivantes ou bien n’ont pas encore reçus congés des propriétaires des siècles passés… Le linge mis à sécher entre deux façades d’une venelle large comme vos épaules est propice aux conversations matinales, nous relevons la tête, nous ne voyons rien d’autre que l’azur découpé par ces étendards de couleur battant au vent et nous continuons notre chemin sans savoir où aller. Puis, soudainement, un tramway jaune vient interrompre vos songes avec sa petite sonnerie inimitable, la vie reprend, les Lisboètes vont-ils eux-mêmes quelque part ? Nul ne le sait.

Rien de ce que je suis ne m’intéresse.
S’il existe au fond de mon cœur
Un je-ne-sais-quoi de pressé
C’est bien en vain que ça se hâte.

Pessoa « Oeuvres poétiques » édition Patrick Quillier, La Pléiade, p. 807.

Tables

lisboètes

Excellence de la haute gastronomie portugaise : le restaurant Belcanto du Chef José Avillez…

 


Nous avions rencontré le jeune Chef José Avillez il y a quatre ans alors qu’il œuvrait au restaurant mythique de Lisbonne, le Tavares. Sa cuisine, inventive et pétillante, laissait présager un bel avenir. Quelques années après, l’entreprenant Chef a en effet passé le cap en osant créer sa propre enseigne, le Belcanto (ainsi que d’autres adresses devenues depuis fameuses dans la capitale). Les lieux du Belcanto sont confidentiels et les dorures ont laissé place à une ambiance cosy, proche d’un club anglais, associée à la chaleur latine que José apprécie avant tout.

 

 

Toujours à la tête des fourneaux, le Chef nous accueille chaleureusement et son dynamisme n’a pas pris une ride avec un élan du cœur qui lui réussit à merveille. L’adresse discrète est déjà réputée dans la ville et les réservations sont nécessaires dans ces lieux intimes où il faut sonner à la porte pour qu’on vous ouvre. Un service attentionné, sans affectation, prendra dès lors soin de vous avec un naturel désarmant. Le meilleur moyen de s’imprégner de la cuisine exceptionnelle de José Avillez est certainement de prendre un de ses menus classiques, version terre ou mer, c’est au choix. Le Chef a en effet retenu dans ces choix une sélection des plats qui ont fait sa renommée en commençant tout d’abord par ces amuse-bouche toujours aussi surprenants avec une déclinaison à partir de l’olive, liquide, explosive ou croustillante voire même réinterprétant le traditionnel Dry Martini en l’inversant…

 

 

Les effets s’associent et distribuent des saveurs nouvelles tel ce rocher au foie gras ou ce mix de sushi entre Japon et Portugal, Avillez a décidément laissé libre cours à toute sa créativité dans ces dernières années. Quel enchantement pour les yeux, et le palais, que ce Rebentaçao, impressionnant coquillage dans lequel une sélection de coquillages a pris place accompagnée d’une émulsion d’eau de mer. Effets encore avec cet œuf mollet recouvert d’une feuille d’or avec de la truffe et des champignons des bois lilliputiens, un régal de douceurs maîtrisées.

 

 

Les convives nombreux à cette heure de la soirée en milieu de semaine laissent exprimer leur contentement dans une bonne humeur contagieuse. Le pot-au-feu du Belcanto compte certainement parmi les plats signatures du Chef tant la grande crevette rouge associée au choux avec un fumet de poisson offre une composition à la fois subtile et enjouée d’une cuisine d’une belle maturité.  d’œil de José Avillez plein d’humour…

 

 

Le cochon rôti est également un plat traditionnel qui a fait l’objet d’une relecture inspirée par José Avillez. L’orange en émulsion, la salade et la douceur qui accompagnent ce plat rassurent le palais et en même temps éveillent la curiosité, sans jamais lasser. C’est peut-être là une des forces de la cuisine de ce talentueux Chef lisboète qu’est José Avillez que de repousser les frontières des associations classiques en une joyeuse réinterprétation, sans jamais dépasser cet équilibre fragile des saveurs, une qualité qui vient d’être récompensée par une deuxième étoile ! Une deuxième et non seconde étoile dont on ne peut qu’approuver et se réjouir. Les desserts viendront parfaire cette harmonie avec cette savoureuse sphère de mandarine où crème et glace de l’agrume pourraient bien figurer au centre d’un beau tableau. Les plus gourmands oseront enfin ce serpent de chocolat avec praline, banane et chocolat, encore un beau clin

 

 

Collation gourmande au Café Lisboa José Avillez

 


Le grand chef José Avillez a toujours aimé le charme des cafés traditionnels, indissociables de cette vie lisboète tant prisée naguère de ses artistes, écrivains et poètes qui y ont souvent conçu, tel Pessoa, l’essentiel de leurs œuvres. Au café Lisboa, il n’y a cependant nul passéisme stérile dans cet amour et ce lieu se veut également un lieu moderne et suivant les tendances de notre époque avec une décoration associant classicisme en hommage au Théâtre national São Carlos de la fin du XVIII° siècle et en même temps une terrasse moderne et contemporaine, attirant clients avant ou après les représentations, mais aussi touristes et amoureux de tables chaleureuses. Les lieux sont en effet ouverts de midi à minuit, tous les jours de la semaine et du weekend et il y est possible de savourer un repas complet, un snack ou une consommation à tout moment de la journée ou de la soirée.

 

 

José Avillez a veillé à ce que la même excellence règne en ces lieux que dans ses autres établissements. Les plats traditionnels portugais font l’objet d’une réinterprétation toujours aussi pétillante qu’inventive tel cette morue proposée en style Bràz en une onctuosité qui met en évidence la douceur de la chair du poisson, sans excès de salinité avec un clin d’œil propre au Chef, ses fameuses olives « explosives » ou encore cet incontournable des lieux – le délicieux Pastel Lisboa - accompagné de son risotto… Le service est digne des grandes maisons avec un soin tout particulier apporté à ces petits détails qui font le plaisir d’un repas réussi. Une adresse à retenir pour des instants gourmands…
 

Belcanto

Largo de São Carlos, 10
1200-410 Lisboa
+351 213 420 607 http://belcanto.pt

Café Lisboa
+ 351 21 191 44 98
Largo de S. Carlos, nº23 1200-442 Lisboa
www.joseavillez.pt/fr/cafe-lisboa

Restaurant Feitoria

festival culinaire au bord du Tage…

 


 


Telle la proue d’un navire qui fend l’onde, le Feitoria semble presque bâti sur l’eau, celle du Tage, ce fleuve béni par toute la culture lisboète. L’acier et le béton ont composé une touche de modernité comme pour rappeler que la ville a toujours été à l’avant-garde des découvertes. Nous entrons par la porte commune à l’Hôtel cinq étoiles Altis Belem qui l’abrite et prenons vers la gauche. En ces lieux, une ambiance toute autre surprendra le visiteur avec ces panneaux de paravent japonais et laque noire qui soulignent combien la cuisine du chef étoilé João Rodrigues sera bien entendu d’inspiration portugaise mais également avec une ouverture vers le monde.

 

 

 Les tables de dimension généreuses invitent à prendre place avec leur décoration moderne, de verres déclinés en couleurs variées et une porcelaine étincelante. Nous avons les honneurs de la grande baie vitrée donnant sur le Tage, nous sommes prêts à embarquer pour un voyage gastronomique. La première surprise viendra de l’excellence des mises en bouche, d’un rare niveau à la fois technique et esthétique. Une branche aux nombreuses ramifications vous est présentée avec de multiples saveurs accrochées telles ces petites pommes d’Hespéride, ou ce corail abritant de savoureuses crevettes préparées avec art.

 

 

La nuit est tombée et les lumières brillent et se reflètent dans les coupes du Vértice Millésime 2009 du Douro qui accompagnent à ces tableaux culinaires. Les convives du Feitoria parlent toutes les langues du globe et ajoutent au cosmopolitisme des lieux, un peu comme cet excellent tartare de lirio, poisson des Açores, mariné avec des prunes, du radis et des herbes aromatiques fraiches.

L’extrême orient est bien présent à la table du Feitoria avec ce gouteux Tataki de thon accompagné de ramen muxama – même poisson en version séchée – et radis pour une déclinaison de saveurs subtiles jouant sur les effets de texture et de gouts.

 

 

La lumière tamisée par des cubes en reliefs du plafond ajoute au charme des lieux alors que le regard se porte de temps à autre vers la rive du fleuve et on imagine sans peine tous ces espoirs de découvertes qui sont partis de ces lieux. Des roulés de loup de mer sautés avec du crabe accompagnés de raviolis de crevettes font la démonstration que la cuisine du chef João Rodrigues atteint des niveaux d’excellence tels que les plus beaux ingrédients laissent l’impression d’être redécouverts à chaque bouchée… La cuisine du Feitoria brille également par ses préparations savoureuses de viandes tel ce Black Angus grillé avec sa croute de moelle, ses pommes de terre de montagne et épinards.

 

 

 

 

Un prédessert qui rappelle la finesse des mises en bouche avec une déclinaison autour de la fève de cacao en ganache, et une savoureuse déclinaison de sorbets maison poursuivent encore pendant quelques instants ces rêveries culinaires au long cours. Nous avons fait un beau voyage avec des découvertes inoubliables grâce au chef João Rodrigues et son équipe.

 

(Nous recommandons pour accompagner ce voyage l’option mets/vins suggérées avec art par le Sommelier André Figuinha et qui permettra de découvrir les plus beaux crus du nord et du sud du Portugal)

 

 Feitoria Restaurante & Wine Bar
Altis Belém Hotel & Spa
Doca do Bom Sucesso 1400-038 Lisboa Portugal
Telephone: +351 210 400 200 or +351 210 400 207
Email: reservationsbelem@altishotels.com www.restaurantefeitoria.com

Générosité et ravissement culinaire

à la table du Clube dos Jornalistas.

 



Proche du musée de la Casa Pessoa, du jardin Estrella et de la fière basilique du même nom, le Clube dos Jornalistes n’est pas un cercle fermé, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire. Bien loin de là même et cette impression sera en effet vite oubliée dès que l’on aura rencontré le maître des lieux en la personne du sympathique Brésilien Ivan Fernandez, longtemps trompettiste dans un orchestre symphonique et Chef inspiré des cuisines de cet endroit de charme. Il est manifeste que les lieux ont un attrait irrésistible, attrait qu’a su capter avec inspiration et un rare bonheur Ivan Fernandez et sa jeune équipe.

 

 

Ici, les clients sont traités comme des invités et il ne faudra pas s’étonner si les conversations se nouent toujours spontanément et avec un grand respect. L’endroit est très prisé et l’on comprend pourquoi avec ce jardin d’été qui la nuit tombée permet de diner sous les étoiles à la lumière des bougies. Les intérieurs de cette maison sont disposés en autant de salles qu’il y a d’ambiances différentes. Azulejos du XVIII° siècle cohabitent avec des peintures ocre jaune ou rouge sombre, le parquet ancien craque sous les pas, les éclairages tamisés soulignent encore cette ambiance de demeure qui a vécu et ne demande qu’à vivre encore…

 La cuisine du Clube dos Jornalistas est à l’image de son Chef, légère et en même temps inspirée, chantante et profonde à la fois. A l’image de la musique, c’est une composition qui laisse place aux émotions tel ce risotto réinterprété à partir d’un plat traditionnel brésilien en hommage à un ami cher disparu. Les saveurs y sont subtilement réveillées par des accords toujours discrets d’épices ou d’assaisonnements telle cette morue confite associée à la patate douce accompagnée d’une fondue de pousses d’épinards, l’ensemble souligné par une tapenade et une crème de morue.

 

 

Le Clube de Jornalistas sait également à merveille préparer les viandes à la brésilienne où filet de porc, truffe noire, haricots, purée et pomme offrent de belles associations gourmandes. La prévenance du service n’a d’égal que le plaisir des yeux et du palais dans un lieu enchanteur. Si vous êtes passionné(e) par la musique de Mahler, c’est ici que vous pourrez partager votre passion avec Ivan, entre deux plats et sans affectation. C’est encore une partition enjouée qui sera proposée en fin de repas avec une grande assiette sur laquelle est disposée une multitude de petits desserts tous aussi appétissants les uns que les autres, un agréable moyen de prolonger en douceur ces instants de bonheur !

 

info@restauranteclubedejornalistas.com
Rua das Trinas 129, 1200-857 Lisboa
+351 21 39 77 138 +351 91 33 04 934
http://restauranteclubedejornalistas.com

Brunch à la pâtisserie

Pasteis de Belem.

 

 

Peut-être connait-on les fameux pasteis de Belem sans être allé à Lisbonne mais les savourer sur leur lieu de production à quelques pas du fameux monastère des Jéronimos est une expérience unique. Une expérience historique tout d’abord car c’est en ces lieux, depuis le XIX° siècle, que sont fabriquées patiemment – et artisanalement- ces savoureuses petites tartelettes faites de flanc sur une fine pâte feuilletée. Mais la comparaison avec le flan est réductrice car c’est une saveur bien à elle qui caractérise ces pâtisseries dont la recette vient d’un des membres du monastère après la révolution de 1820 et l’expulsion des moines des monastères.

 

C’est ainsi que précieusement, cette recette fut gardée secrète jusqu’à aujourd’hui encore et lorsque l’on a le privilège de pouvoir regarder les différents ateliers de production, on apprend que seules deux ou trois personnes connaissent l’intégralité du processus, le reste des petites mains confectionnant seulement une étape de la production.

 

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La pâtisserie attire chaque jour des centaines et des centaines de clients, locaux et nombreux touristes attirés par l’excellence de la recette. Des salles interminables se font suite où l’on peut prendre un brunch, une petite restauration et à tout moment de la journée ces fameuses pasteis que l’on vous sert avec gentillesse accompagnées de sucre et de cannelle pour varier les plaisirs… Et après votre dégustation, vous n’hésiterez pas à repartir avec un petit panier de ces joyeuses pâtisseries pour les faire partager autour de vous, une réussite à coup sûr !

R. Belém 84-92, 1300-085 Lisboa, Portugal
Téléphone :+351 21 363 7423
www.pasteisdebelem.pt

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Le musée de la Fondation

Calouste Gulbenkian de Lisbonne

 

 

En 1969 a été inauguré l’un des lieux culturels les plus importants de Lisbonne, en mémoire du financier arménien Calouste Gulbenkian (1869-1955) qui avait mis sa fortune considérable dans une des collections d’œuvres d’art destinée à devenir l’une des plus riches du monde. C’est la personnalité et la philosophie qui animait ce personnage singulier qui se trouvent conjuguées dans l’architecture et la scénographie du musée et de la Fondation : force créative et vie simple.

 

 

Celui à qui rien ne résistait lorsqu’il avait pris une décision entretint parallèlement des relations amicales avec René Lalique et le poète Saint John Perse. Aujourd’hui, son goût certain pour les plus belles œuvres d’art est célébré en un lieu unique du parc Santa Gertrudes in Palhavã selon une architecture due au talent des architectes Ruy Jervis d’Athouguia, Pedro Cid et Alberto Pessoa. Les bâtiments semblent faire partir du décor naturel, soulignant parfois la végétation ou s’y cachant selon les angles. En ces lieux inspirants, un millier d’œuvres d’art faisant partie de la collection permanente sur les 6000 pièces que compte la collection est présenté au public.

Une bibliothèque, un espace d’exposition, un auditorium, une librairie et une cafétéria complètent un ensemble voué à l’art et à la culture et classé depuis 2010 monument national. Une seule visite ne suffira pas à faire le tour de tous les trésors réunis en ces lieux, un parcours qui pourra au gré des envies se faire en respectant la chronologie et les aires géographiques (Égypte, Gréco-Romain, Mésopotamie, Islam, Arménie…) avant d’aborder les arts européens (Livres, Sculptures, Peintures, Arts décoratifs) sur une échelle historique allant du XIe siècle au milieu du XX° siècle…

 

 

Entre ces murs, le visiteur pourra s'émerveiller en pensant que cette Tête féminine est peut-être l'œuvre du célèbre Phidias tandis que le regard de cette jeune femme peint par Domenico Ghirlandaio ne croisera jamais le sien... Les amours des centaures de Rubens semblent bien humains alors que la vieillesse ouvre vers d'autres horizons avec le portrait d'un vieil homme de Rembrandt. Ici, les œuvres chuchotent entre elles, à nous de saisir leurs confidences.
 


Av. de Berna 45A
1067-001 Lisboa
Tel.: +351 217 823 000
E-mail: museu@gulbenkian.pt
http://museu.gulbenkian.pt

Livres

& Guides

 

Infos pratiques

Aigle Azur – pionnier du ciel français

 



L’histoire d’Aigle Azur débute en 1946, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à une époque où tout est à reconstruire. La compagnie créée par Sylvain Floira développera sa flotte grâce aux surplus américains et saura vite s’imposer dans le ciel français et méditerranéen grâce à ses premières lignes ouvertes au Maroc, au Liban et même en Indochine. GoFast, une société dirigée par Arezki Idjerouidene et spécialisée dans la logistique, reprend Aigle Azur en 2001 en ayant soin de conserver la légitimité historique de la plus ancienne compagnie française privée.

 

 

De nos jours, Aigle Azur est la deuxième compagnie régulière française avec une belle couverture de l’Afrique de l’Ouest. Ses 300 vols réguliers par semaine privilégient une proximité clientèle au cœur de son métier, une mise en œuvre drastique de labels de sûreté de ses avions A 319 et A 320 pour un résultat de près de 2 millions de passagers en 2014. Qu’il s’agisse d’un voyage en Algérie, au Mali, au Sénégal (à partir de Marseille), en Chine (en partage de codes aériens avec la compagnie chinoise Hainan Airlines), au Portugal ou encore en France, Aigle Azur dirigée par Michael Hamelink propose au départ de six villes françaises près de 30 destinations en Europe et en Afrique. Dès cet hiver, la compagne assurera des vols réguliers entre Paris-Orly et Faro.


www.aigle-azur.com
 
 

Transferts et tourisme en toute tranquillité avec 100Rumos Lisbonne.

 


Le directeur de la dynamique société portugaise 100rumos, João Moura, a mis en place depuis 2009 toute une gamme de services pour le tourisme et le transport au Portugal. Réactif et adaptable, cette société n’a de cesse de proposer de nouvelles formules afin d’adapter ses offres aux demandes croissantes d’une clientèle exigeante.

 

 

Bénéficiant d’une infrastructure dans les deux villes de Lisbonne et de Porto, la gamme de services est complète allant des transferts aéroport jusqu’au voyage conçu sur mesure à l’intérieur du pays. Ainsi, la société 100rumos pourra vous attendre avec une ponctualité exemplaire à l’aéroport pour vous déposer à votre hôtel, et saura tout aussi bien organiser un voyage dans la ville de Lisbonne afin d’en découvrir tous les secrets ou encore de visiter le célèbre site de Fatima avec une excursion d’une journée. Bénéficiant d’une équipe jeune et dynamique, 100rumos sera le partenaire confiance dans tous vos déplacements à Lisbonne.
 

Porto . Portugal
phone +351 222 433 148
phone +351 960 426 692
email info@100rumos.com
www.100rumos.com

 

Office du Tourisme du Portugal

 

  

 

 

 

 

Grèce du Nord

De la Chalcidique à Thessalonique

 

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Préambule

 

i les images de Grèce surgissent subrepticement avec leur cortège de mer azuréenne, de marbre blanc et de plages baignées de soleil, il est d’autres lieux plus secrets au nord de ce pays où mythologie et histoire se confondent et où l’accueil et le bonheur de vivre restent préservés des affluences touristiques. Ce diamant caché, ainsi qu’on le présente souvent, n’est pourtant qu’à moins de trois heures d’avion de la France, et ne demande qu’à émerveiller de ses facettes multiples les amateurs d’histoire, d’art, de gastronomie et de convivialité. En ces lieux, Poséidon a abandonné son célèbre trident qui s’est métamorphosé en trois doigts que forme la Chalcidique qui a non seulement vu naître le célèbre Aristote, mais protège encore de nos jours les moines du Mont Athos. Plus au nord, l’art byzantin a posé ses plus beaux jalons dans l’antique Thessalonique, ville qui a également vu arpenter dans ses ruelles l’infatigable saint Paul avec ses fameuses lettres aux Thessaloniciens… Après avoir traversé ces belles plaines réputées pour ses pêches les plus savoureuses, nous gagnons Vergina et les terres de Philipe de Macédoine et de son célèbre fils Alexandre. Ici, le temps a cessé d’égrener ses secondes et les armées du conquérant laissent encore résonner le bruit de leur marche fière, prête à faire tomber l’idée même de frontière, rêve éternel de l’humanité… Mais cette région attire également pour la beauté de son paysage, entre vignes, cultures fruitières, et collines escarpées autour desquelles se nichent ici ou là des monastères d’une austère beauté. C’est une autre Grèce à laquelle invite Thessalonique et sa région, partons à sa découverte, pour un voyage singulier et pluriel à la fois.

 

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DANAI

Beach Resort & Villas - Halkidiki

 

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La route serpente depuis Thessalonique entre plaines et montagnes jouant de leur camaïeu d’ocre sur fond de ciel orageux alors que la mer choisit pour parure, un bleu azur moucheté de blanc afin d’éviter toute monotonie. Nous traversons les terres qui ont vu naître le Stagirite, le philosophe plus connu sous le nom d’Aristote alors que notre voiture, dans un silence olympien précédent la tourmente, choisit le « doigt » du milieu, Sithonie, parmi les trois promontoires qui forment la Chalcidique. Mer Égée, pins et rochers forment un écrin à ce paysage de rêves encore préservé de la main redoutable de l’homme et béni des dieux, nombreux en ces lieux proches de l’Olympe, montagne voisine à vol d’oiseau. Un vaste portail que garde un vigile que l’on dirait sorti de la fameuse guerre de Troie s’ouvre comme par magie sur un paysage de rêve.

 

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Au Danaï, tout a été pensé de main de maître pour que la nature serve les rêves les plus doux des hommes et qu’en échange, ces derniers la servent sans l’asservir. L’hôte de ce vaste ensemble réalisera alors que ce sont des amoureux de la terre et de la région qui ont patiemment, en famille, réuni des lots pour en former un tout cohérent, à l’image d’un village grec. Ici, ruelles et petit centre villageois alternent avec de beaux immeubles ne dépassant pas quelques étages afin que la vue sur la mer ne soit jamais contrariée. Plusieurs niveaux suivant l’altitude ajoutent à la variété et à l’intimité des lieux. L’accueil est dans la grande tradition de l’hospitalité grecque, avec une coupe de Champagne et une serviette rafraichissante à l’abri d’une terrasse donnant droit sur la mer… Les Suites, vastes et fraiches, donnent, elles aussi, bien sûr, sur la mer à perte de vue, seuls quelques pins et autres végétations méditerranéennes ponctuent le paysage de touches de couleur autre que le bleu omniprésent. Tout a été fait pour que le repos soit maximal : vaste literie confortable, marbres blancs, mobiliers raffinés et œuvres d’art aux murs composent un ensemble à la fois harmonieux et discret pour ne pas s’imposer aux éléments naturels d’une rare beauté.

 

 

Le silence est impressionnant en ces lieux pourtant visités par des familles avec enfants. Nul cri, nul tumulte ou tapage, mais le silence des flots et des éléments seulement interrompu par quelques cigales ou oiseaux. On serpente parmi les chemins pour se rendre invariablement vers la plage aménagée avec gout.

 

 

 

Un service irréprochable aménage votre transat, pose un parasol, s’enquière avec un naturel désarmant de vos préférences sans aucune affectation. Lorsque les rayons dardent un peu trop, il sera alors temps de regagner quelques mètres plus haut le bar ou la restauration du Sea Horse Grill pour de beaux plats légers et savoureux, réservant pour la soirée la table enchanteresse de l'Andromeda. Et si par aventure la mer vous lassait, une belle piscine vous tend ses bras à toute heure du jour alors qu’un Spa bien équipé se chargera des soins les plus appropriés pour que décidément ce séjour au Danaï soit des plus mémorables.
 

 

Interview Kimon Riefenstahl - Managing Director

 

 



Quelle est l’histoire de votre hôtel ?


C'est une affaire de famille qui a commencé il y a plus de 30 ans. Ma mère a, en effet, commencé par construire quatre appartements. Puis, c'est un peu par hasard que tout cela commencé. Alors que des amis étaient venus et ont été charmés par l'endroit, elle a décidé d'ajouter quatre autres chambres. Et, ainsi, chaque année, de nouvelles constructions ont eu lieu. Notre famille a fait l'acquisition, progressivement, d'arpents de terre selon les opportunités. Aujourd'hui, nous comptons 60 chambres & suites et 145 membres du personnel. Nous avons la chance d'avoir une grande diversité de suites et de chambres car ma mère est architecte de formation et a donc veillé personnellement à l'ensemble des constructions et décorations.
 

 

 

 

Vous avez cherché semble-t-il à reproduire l'esprit d'un

village dans votre complexe hôtelier ?


Absolument, c'est exactement ce que nous avons cherché à réaliser. Nous avons installé des boutiques, une cave à vin célèbre dans la Grèce entière, tout a été fait pour que nos hôtes retrouvent cet esprit de la Grèce concentrée ici dans ces ruelles que nous arpentons.
(Notre hôte nous ouvre la porte de la vieille cave et nous donne une bougie allumée en raison de la faible lumière pour ne pas déranger les vins)
Dans cette cave ou nous nous trouvons, vous pouvez remarquer que nous avons installé une table à laquelle sont invités nos hôtes pour des repas au cours desquelles ils pourront découvrir les plus belles bouteilles que cet endroit recèle. Les champagnes millésimés les plus connus sont rangés d'un côté, d'un autre côté reposent les vins les plus précieux du monde entier, un autre protège les Bourgognes rouges alors qu’un peu plus loin un endroit est réservé aux vins grecs, notamment aux beaux vins de Chalcidique.

 


La décoration de vos chambres et suites a à la fois une grande diversité et en même temps trouve son inspiration en une source commune.


Oui, nous avons tenu à cet effet afin d'éviter une impression d'éclectisme. De même, nous avons tenu à préserver l'intimité de chacun nos hôtes. Un grand nombre de personnalités viennent ici se reposer, aussi nous avons dû tout mettre en œuvre pour les préserver de toute intrusion dans leur vie privée. C'est pourquoi vous pourrez trouver ici un grand nombre d'espaces clos par des murs végétaux ainsi que ces petites villas qui peuvent être totalement privatisées. Certaines villas, comme celle que je vous montre, peut voir son toit entier s’ouvrir pour profiter pleinement de la nature (avec une télécommande les rampants du toit se mettent alors à s’actionner immédiatement…). Vous voyez que la décoration est ici encore différente avec ces touches de brun foncé alternant avec le blanc immaculé. Cette villa sera d’ailleurs privatisée ce soir pour un client russe fortuné tenant à être à part du reste de nos clients. Nous organisons régulièrement ce genre d’évènements tels des diners privés aux chandelles sur la plage, des visites au Mont Athos ou encore des sorties en mer…

(Toutes les informations sont réunies sur une application particulièrement complète pour iPad)

Diner sous les étoiles de la Chalcidique

au restaurant Andromeda de l’Hôtel Danai.

 

© Lexnews

 

Ovide nous a appris depuis longtemps déjà que les périls les plus graves trouvent parfois une fin moins tragique telle l’heureuse Andromède échappant au monstre marin auquel elle était condamnée et épousant le fier Persée. A sa mort, elle aura sa place dans les constellations du ciel où chaque nuit, nous pouvons la contempler. Il n’est donc pas étonnant que ce soit également le nom donné au restaurant du Danai Resort Hotel, tant le point de vue de sa terrasse ouvre non seulement sur les flots dignes de Poséidon – une vieille tradition dit que les trois doigts que forme le sud de la Chalcidique seraient le trident abandonné par le fameux dieu de la mer – mais également vers un ciel brodé d’étoiles à la nuit tombée. C’est dans cet environnement magique que les hôtes du restaurant Andromeda prennent place après une journée de soleil implacable que seuls les nombreux pins et autres végétations luxuriantes viennent atténuer. La cuisine des lieux est exclusivement tournée vers ce que le soleil et la mer produisent de meilleur.

 

 

La cuisine grecque offre en effet une palette de saveurs mettant en valeur les légumes gorgés de soleil, des poissons d’une fraicheur irréprochable. Après un verre d’Ouzo incontournable afin d’être au diapason des accords du rebétiko, une salade grecque fera la démonstration que ce pays repose sur des traditions que les premiers rhapsodes évoquaient déjà aux temps homériques. Ces saveurs préservent cet héritage de produits sains et dont le gout n’a pas été dénaturé par des pratiques de cultures intensives. Les petites pates orzo en forme de grain de riz sont également connues de ce côté-ci de la Méditerranée et lorsqu’elles sont cuisinées avec de petits calamars, de l’échalote fraîche de la feta et des tomates, elles composent un plat gourmand et onctueux.

 

 63088 Nikiti
Sithonia – Halkidiki – Greece
Telephone: +30 23750 20400 – 2
e-mail: info@danairesort.com
www.danairesort.com

Les poissons au restaurant Andromeda sont une expérience inoubliable tant leur saveur est exacerbée par une préparation équilibrée associant à un beau Cabillaud une préparation à base de barigoule, de citron, de ciboulette et de tomates confites. L’agneau est également à l’honneur de l’Andromeda avec des filets confits au miel et présentés avec du topinambour, des pommes et des raisins pour un accord sucré salé. Si la gourmandise n’est pas punie par les dieux de l’Olympe, toute proche des lieux où nous nous trouvons, elle a certainement ses droits de cité au Danai : le traditionnel halva grec est présenté avec sa crème de sésame et un parfait au miel, de quoi terminer en douceurs cette soirée enchanteresse avec la mer Égée comme voisine…

 

© Lexnews

 

Au moment de l’heure la plus chaude de la journée, et entre deux brasses dans la mer d’un bleu immaculé, le restaurant Sea Horse Grill est un havre de fraicheur. A l’ombre, il offre des tables pleines de saveurs légères et tournées vers les produits de la mer et autres produits traditionnels grecs : il faudra faire l’expérience de cette assiette complète de mezzés avec les traditionnels Tzaziki au yaourt et concombre, le Tarama blanc, la salade d’aubergine, feta, olives et autres réjouissances à partager à plusieurs avec un verre de ce vin blanc que produit la région ou encore un ouzo que l’on croirait inventé pour accompagner ces saveurs. Pour les appétits plus aiguisés, il y a de nombreuses options, la meilleure étant certainement ces poissons pêchés du jour et que l’on vous présenté avant cuisson sur le gril, une manière saine et délicieuse de se mettre au régime méditerranéen !
 

 

 

Thessalonique - Θεσσαλονίκη

 

© Lexnews

The Met Hotel Chandris

 

A celles et ceux qui cherchent à faire une expérience singulière quant à l’environnement, l’architecture et l’art, The Met Hotel est la destination idéale. Installé juste à l’arrière du port de Thessalonique, cet immeuble aux allures d’étendard de la modernité jette sa verticalité aux assauts du ciel et de la mer sur fond de grues, de navires au long cours, avec à l’arrière-plan Thessalonique en majesté. La première impression est la surprise, celle des vastes halls où art contemporain et canapés profonds peinent à meubler des volumes impressionnants.

 

 

Pourtant, loin d’être perdu, l’hôte de ces lieux apprendra vite à déambuler dans ces espaces où il pourra créer à tout moment du jour et de la nuit sa propre expérience de l’espace et de l’intimité. The Met Hotel invite aisance et confort à ces expériences comme à celle de l’art contemporain omniprésent avec les plus grands créateurs du temps tels Erwin Wurm ou Bill Viola. Nous sommes au XXI° siècle et chaque étage renouvelle cette expérience jusqu’aux chambres spacieuses et décorées selon les meilleurs critères de la modernité. Un balcon à chaque chambre permet encore de savoir que nous sommes sur la planète terre et que la mer s’étend à perte de vue sur fond de vastes navires embarquant pour des contrées lointaines et peut-être encore inconnues.

 

 

Le calme est maître dans cet espace décoré sobrement et il faudra rejoindre le bar et la salle du petit-déjeuner pour retrouver cette ambiance méditerranéenne avec ce buffet festif où tous les mets sont invités pour la rencontre des gouts sans frontières. A l’abri du soleil en salle ou en terrasse à l’extérieur, la vie fourmille dès les premières heures de la matinée. Un peu de retrait pour lire son journal sur un fauteuil que l’on croirait sans fonds, il n’en faut pas plus pour faire l’expérience du Met dés le début de la journée.

 

 

 

Le regard se perd au Met Hotel, dans les arcanes de l’art et des éléments et seul un service accueillant rattrapera les rêveurs d’une trop longue évasion avec force conseil pour regagner la ville proche de là, grâce à une navette disponible, ou par des moments de farniente d’exception sur le roof garden avec une vaste piscine qui aide à replonger dans les rêves aquatiques au sommet d’un immeuble moderne sur fond de grues portuaires.

 

© Lexnews

 

Oui, The Met Hotel aime à cultiver les paradoxes comme l’art de l’accueil, et une soirée passée au restaurant ou au bord de la piscine sera en ces lieux aussi inoubliable…

 

 


Autre surprise, votre Hôtel est un véritable musée d’art contemporain avec des œuvres d’artistes souvent réputés et connus internationalement.

La collection d’œuvres d'art du Met Hôtel est en effet un autre atout du lieu que nous proposons à nos hôtes. Ces derniers peuvent profiter d’œuvres qui sont du niveau de collections privées et des plus grands musées internationaux. Ces créations que l’on a plus l’habitude de découvrir dans les musées d'art contemporain à travers le monde sont, ici, « à portée de main » dans le hall, le bar, les suites et les chambres d'un même et seul hôtel : le «The Met Hôtel» de Thessalonique ! Œuvres de grands créateurs du monde de l'art, mais aussi d'artistes inconnus qui, lors de leur acquisition, ont fait leurs premiers pas et attiré l'attention sur la scène mondiale de l'art. Cela a été un "challenge" et un objectif réussi pour le "Met Hôtel" que de créer pour la première fois dans un hôtel une exposition permanente digne d'un musée qui reflète la nouvelle perception de l'hospitalité du 21e siècle. Les clients du "Met Hôtel" peuvent vivre à tous les moments de leur séjour l'expérience unique d'être en contact avec des œuvres d'art contemporain. Aussi, vous pourrez découvrir par exemple la fameuse création UFO d’Erwin Wurm, un "brand mark" du "The Met Hôtel", se situant au patio du rez-de-chaussée, composé d’un plafond d'une authentique Porsche des années 40. Cette œuvre réalisée en 2007 par l'artiste autrichien appartient à la série des parodies de voitures-artistiques qui font l'ironie du phénomène culturel du fétichisme des voitures. Autre création fameuse, les Trois Femmes de Bill Viola. Il s’agit très certainement de l’un des artistes internationaux de vidéo le plus connu des années 70, et qui a grandement contribué à établir la vidéo comme une expression artistique au début des années 90. Vous pourrez ainsi découvrir un modèle qui a depuis dominé dans son travail, à savoir de grandes installations vidéo montrant des personnes en action dans l'eau. Viola alors qu’il était enfant a failli périr noyé et cette expérience l'accompagne depuis dans son art. Étonnamment, il décrit cette expérience comme un sentiment paisible et libérateur ...

 

 



Les espaces surdimensionnés sont également une caractéristique de votre Hôtel, à nul endroit l’hôte n’a le sentiment d’être confiné.

L'hôtel dispose de 212 chambres accompagnées de facilités tel que le Spa, des salles de conférence, des restaurants gastronomiques et des bars chaleureux. Le hall d'accueil est généreusement ouvert et vous invite en effet à faire cette expérience de l'espace et à séjourner près d’une cheminée. Rigueur et une certaine austérité s’expriment dans les intérieurs qui sont mis en valeur par la conception du mobilier aux coupures droites et claires combinée ? avec des accessoires artistiques et des œuvres d'art dynamiques. Il suffit de regarder le hall pour avoir une idée de cette symbiose entre les éléments et les espaces. Vous avez un roof garden impressionnant au sommet de votre hôtel avec deux points forts : une piscine avec vue à 360° degré sur Thessalonique, le port et la mer omniprésents, ainsi qu’une restauration également remarquable.

 

© Lexnews


Tous les matins, mais surtout le soir, le Sky Bar du Met HÔTEL ouvre ses portes au public de Thessalonique entre début mai et fin septembre au sommet de l’immeuble. Le Pool Bar est ouvert tous les jours de 10h00 à 18h00 pour vous accueillir au bord de la piscine, une piscine de 20 mètres avec une vue panoramique sur l'ensemble de Thessalonique, avec des boissons et cocktails soigneusement créés ainsi que des préparations culinaires remarquables. Ce lieu est en effet l’endroit idéal pour profiter d'une journée au bord de la piscine extérieure et d'échapper à la chaleur des jours d'été dans un environnement de détente, de bien-être et de fraîcheur. En début de soirée, nos hôtes peuvent découvrir au « Sky Bar » une cuisine grecque moderne et asiatique, où sushi et cocktails chics côtoient de belles créations inspirées de la cuisine grecque qui stimuleront tous vos sens dans un environnement de charme.
 

Quels sont les services qui ont votre priorité et les projets que vous souhaitez mettre en avant ?

Comme hôtel de ville, nous tenons à promouvoir l'hôtel comme un hôtel d'affaires capable d'accueillir de grandes conférences et des événements mais aussi capable d'accueillir des touristes qui cherchent à se détendre grâce au fameux « cocooning » du Met Hotel. A travers votre article, nous aimerions mieux faire connaitre notre hôtel mais aussi la destination de Thessalonique auprès du public français. Le nombre de touristes français dans la région est en légère augmentation. D’ailleurs, ce n’est peut-être pas un hasard si la société Delsey a choisi le MET à Thessalonique pour réaliser dernièrement le lancement de sa nouvelle collection 2014. La situation s’améliore avec l’existence, depuis quelques années, de liaisons aériennes directes avec la France pendant la période estivale. La mise en place de vols directs sur la France pendant toute l’année pourrait encore aider au développement du tourisme français. Une campagne de promotion de la Grèce du Nord comme destination touristique serait naturellement la bienvenue pour consolider cette évolution.

 

 

 

 

THE MET HOTEL Thessaloniki
Tel: +30 2310 017 000 Email: themethotel@chandris.gr
48, 26th Oktovriou Str. 546 27 Thessaloniki Greece
www.chandris.gr/themetthessaloniki

 

Interview Karl Chehab - Ass. General Manager

 

 

Le Met Hotel surprend tout visiteur par ses contrastes entre sa modernité et son emplacement au port de Thessalonique.

C’est en effet un peu une nouvelle vie qui a été donnée au port de Thessalonique avec l’implantation d’un hôtel 5 étoiles dans la nouvelle zone portuaire, un pôle économique très animé avec de grandes perspectives de développement à l'entrée ouest de la ville. Les visiteurs peuvent profiter en nos murs d’un ensemble où esthétique raffinée et art contemporain sont mis à l’honneur. Entièrement conçu par Zege Architects, The Met Hôtel est le plus récent établissement de la chaîne Chandris Hotels & Resorts et repose sur ce dialogue avec son environnement: les surfaces ondulées atténuent les architectures standards des hôtels ; la vue des grues dans le port façonne l'expérience dans les chambres. Le marbre blanc et noir, le bois et le verre créent des contrastes élégants où les expériences sensorielles sont discrètement sollicitées dans les différents domaines de l’environnement de notre hôtel, ce qui d’une certaine manière invite à une certaine forme d'exploration, accentuée par la proximité du port avec ses navires. 212 chambres et suites offrent ainsi une vue inédite sur la ville et notamment le port, avec un ensemble de haute esthétique et technologie, un luxe discret et de détente. Aussi avons-nous mis la priorité sur la décoration des chambres réputées pour leur esthétique et la qualité de leurs matériaux : parquet Wenge, salle de bains en marbre et Corian, balcons avec une vue imprenable (...)

Diner au sommet de l’Hôtel Met Thessalonique

au Chan Restaurant

 

 



Il est des expériences surprenantes dans la vie que l’on ne sera pas prêt d’oublier. Dîner au sommet de l’Hôtel Met au bord d’une piscine changeant de couleur régulièrement grâce à des jeux de lumière et surplombant le port de Thessalonique et la mer Égée à perte de vue, c’est un peu jouer les contrastes entre le luxe raffiné d’un hôtel ayant opté pour la modernité et l’art contemporain et un paysage faisant alterner remparts de l’ancienne ville de Thessalonique, immeubles des années 60, grues et vaisseaux maritimes embarquant à toute heure du jour et de la nuit, l’ensemble sur un fond de mer bleu égéen…

 

 

 

 

 

C’est cela la magie de Thessalonique, associer les contraires, les oppositions et coïncidences en une harmonie qu’il appartient à chacun de découvrir à son rythme et que le Chan Restaurant propose avec talent à ses convives. Les naïades et autres Apollons ont quitté la piscine et désormais seules les tables dressées avec leurs bougies animent et dansent sur la terrasse du sommet de l’hôtel, à l’image d’une croisière. La cuisine ouvre ses créations à la fusion et à l’évasion dans cette ville de carrefours et c’est vers le Japon que nous voguons avec ces Makis au thon épicé et concombre qui offrent un air exotique rafraichissant en cette soirée caniculaire.

Le Risotto au fromage grec joue des accords italo-grecs alors que la sirène d’un bateau signifie comme à regret qu’il ne sera plus des nôtres lors du diner pourtant festif de cette soirée. Les plats se succèdent et ne se ressemblent pas et même si une salade grecque semble répondre aux critères traditionnels, des notes choisies, savoureuses et originales l’épicent notamment avec cette sauce à la framboise, ces morceaux de pastèque et la feta grillée comme point d’accord.

 

 

 

La cuisine est manifestement inventive et dynamique sur le toit de l’Hôtel Met avec ces saveurs et accords qui réveillent les sens. Les amateurs de poisson seront encore plus près du ciel en ce sommet de l’hôtel avec des sélections de produits péchés du jour préparés avec générosité dans la grande tradition méditerranéenne. Nul besoin de sauces sophistiquées en ces lieux mais un produit frais et remarquable, une préparation irréprochable et une cuisson préservant les saveurs du poisson. Les desserts termineront en fraicheur et en douceur cette belle expérience de gastronomie fusion avec des associations de sorbets et de crèmes à base de yaourt grec, afin de nous rappeler que c’est bien à Thessalonique au Chan Restaurant que nous dinons en cette soirée de rêve…

 

 

THE MET HOTEL Thessaloniki
Tel: +30 2310 017 000 Email: themethotel@chandris.gr
48, 26th Oktovriou Str. 546 27 Thessaloniki Greece
www.chandris.gr/themetthessaloniki

 

 

Excelsior Hôtel Thessalonique

 

 

 

 

Thessalonique offre le labyrinthe de ses rues et ruelles, cette intrication que les méandres de l’Histoire a su graver nt dans la pierre et ses carrefours. A quelques pas de place Aristote, l’un des endroits les plus prisés de la ville, l’Hôtel Excelsior dresse sa façade historique datant de 1924 telle la proue majestueuse d’un navire. Pourtant, sans que rien ni paraisse de l’extérieur, c’est dans ces murs mêmes, ceux de l’hôtel historique Excelsior, qu’une rénovation complète a eu lieu en 2008 afin de perpétuer, selon les exigences de la modernité, une tradition de l’hospitalité hôtelière de prestige. Dès l’arrivée, le regard se porte sur cette façade dont le sommet est toujours orné de ce fronton et de ses chapiteaux rappelant l’antique filiation grecque ainsi que sa mise en valeur par des balcons art déco. La façade immaculée est à l’angle de deux rues et au pied d’une place bordée d’arbres et de terrasses de café invitant à l’oisiveté et aux longues conversations estivales des soirs d’été.

 

 

À peine entré, un accueil chaleureux et prévenant se charge de toutes les formalités pour rapidement vous amener à votre chambre, un antre à la sobre décoration et doté d’une isolation résistant à tous les bruits extérieurs et intérieurs. Quiétude et tranquillité sont, en effet, les premières impressions que laisse cet hôtel pourtant situé en plein cœur de la ville et dont les cafés ne désemplissent pas même à une heure avancée de la nuit en pleine semaine.

 

 

Le matin, le petit-déjeuner a lieu sur les toits, une terrasse claire et protégée d’une véranda où le regard se perd à découvrir la ville. L’Excelsior fait partie de ce que l’on nomme un « boutique hôtel », où le choix d’un petit nombre de chambres (34 chambres et suites) a été fait au profit d’un service attentionné notamment la réception et le restaurant. Ici, ce dernier se nomme le Be* et mérite d’être découvert. Que ce soit côté restaurant ou côté hôtel, la décoration des espaces communs joue la carte de la modernité aux couleurs chaudes et avenantes telle cette lampe rouge dès le lobby et évoquant un arbre invisible aux amples feuilles rouges. Les marbres et les moulures jouent, quant à eux, le classicisme, rappelant aux hôtes les grandes heures de cet hôtel historique. Chaque détail est discrètement soigné, sobriété, modernité et discrétion tissent un ensemble harmonieux où rumeurs et bruits de la ville semblent effacés. Pourtant, l’Hôtel Excelsior est résolument au cœur de la ville, et à peine sorti, le front de mer de Thessalonique est là, quelques mètres encore et la fameuse place Aristote se trouve également à portée de mains et de découvertes grecques.

 

 

Diner au restaurant Be* de l’Hôtel Excelsior Thessalonique


Le restaurant Be* est au cœur de la ville au pied de l’hôtel Excelsior Thessalonique faisant l’angle d’une place animée à toute heure de la journée et de la nuit. On a l’impression que toute la jeunesse de la ville s’est donnée rendez-vous à ce carrefour tant les cafés retentissent de rires juvéniles.

 

 

Le be* est un restaurant branché, à la belle décoration contemporaine et qui jouit d’une terrasse ouverte sur l’extérieure, une manière agréable de profiter de cette animation estivale. La nuit tombée, des bougies éclairent les tables alors qu’une musique de fond discrète sort comme par magie d’un pot de topiaire proche. Un service aimable et généreux s’enquiert de vos souhaits, ce soir ce sera Barbara qui démontrera qu’une restauration faisant honneur à la tradition culinaire grecque s’accompagne, en ces lieux, aussi de belles créations inventives.

 

 

 

Pour commencer, nous ferons honneur à ce fromage grec cuit à sa croute à base d’avoine associé à une marmelade de tomates pour de fondants accords, idéal avec ce vin Moschofilero de Georges Skouras, un vin blanc sec à la belle acidité. La mer Égée est toute proche, quelques bateaux font entendre leur départ ou leur arrivée, Thessalonique est depuis longtemps déjà une ville à la croisée des chemins mais où il fait bon s’arrêter… C’est ce que nous ressentons installés confortablement à notre terrasse alors qu’un superbe gâteau de salade grecque est une ode à la fraicheur et au fameux régime méditerranéen. Un Traminer Averoff produit à Metsovo s’avère un choix judicieux avec cette salade, une belle rondeur en bouche et la richesse de ses arômes accompagnent à merveille ce plat. Un loup de mer fait sensation sur la table alors qu’il est présenté en papillote, cuit à la vapeur avec ses légumes et des herbes fraiches, un régal de saveurs et de senteurs préservées par cette cuisson toujours délicieuse.

 

 

Nous poursuivons ave ce dernier plat notre voyage avec les vins grecs puisqu’il s’agira d’un vin –Santorini Chatzidakis- qui comme son nom l’indique provient de Santorin, la fameuse île volcanique. L’acidité et la minéralité remarquables de ce vin sont caractéristiques des sols volcaniques de cette région, un vin en parfaite résonnance avec l’association des herbes fraiches et du poisson. Les rires et les chants accompagnent ce diner jusque tard dans la nuit, le temps de déguster un dessert délicieux sous la forme d’une tarte au caramel et noisettes, l’ensemble accompagné de chocolat râpé.

 

Il faudra quitter à regret ces lieux enchanteurs avant de regagner son repaire tout en haut de l’Excelsior où, comme par magie, les bruits disparaissent pour une nuit sereine alors que les noctambules attendront quant à eux le lever du soleil…

 

10 Komninon St. & 23 Mitropoleos Av. 546 24, Thessaloniki-Greece
Tel: +30 2310 021 020

Email: info@excelsiorhotel.gr
www.excelsiorhotel.gr

Mediterranean Palace Thessalonique

 

 

 

 

 

Le Mediterranean Palace Hotel fait penser à ces nobles palaces de bord de mer où les hôtes avaient plaisir à se retrouver de ville en ville, avec toujours le même confort. Cette noble demeure perpétue fièrement cette tradition tout en l’associant aux exigences de la modernité. Sa position idéale entre port et ville lui confère une tranquillité certaine en étant en retrait des quais, tout en profitant d’une vue imprenable sur la mer et ses embarcations. Très proche du quartier « Ladadika » animé et prisé des habitants et touristes, le Mediterranean Palace Hotel sait également être un hôtel urbain d’où la découverte de Thessalonique est réalisable à pied.

 

 

Du haut d’une de ses belles suites décorées dans un gout classique et sûr où velours, tentures et soieries jouxtent des meubles de style chaleureux, l’hôte de ces lieux pourra rêver devant la Baie Thermaikos en pensant à tous ces voyageurs qui depuis la plus haute antiquité ont abordé ses rives… Le vaste hall au sol en damier de marbre blanc et rouge sombre invite lui aussi à la détente avec sa réception accueillante et toujours disponible. De vastes lustres rappellent cette grandeur d’antan alors que le plafond à caisson lumineux ajoute à la clarté des lieux. Des corniches protègent vasques et sculptures, et un escalier majestueux mène à l’étage supérieur de la mezzanine bordée de belles ferronneries.

 

 

Des candélabres sans fin se dressent vers le plafond et jettent leurs feux près d’un piano à queue. Le bar toujours est, là, prêt à de nombreuses découvertes et des espaces confidentiels où il est toujours possible de s’isoler pour des conversations privées ou professionnelles. L’hôtel possède même un centre de bien-être avec sa piscine couverte, son sauna et sa salle de gymnastique. Un séjour passé au Mediterranean Palace Hotel est la garantie d’une heureuse tranquillité à proximité des animations de la ville de Thessalonique.

Apéritif au bar The Hours

du Mediterranean Palace Thessalonique

 

 

Le temps semble s’arrêter au bar si bien nommé The Hours du Palace Mediterranean et les hôtes de ce lieu préservé du rush urbain ressentiront comme une impression de temps suspendu, la proximité de la gare maritime avec ses vieux bâtiments des temps révolus et la mer, toujours là, si proche accentuant cette impression. Mais nulle désolation, ni nostalgie ne règne en ces lieux et c’est avec un apéritif stimulant que nous profiterons d’un cadre à l’allure d’un club anglais, un fumoir étant même aménagé juste derrière le bar.

 

© Lexnews

 

Un cocktail Mojito-Ouzo a décidé de faire le pont entre les cultures, entre Cuba et Thessalonique. Rhum blanc et Ouzo ont conclu de manière convaincante cette union avec une fraicheur renforcée par la menthe et la glace pilée de main de maître par une aimable barwoman. De délicieuses mises en bouche accompagnent ce cocktail, des Makis au safran grec jouent eux aussi la carte internationale alors que des beignets de poulpe marinés et de fèves sur une marmelade d’oignons nous plongent avec délices dans l’univers plus traditionnel de la culture grecque. Boiseries, fauteuils confortables en cuir ou en velours, musique d’ambiance, tout a été conçu pour préserver les hôtes de ce lieu de l’effervescence urbaine. Encore quelques saveurs délicatement préparées telles ces crevettes fourrées de loup de mer et les hôtes du bar The Hours du Palace Mediterranean auront le sentiment que le temps ne défile plus lorsqu’il est suspendu de si agréable manière…

 

 

3, Salaminos str. 54626, Thessaloniki, Greece
Tel: +30 2311 240.400, +30 2310 552.554
info@mediterranean-palace.gr
www.mediterranean-palace.gr

 

Gastronomie

de Thessalonique

© Lexnews

Dîner au restaurant Rouga

Thessalonique

Délices de la mer au restaurant Frutti di Mare

Thessalonique

 

 


C’est au cœur même de l’Histoire que l’on entre lorsque l’on parcourt les petites ruelles de Thessalonique qui mènent au restaurant Rouga, rue Karipi. C’est en effet un véritable entrelacs de venelles, ruelles, boutiques, marchés laissant percevoir les traces des différentes civilisations qui se sont succédé en ces lieux que vous arpenterez, avec une joyeuse curiosité, pour vous y rendre. A quelques centaines de mètres cohabitent ainsi vestiges antiques, byzantins, ottomans et contemporains. La forte présence juive pendant des siècles et tragiquement anéantie lors de la Shoah au XXe siècle a également marqué les lieux. C’est en réfléchissant à toutes ces strates de cultures et de civilisations que les pas du visiteur parviendront en ce lieu sorti tout droit d’une bande dessinée historique avec ses petites échoppes, autrefois petits commerces de tissus, reconvertis aujourd’hui en restaurants animés dans cette rue piétonne envahie de Thessaloniciens et de touristes.

 

 

Rouga sert depuis de nombreuses années une cuisine qui puise dans le meilleur héritage grec, crétois, mais aussi turc. La cuisine y est familiale comme le souligne le jeune Giannis, l’un des responsables de l’enseigne qui, chaque soir, ne désemplit pas tant la réussite est au rendez-vous. C’est encore sa mère qui est au fourneau avec des plats faits maison avec des produits choisis au marché voisin, son père l’aide en terrasse ; discrets, ils viendront, cependant, volontiers vous saluer si vous leur jouez ce tour ! Une généreuse anchoïade avec deux boules de pain blanc et brun vous sera servi en amuse-bouche pour ouvrir l’appétit. Il faudra après déguster ces mezzés typiques qu’offrent les lieux pour comprendre la palette de gouts et de textures de la cuisine grecque traditionnelle : feuilles de vigne servies encore chaudes, beignets de courgettes et feta croustillants… La nuit est à peine tombée, que la ruelle ne désemplit pas de convives et badauds, curieux de cette animation. Les accords tantôt réjouis, tantôt tragique du bouzouki rythment la soirée, ce n’est pas du folklore mais bien la vraie vie grecque de Thessalonique à laquelle de jeunes habitants venus diner participent spontanément au rythme des mélodies. Comment venir au Rouga et ne pas déguster cette Moussaka dont la recette est léguée de génération en génération dans cette famille, avec une onctueuse béchamel préparée à l’instant, et où viande, aubergine et pommes de terre composent un plat généreux que l’on déguste dans son pot de terre cuite à peine sorti du four… Les amateurs de produits de la mer ne seront, quant à eux, pas en reste en ces lieux avec un régal de poulpe rôtis au citron, un assaisonnement d’huile d’olive et d’herbes fraiches. Après ces généreuses agapes, un dessert rafraichissant prend la forme d’une boule de yaourt – grec bien entendu- nappée d’un coulis de cerise. Encore un petit air de bouzouki, un café ou deux, quelques mélodies et un au revoir qui prend vite la forme d’un à très bientôt…

 

 28, Karipi, Thessalonique, Grèce
+30 231 024 1727 rouga@hotmail.gr

 


 

 

 

L’Histoire est une fois de plus au rendez-vous en ce quartier de Thessalonique, à chaque angle ou coin de rue, aurait-on envie de dire, alors que nous nous installons à la terrasse du restaurant Frutti di Mare, face à l’un des plus anciens Hammams juifs construit en 1418 et qui se dresse encore fièrement en cette soirée estivale du XXIe siècle. La place est animée et chaque restaurant offre, ici, bien sûr, sa terrasse pour une ambiance festive accentuée par la chaleur qui accompagne cette douce soirée d’été. Les lieux – le Frutti di mare - sont bien connus pour la fraicheur et les créations originales proposées à partir de poissons et fruits de mer ; l’accueil y est sympathique et demeure une priorité pour cette équipe jeune et dynamique. À peine installés, un pain plat en forme de poisson s’invite à notre table avec ses petites sauces pour bien débuter la soirée. Le choix des plats est cornélien dans cette carte variée et nous débuterons par des beignets de crevettes croustillants de légèreté avec cette friture en chemise de pommes de terre et relevés par une sauce armoricaine.

 

 

 

Il fait déjà nuit et les allers et venues des passants, des chanteurs de rue et autres touristes ajoutent à l’ambiance festive. Il faudra également déguster ce risotto de fruits de mer et vanille dont l’onctuosité et l’originalité des saveurs ne cessent d’étonner le palais pour un plat qui rappellent ces temps où la Sérénissime protégeait Thessalonique au XVe siècle. La cuisine de ce restaurant est inventive dans ses associations, sa manière de mettre en valeur les produits de la mer sans artifices, mais avec une créativité sereine visiblement appréciée d’un grand nombre de convives. En conclusion de cette belle soirée, un dessert blanc composé de glace à la crème et de yaourt grec aux ananas fait une fois de plus la démonstration de la qualité de cette adresse à retenir lors de son prochain passage à Thessalonique.

 

 

 

 

 

Komninon 20, Thessaloniki 546 24
Téléphone :+30 231 023 9100
www.fruttidimare.gr

Saveurs du Moyen-Orient au restaurant Massaya Thessalonique

Déjeuner au restaurant Simple

Thessalonique

 

 

 

Thessalonique est au carrefour des civilisations depuis l’aube des temps et pratiquement toutes les cultures sont passées près de ses côtes et sur ses rives. Il manquait à la ville un restaurant héritier des saveurs culinaires du Croissant fertile et Massaya est venu combler cette lacune avec une tradition culinaire provenant de Syrie. L’accueil chaleureux aux hôtes du restaurant Massaya est peut-être ce qui marque le plus tant la prévenance et la gentillesse se lisent au-delà des mots échangés. C’est également la générosité de la cuisine réalisée par Mariam qui emporte également conviction, une générosité qui s’exprime dès les entrées avec ces nombreux mezzés de taboulé de persil plat, de houmous, de falafels fondants… Toutes ces saveurs ont conservé – malgré les parentés méditerranéennes évidentes – leur identité d’origine et c’est ce qui rend intéressant cette expérience culinaire en terres grecques.

 

 

 Il suffit de déguster ce caviar d’aubergine chaud avec sa purée de tomates relevé par des épices comme seuls en compte le Proche-Orient. Massaya a acquis aussi sa réputation sur l’excellence de sa préparation de l’agneau à la manière syrienne avec une viande presque confite. Servis avec du riz et des galettes de pain, nous voilà transportés au temps des Mille et une nuits… Massaya est également réputé pour ses saveurs sucrées avec ce Malebi, une crème onctueuse qu’accompagne un Knafe, cette pâtisserie feuilletée au fromage blanc qui vous feront regretter de quitter ces lieux d’inspiration syrienne en terre grecque.

 

 

 

 

Himarras 22 Botsari, Thessalonique, Grèce
+30 231 090 4202
www.massaya.gr

 

 


Le restaurant Simple propose tout au long de l’année l’expérience d’une cuisine grecque reposant sur des produits exclusivement frais et préparés sur place. Installé à l’angle d’une avenue où la vie urbaine de Thessalonique s’anime dès la matinée, sa façade en verre permet de l’intérieur de profiter du spectacle en toute intimité. La décoration tendance et moderne fait place à l’esprit créatif avec ces murs tapissés de pages de la presse du monde entier, ces plafonds recouverts de cagettes ou encore ce scooter perché en haut de son promontoire…

 

 

Mais Simple ne veut pas dire simpliste et la cuisine reste la priorité de ce lieu branché et animé à tout moment de la journée. On commencera son repas avec cette Feta grillée aux graines de sésame et au miel qu’accompagnera à merveille une salade grecque traditionnelle. Une fois de plus en Grèce, les plats les plus simples sont souvent les meilleurs avec ces produits sains et choisis pour leurs saveurs. Les farcis de courgettes au riz et à la viande relevés par une sauce citronnée ont fait l’objet de tous les soins dans leur préparation alors que des beignets de poisson avec leur brandade déclinent des saveurs croustillantes en toute légèreté. La température estivale invite à prendre un café avec une des pâtisseries également confectionnées par la cuisine inspirée du Simple, un gâteau au chocolat glacé qui permettra d’affronter la canicule extérieure de cet été grec…

 

 

 

Leof. Vasilissis Olgas 49, Thessaloniki 546 41, Grèce

Tel: +30 2310888597
www.simplerestaurant.gr

 

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Αιγές - Βεργίνα

Vergina

Βέροια
Véria

 

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Nous prenons la route de Thessalonique en direction de Veria et Vergina, deux lieux incontournables de la Grèce du Nord et qui touchent à la plus ancienne Histoire non seulement de cette région, mais également de la civilisation hellénistique. C’est en effet sur ces terres que Philippe II de Macédoine, puis Alexandre le Grand, son fils, rendront possible l’un des empires les plus vastes qu’ait connu l’humanité, empire non seulement fait de frontières et de conquêtes élargies, mais également et surtout de brassages de cultures et de civilisations. Aigéai – dont le nom moderne est Vergina – est la première capitale macédonienne et tous ses grands rois y reposent, à l’exception d’Alexandre. Nous parvenons à ce site après avoir croisé d’immenses cultures fruitières, ces fameuses pèches de Macédoine, et aperçu le Mont Olympe encore baigné par cette brume propice aux rêves mythologiques les plus fous…

 

vue extérieure du musée © Ministry of Culture and Sports

 

Le soleil est écrasant en découvrant le site admirablement aménagé sous la responsabilité de la municipalité de Veria et son dynamique service pour le tourisme. Ici règne une tranquillité étrange, malgré les quelques bus de touristes, une certaine torpeur semble paradoxalement marquer la solennité des lieux, ce silence propre à la plupart des grands sanctuaires. Il n’est donc pas étonnant de remarquer qu’un grand nombre de visiteurs chuchotent en entrant dans ce « grand royaume d’or ». La région est en effet aurifère depuis l’Antiquité et ce qui nous attend au creux de ce vaste tumulus n’en sera que la démonstration la plus époustouflante.

 

© Ministry of Culture and Sports

 

Nous entrons en effet à la fois dans le berceau et le tombeau des fondateurs de la civilisation hellénistique avant le rêve fou d’Alexandre. Aigéai n’a pas encore été détrônée par Pella, trois siècles de dynastie macédonienne ont forgé les bases d’une civilisation qui offrira à Alexandre cette idée d’universalité qu’il poussera aux confins des terres connues. Ici, dans la pénombre, une émotion rare attend le visiteur dans cette rencontre avec l’Histoire servie par les arts les plus luxueux de l’époque.

 

© Ministry of Culture and Sports

 

Des kilogrammes d’or se métamorphosent en coffrets luxueux, en délicates couronnes de chêne, en armes d’apparats et en multiples décorations ciselées. C’est non seulement une rencontre avec l’Histoire, mais aussi la manifestation émouvante de ce que l’homme sait faire de plus beau pour exprimer l’idée d’absolu.

 

Éblouis par ces reflets encore intacts après près de vingt-quatre siècles, nous retrouvons la lumière et le soleil de Macédoine pour nous diriger vers Veria, célèbre ville de l’Antiquité et si active de nos jours.

 

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En cheminant par de petites routes entre vignobles, ceux de la propriété Kalaitzi notamment où règne un calme propice à des chambres d'hôtes de rêve, et monastères tout droits sortis du moyen-âge macédonien dont les icônes gardent leur lustre d'antan, nous abordons Veria, cette ville qui cultive la mémoire du passé et les défis de l’avenir, notamment celui du tourisme, règne une ambiance sereine, celle d’une ville en accord avec cet héritage pluriculturel et ethnique. Saint Paul a été très bien accueilli ici (Beroea dans la Bible) où il a prêché avec une écoute bienveillante de la part de ses habitants.

 

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Le visiteur remarquera très rapidement d’ailleurs l’omniprésence de lieux de culte, qu’il s’agisse d’une des plus anciennes synagogues connues, des 48 églises byzantines aux fresques et icônes précieuses, et de la mosquée Medresse Djami, bel exemple de croisement des croyances. Une promenade dans les ruelles de Veria vaut celle de plus d’un musée tant l’architecture fait défiler ses styles, ses variations, ses témoignages les plus anciens et admirablement conservés par la Municipalité.

 

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Veria, c’est aussi une ville jeune et active, malgré les rigueurs de la crise qui frappe la Grèce, et qui souhaite aller de l’avant en plaçant ses espoirs dans le tourisme. Celui-ci est manifestement un argument de poids si l’on regarde les atouts de la région avec les sites historiques évoqués, mais aussi une gastronomie, des loisirs variés, un sens de l’hospitalité préservé des déviances du tourisme de masse. Pour toutes ces raisons, Veria est sans conteste une destination à privilégier pour ses prochaines destinations.

 

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Lexnews tient à remercier la Municapilité de Veria, et notamment du vice-maire Vasilis Likostratis, Anna Chatzinikolaou, Christina Gaitanou et Stratos Takis pour la gentillesse et la disponibilité quant à l’organisation de cette visite de Vergina e Veria.

 

 

Musées & Basiliques

Thessalonique

 

Musée de la culture byzantine
Leof. Stratou 2, Thessaloniki 546 21, Grèce

Musée archéologique de Thessalonique
Andronikou 6, Thessaloniki 546 21

Eglise Hagios Demetrios

92-96 Agiou Dimitriou str Thessaloniki

Eglise Agia Sofia
Agia Sofia Square, 546, Thessaloniki 546 22

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Executive Security Services

Limousine service

 

 

Livres


Executive Security Services est le partenaire confiance pour tous les déplacements à Thessalonique et en Macédoine. Créée par Gregoris Moisiadis, cette société repose sur une expérience de nombreuses années dans le transport de personnes, allant des VIP, artistes, athlètes ou encore touristes à la recherche d’un moyen de transport fiable et informé sur les destinations incontournables de la ville et de la région.

 

 

La flotte de véhicules de berlines de luxe est régulièrement renouvelée et chaque chauffeur est formé non seulement à la parfaite maîtrise des destinations courantes ou plus originales mais également à l’accueil et à la communication avec les clients. D’une ponctualité remarquable notamment pour les transferts aéroportuaires, la conduite est également l’objet de toutes les attentions afin de privilégier la découverte de la ville et de ses environs. Les services ne s’arrêtent pas au transport mais incluent également de nombreux conseils sur les lieux à visiter, les références culturelles et gastronomiques incontournables afin de ne pas passer à côté de ce qu’il faut voir dans cette région décidément très riche. Executive Security Services réalise régulièrement des voyages dans l’ensemble de la Macédoine et même au-delà en Bulgarie, Turquie ou encore dans les Balkans. La gentillesse et la dimension humaine au cœur de l’expérience d’Executive Security Services ont valu à cette dynamique société la reconnaissance de nombreux clients internationaux qui gardent précieusement cette adresse pour leur voyage à Thessalonique et en Macédoine.

 

 



30Α SOLONOS str. 570 19 PERAIA THESSALONIKI
Email: info@executive-security.gr
Phone: + 30 6932 470151 & + 30 6978 774728
Mobile: + 30 6941 646017
www.executive-security.gr

 

Aristote Œuvres complètes, Flammarion, 2014.

Aristote, La Pléiade, Gallimard, 2014.

 

 

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D'île en île...vogue Venise

 

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Préambule

 

enise est lumière, reflets, reflet du ciel dans l’eau qui se pare de nuages ou de rayons, selon les saisons. Venise est fête lorsque les palais rient de leur opulence. Venise est amour lorsque les ombres de Casanova effraient les jeunes Vénitiennes ou les attirent… Venise, c’est encore cette tragique et lugubre gondole évoquée par Franz Liszt de manière prémonitoire à la pensée de son ami Wagner qui allait disparaître quelques mois après. L’onde propage la beauté et la joie aussi rapidement qu’elle noie les larmes les plus sincères versées sur la lagune éternellement bleue ou verte, selon les heures de la journée, ou encore grise, noire, à la tombée de la nuit. Venise est plurielle, ce n’est un secret pour personne, et ce pluriel surprend malgré tout, tant l’espace est à taille humaine ; mais, le génie qui l’a créée demeure quant à lui, encore insaisissable… Est-ce encore une ville, un sanctuaire ou bien un mémorial ? Une oasis ou un mirage de sable sur l’eau ? Le voyageur hésite, trébuche, se rassure et capitule. Venise n’est à nulle autre pareille, et l’encre versée sur son mythe emplirait tous ses canaux pour des siècles encore. Venise se vit au passé comme au présent. Les Cassandre auront beau prédire une nouvelle Atlantide, le futur importe peu. Venise est un plaisir qui dissout le temps, celui qu’il fait tout comme celui qui passe ; peut-être est-ce cela, la quintessence du beau que de troubler les certitudes et de lever les doutes. Venise opère tous ces charmes et bien d’autres encore. Laissons glisser la gondole joyeuse ou funèbre selon les temps, l’onde seule pour guide…

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Ca’Sagredo Hotel Venezia

 

 


En plein cœur de Venise, c’est au cœur de l’Histoire avec lequel nous avons rendez-vous en parvenant au Ca’Sagredo, véritable palais vénitien remontant au XVe siècle et s’étirant sur le Grand Canal entre Ca’D’oro et le fameux pont du Rialto. Classé monument historique, il est à la fois l’un des plus beaux symboles de ce que la Sérénissime a pu nous léguer en matière d’art et d’architecture, et en même temps une demeure hôtelière agréable à vivre dont le charme et l’élégance s’expriment à tous les étages en une heureuse harmonie. On pénètre bien entendu dans ces lieux avec le sentiment d’être invité à partager ces fastes d’antan, ce que tout ici rappelle avec bonheur.

 

 

Le Palazzo, s’il n’oublie pas ses racines, est avant tout un palace de grand luxe. Et si la salle du petit-déjeuner est couronnée d’une fresque de Tiepolo, elle n’en demeure pas moins un lieu où la prévenance du personnel s’attache à cette tradition de l’accueil et du service vénitiens qui a fait la réputation des lieux. Les chambres sont une invitation à la détente avec leurs teintes fondues et aux lourdes soieries. Chaque étage offre le spectacle de parquets antiques, des œuvres d’art des XVIIe et XVIIIe siècles vénitiens, données à admirer sans être enfermées dans des vitrines. Il est toujours étrange de se promener dans ces vastes espaces, seul, la nuit tombée, alors que le calme règne. Des pas feutrés et des bruits presque imperceptibles de soieries ne demandent qu’à se manifester, Histoire et temps présent ne faisant décidément qu’un en ces lieux paisibles où le petit nombre de chambres et suites, un peu plus de quarante, garantit une quiétude troublée seulement par quelques vaporetti se croisant sur le canal...

 

Mais l’Hôtel Ca’Sagredo n’est pas une belle seulement endormie, régulièrement, ici, les lieux se métamorphosent en bal masqué et en évènements artistiques où musique et arts dialoguent sous les ors du palais. Les plus sportifs choisiront la terrasse de l’immeuble pour un cours de gymnastique avec vue imprenable sur le marché et le pont du Rialto alors que des visites privées de Venise avec des guides professionnels sont régulièrement organisées. À tout moment, cette demeure patricienne offre le rare privilège de vivre de l’intérieur une expérience concentrée de cinq siècles d’Histoire successifs qui, pour chacun d’entre eux, ont su ajouter à la splendeur des lieux.

 

Campo Santa Sofia 4198/99 - Ca' D'Oro 30121 Venise, Italie
Téléphone: +39 041 2413111 - Fax: +39 041 2413521 -
info@casagredohotel.com


Déjeuner au pied du Palais Ca Sagredo, au bord du Grand Canal…

Nous sommes sur la terrasse installée au bord du Grand Canal, et le palais Ca Sagredo offre une protection naturelle à notre déjeuner. A quelques rames de gondole de là se tient le célèbre pont Rialto et son marché apprécié de tous les Vénitiens sur l’autre rive. C’est là que le restaurant de l’Hôtel Ca Sagredo a élu bien naturellement résidence, on ne pouvait rêver mieux comme situation. Le soleil est au rendez-vous et des parasols généreux nous protègent d’un soleil qui pourrait bien s’imposer en invité à notre table estivale.

 

 

 

Estivale est le mot car les tables, disposées ainsi les pieds presque dans l’eau, donne un air de vacances vénitiennes surtout lorsque de beaux plats arrivent tels ces beaux crustacés vénitiens al Soar : crevettes, écrevisses, sardines, crabes… présentés avec un confit d’oignons de Tropéa. Vous pourrez également déguster à cette table qui tient à mettre à l’honneur les beaux produits de la lagune et de l’Adriatique voisine cette sélection de poissons et de crevettes déclinées en version crue, un délice. Un beau Valpolicelo pourra ensuite accompagner un généreux bœuf de Manzo préparé dans les règles de l’art avec ses oignons de Tropéa et une salade de roquette à moins que vous ne préfériez la pèche du jour venant du marché du Rialto si près, toujours présentée avec fraicheur et qualité. Un savoureux affogato au café pourra enfin venir conclure ce repas honorant les beautés régionales et méditerranéennes avec un dernier regard sur cet emplacement idyllique.

 

 

 

 

www.casagredohotel.com

Hotel Monaco & Grand Canal

 

 


C’est encore avec l’Histoire vénitienne que nous avons rendez-vous en ces lieux où s’est échappé plus d’une fois le fameux Giacomo Casanova après un rendez-vous galant par un escalier, un autre, celui-là plus petit, dérobé, mais toujours visible... Oui, et c’est à l’Hôtel Monaco que vous est donné ce rendez-vous galant ! Installé au bord du Grand Canal, à quelques pas de la piazza San Marco, l’Hôtel Monaco & grand Canal fut en son temps le premier « Ridotto Pubblico » un endroit où l’on se retirait à l’abri des regards où aventuriers, joueurs et voyageurs pouvaient se livrer au plaisir et à toute sorte d’intrigues. Les jeux de hasard qui se développaient dans la Sérénissime – certains avancent même qu’ils seraient nés entre les colonnes de St Marco et St Todaro – eurent tôt fait de nécessiter un lieu plus discret, caché des regards d’où ce Ridotto Pubblico dans cet édifice appartenant à l’origine à la famille Dandolo.

 

 

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L’Hôtel a su conserver ces témoignages de l’Histoire toute vénitienne tout en y intégrant une modernité indispensable au confort d’un hôtel de luxe. Aussi, le visiteur ne cachera pas sa surprise en déambulant dans ces lieux si discrets en façade, mais qui cachent plus d’une splendeur telle la fameuse Sala del Ridotto qui a fait l’objet d’une récente restauration et impressionnera plus d’un visiteur la nuit tombée…

 

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Ici, modernité, design, modern art et histoire se côtoient pour le grand plaisir des hôtes. À peine arrivé en ces lieux enchanteurs, un personnel prévenant et dynamique vous accompagne jusqu’à votre chambre qui surplombe les gondoles amarrées presque à vos pieds.

 

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Vous aurez alors une des plus belles vues sur la lagune et le Grand Canal avec l’église Santa Maria della Salute comme voisine et l’île de San Giorgio juste en face. De votre repère, c’est presque toute la vie de Venise qui défile : bateaux à moteur et leurs livraisons le matin, gondoliers bichonnant leur fière embarcation avant les premiers visiteurs, les allées et venues inlassables des vaporetti d’un quai à l’autre, le soleil au zénith, les flots tels des miroirs éblouissants… L’Hôtel Monaco & Grand Canal est au cœur de la ville et de ses canaux, au rythme de la vie animée. À peine retiré dans ces espaces privés, le bruit disparaît, la quiétude gagne et le sommeil n’est jamais troublé. Un moment à soi, une Venise pour soi… Nombreux sont les espaces privés ménageant à tout instant un repère pour son intimité, c’est une vieille tradition ici. Mais, si l’envie d’animation et de bruit vous prenait, alors la terrasse du restaurant et le bar de l’Hôtel Monaco vous offriront également d’inoubliables moments de farniente et de bonheur. Le personnel est formé aux exigences de l’hôtellerie internationale avec cette cordialité communicative qui rend le séjour plus agréable encore.

 

San Marco 1332 30124 Venezia
tel +39 041 520 0211 fax +39 041 520 0501 mailbox@hotelmonaco.it

 

Diner au Restaurant Grand Canal de l’Hôtel Monaco…

La terrasse du restaurant Grand Canal est bien nommé, car lorsque vous prenez place à votre table, c’est un peu comme si vous dîniez sur l’eau tant la proximité du Grand Canal est grande. Les gondoliers sont à quelques mètres de vous, emportant dans leur lente progression leurs derniers passagers, vous tenterez en vain de comprendre leurs propos, ils parlent en vénitien…

 

 

Le personnel du restaurant Grand Canal est par contre bien francophone et vous n’aurez aucune difficulté à communiquer avec une équipe dynamique, ne ménageant pas sa peine à cette heure encore chaude de ce début de soirée. Véritable accueil à l’ancienne, sourire en plus, le service est d’une perfection sans le caractère ostentatoire de certains lieux, tant mieux cela ne donnera que plus de plaisir à déguster cette délicieuse crème maison de petit pois et de crabe croquant, rafraîchissante en ce temps estival. Il est également un plat que l’on ne saurait que recommander : la petite bouillabaisse « Grand Canal » qui réunit poissons et crustacés en une saveur inoubliable. La nuit tombe sur le Grand Canal et le spectacle est véritablement féerique. Vous avez devant vous La Punta della Dogana, sur votre droite La Salute, cette merveilleuse basilique, et un peu plus à gauche au loin, l’île de San Giorgio Maggiore avec son église également inoubliable…

 

 

Mais que ce spectacle exceptionnel ne vous fasse pas oublier cette belle seiche à la Vénitienne avec sa sauce à l’encre comme un rappel de l’eau devenue sombre à cette heure de la soirée, un plat onctueux et fondant. La friture de poissons et de crustacés de l’Adriatique est également un plat de choix avec un festival de toutes les saveurs de la mer préparées avec une friture d’une agréable légèreté. Peut-on encore être surpris au restaurant Grand Canal après tous ces mets si bien préparés ?

 

 

La réponse est assurément affirmative si vous prenez ces belles langoustines poêlées avec leur chapelure d’herbes fraîches, l’ensemble préparé avec tomates, vin blanc et persil, un accord parfait. La terrasse est comble depuis bien longtemps, des hôtes de l’hôtel, mais aussi des visiteurs de l’extérieur connaissant la qualité de cette belle table vénitienne. Les desserts sont également des instants de douceurs qui conviennent bien à cette sérénité qui a gagné le Grand Canal à cette heure de la soirée : Savarin au rhum avec mangues ou tartelettes aux fruits des bois concluront avec fraîcheur et onctuosité une belle et douce soirée passée au bord de la lagune.

 

 

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Tables vénitiennes

Repas gastronomique

au Quadri

 

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Nous sommes bien décidés à nous frayer un chemin sur la Place Saint-Marc, la fameuse perle de la Sérénissime, l’une des plus belles place du monde qui connaît, en cette fin de matinée, une de ces belles journées ensoleillées qui réchauffe le cœur des pierres et émerveille les yeux des visiteurs venus du monde entier. Nos pas se dirigent, en effet, avec une certaine impatience vers un lieu discret, à peine visible, qui se nomme le restaurant Quadri et qui appartient aux fameux frères Alajmo. On y accède, après avoir passé les fameuses arcades de la place Procuratie Vecchie par le célèbre café du même nom, le Caffé Quadri, un des établissements les plus anciens de la cité vénitienne ouvert en 1775 par le marchand Giorgio Quadri ; Puis, il vous faudra emprunter un petit escalier pour vous rendre au premier étage de ces belles façades bordant la place. Le Caffé Quadri, agrandi en effet par les frères Vivarini en 1830, recèle depuis lors, en son étage supérieur, une des tables les plus réputées de Venise où célébrités n’ont eu de cesse depuis d’y déjeuner ou dîner. L’accueil du maître de salle Stefano Munari, digne des grandes maisons, vous invite à vous installer à une petite table bordant la grande fenêtre surplombant la célèbre place que l’on voit rarement de cette hauteur. Damas rouge sombre, plafonds lambrissés, miroirs anciens, nous sommes au cœur de l’histoire de Venise.

 

 

Face à nous, le Campanile sourit au ciel d’un bleu immaculé, nous aussi. Un cocktail Bellini ajoute au charme des lieux alors que des scampis en légère friture tempura avec quelques touches de safran et de sauce bergamote permettent de constater que la cuisine est bien d’inspiration vénitienne, au carrefour des épices et des beautés de la mer. Suit un minestra d’asperges de saison aux herbes, un régal avec en son centre un surprenant sorbet à l’oignon rouge de Tropéa, une heureuse idée qui réveille les papilles autant qu’elle les enchante. Les surprises sont si nombreuses au Quadri que votre regard parvient presque à en oublier les beautés architecturales de la place que vous auriez juré quelques minutes plus tôt indétrônables…

 

 

Le restaurant Quadri est un lieu intimiste, peu de tables, un service hors pair à la fois discret, aimable et d’un rare professionnalisme, un chef sommelier nommée Myriam, d’une compétence impressionnante, cette curieuse et si agréable impression que l’on a dressé votre table tout spécialement pour vous. C’est ce qui contribue à la dégustation parfaite de la cuisine de haute volée pratiquée en ces lieux bénis, tels ces fondants raviolis de Burrata accompagnés d’une sauce de la mer aux tomates et origan ou encore ces paccheri au cœur desquelles différents crustacés et poissons composent une farce d’une rare délicatesse. Encore des beautés vénitiennes avec cette incroyable crevette crue que l’on croirait pourtant cuite tant sa préparation avec cette sauce à la pistache et à l’estragon ravit les sens.

 

 

Et l’on se dit que la cuisine exalte une vivacité des sens remarquable, qui – à aucun moment – ne vient faiblir, sans pour autant chahuter le palais du gastronome. La cuisine du Quadri décline aussi finement les traditionnels spaghettis aux asperges, ail et huile d’olive qu’une ancienne recette vénitienne revisitée à base de crème de petit pois, de seiche et relevée par un peu d’oursin, un plat inoubliable. La déclinaison des plats n’en finit pas et pourtant les papilles ne sont jamais saturées, ce qui vous permet d’apprécier tout autant ces rouleaux de carpaccio de bœuf à la Piémontaise relevés par du caviar que cette friture vénitienne des poissons de la lagune. Les desserts sont une invitation au rêve sur fond imaginaire de concerto pour deux mandolines de Vivaldi tel celui brillamment interprété par Rolf Lislevand. Ce « mela-mela-mela » de pomme est, en effet, une ode à la déclinaison du fruit en gelée, en sorbet, en cube, le tout servi avec un effet moléculaire pétillant à l’oreille et au palais tout au long de la dégustation !

 

Le soufflé au chocolat avec son sorbet à la verveine est une tendre pause gourmande qui se dispute la prééminence avec cette inoubliable tartelette de sabayon aux amandes et au café. Le Quadri est assurément une adresse incontournable de Venise, une belle revisitation de cette époque raffinée du temps des Doges et sans laquelle il manquerait comme un air de mandoline ou un palais oublié…

 


On ne saurait que recommander le choix d’un accord vin/mets au Quadri tant les conseils du sommelier rendent cette expérience inoubliable, et ce, une fois de plus en ces lieux, sans excès ni ruptures entre les différents crus. Qu’il s’agisse de cette belle réserve Lunelli 2005 Ferrari, vin admirablement structuré et dont la rondeur n’a d’égal que ses arômes complexes ou encore ce vin puissant et riche Malvasia « Dis Cumieris » 2012 – Vie Di Romans, un vin que l’on imagine très bien en cave encore quelques années pour de nouvelles expériences. Et que dire de ce beau Chianti Classico Nipozzano 2006 – Marchesi De Frescobaldi à l’ample texture et corsé, idéal avec de belles viandes telles les côtelettes d’agneau à la milanaise cuisinées au Quadri !

 

 

 

Apéritif au Quadri !

Cela pourrait presque sonner comme un slogan et pourtant prendre un cocktail au Quadri au moment où le soleil est au zénith est presque une obligation sur la Place Saint-Marc. Et effectivement, comment ne pas vivre encore, aujourd’hui, le temps d’un apéritif les heures fastes et splendides que la Sérénissime vous offre. Si vous êtes tentés de vous placer au soleil, vous comprenez cependant rapidement que s’il n’y a personne sur ces chaises à cette heure de la journée, c’est que l’ardeur des rayons rend illusoire l’idée de rester dehors plus de quelques minutes à contempler la façade de l’un des cafés les plus beaux et anciens de la ville… Vous ne regretterez pas d’être installés à l’intérieur surtout si vous avez la chance d’être accueilli par Vanni Bonotto, francophile averti et manager de l’endroit.

 

 

L’ambiance est bien particulière, ici, la décoration est classée monument historique et les lieux évoquent bien cet air des cafés historiques comme l’Italie a su si joliment les préserver. L’histoire début le 28 mai 1775 lorsque Giorgio Quadri arrive de Corfou à Venise et décide d’établir sur la place Saint-Marc un café dans lequel il introduit le café turc en raison de ses origines levantines. C’est un succès immédiat et une clientèle locale et internationale est vite séduite par l’originalité des lieux. En 1830, un restaurant est ajouté au premier étage par les frères Vaerini qui avaient acquis les lieux (où il demeure encore, lire notre chronique), puis se sera au tour de la famille Alajmo (actuels propriétaires) de poursuivre l’aventure avec la volonté de concilier dimension historique de l’endroit et satisfaction d’une clientèle de plus en plus internationale. Les lieux jouissent d’une décoration fort heureusement préservée qui évoque les grandes heures de la Sérénissime. Il n’est donc pas étonnant que Stendhal, Wagner, le ténor Gianbattista Velluti, Marcel Proust, Alexandre Dumas et bien d’autres célébrités aient aimé ces lieux chargés d’histoire.

 

 

Ici, les mêmes ingrédients sont utilisés que pour les cuisines du restaurant étoilé à l’étage, avec bien entendu une préparation et une présentation différente. Ainsi, vous aurez à cœur de gouter aux traditionnels Spritz et Bellini avec ces petites collations qui seront vite un repas à eux seuls si vous n’y prenez garde : petite salade de poulet mariné, sardines al saor, salade de poulpes, chips, olives, et autres fruits secs. Et, il faudra bien du courage pour quitter ces lieux où l’on resterait bien toute la journée, surtout qu’à l’extérieur le soleil n’a pas fini sa course et que sa chaleur est comme démultipliée à l’extérieur de ce quadrilatère de rêve.

 

Piazza San Marco, 121
30124 Venezia (VE)
tel. +39 041 5222105
fax +39 041 5208041
email info@caffequadri.it
www.alajmo.it

Un apéritif au Café Florian…

Bistrot de Venise

 



Le soleil est à son zénith, ses rayons chauffent déjà plus que de mesure la place Saint-Marc qui se fait peur cependant avec quelques signes d’acqua alta, heureusement limités à l’abreuvement des pigeons… Il est temps de prendre également un peu de fraicheur et d’aller déguster un cocktail au fameux Café Florian, illustre institution qui vit le jour, grâce à Floriano Francesconi, dans ces lieux bénis en 1720. Nous entrons et l’aimable direction nous a réservé une place dans la salle orientale, « sous le chinois ». Et ici commence un ballet de réminiscences, que d’hommes célèbres sont en effet venus goûter au charme des lieux sans qu’il soit possible de ne pas ressentir un certain vertige, accentué rapidement, il est vrai, par le généreux cocktail Florian servi par Michele, une institution dans ce café puisque son père servait déjà ici et que lui-même est dans les murs depuis plus de 30 ans… Le Florian cultive depuis ses débuts une proximité avec les arts. Goldoni est entré en ces lieux alors qu’il était encore un enfant et Casanova arpentait ces salons, car c’était le seul café à admettre la présence féminine ! Wagner a mis la dernière main à son Tristan et Iseult ici même, et Oscar Wilde n’aura de cesse d’apprécier le raffinement des lieux alors qu’un tour de gondole sur les canaux de Venise lui donnait l’impression d’avoir fait une promenade « dans les égouts à bord d’un cercueil »…

 

 


Si Venise envoute, le café Florian devient rapidement le point de convergence de l’élite intellectuelle venue, ici, chercher l’absolu, l’oubli ou encore la quintessence de l’otium, cette oisiveté antique dont la traduction française souffre encore de tant de préjugés rédhibitoires. Marcel Proust recherchait Albertine disparue dans les reflets des miroirs du Florian. À cinq heures sous le Chinois était le cri de ralliement initié par Henri de Régnier, ce qui en langage vulgaire signifie : rendez-vous à cinq heures au Florian dans la salle orientale, même si la Marquise… Nous sommes aujourd’hui, en ce début de XXIe siècle, assis sous le Chinois et si nous ne portons pas de longues moustaches comme le faisaient ces illustres ancêtres, nous portons cependant un toast à leur mémoire en ces lieux magiques.

 

 

Ici, tout le monde s’assemble comme c’était la coutume aux siècles passés où hommes de lettres, personnalités politiques, ambassadeurs ou encore Vénitiens anonymes s’asseyaient souvent côte à côte, sur les mêmes banquettes de velours rouge. C’est encore le cas de nos jours où vous pouvez très bien être face à une célébrité du grand écran, des responsables financiers ou de jeunes gens en jeans et en basket s’inquiétant de la portée du Wi-Fi… Le mythe opère toujours et de ce fait renouvelle une réalité qui n’est pas près de se ternir. Le Florian offre toute une gamme de boissons et de petites restaurations. Avec notre fameux cocktail (ceux que l’alcool effraierait pourront cependant jeter leur dévolu sur le cocktail Tiepolo, tout aussi savoureux avec son jus de fraises fraiches associé à du prosecco…), de savoureux petits sandwichs nous sont servis sur de belles assiettes et un plateau en argent, quel bonheur des yeux et du palais. Lorsque vos joues auront perdu un peu de ce rose Tiepolo, il sera grand temps de goûter au fameux café du Florian. Un autre plateau d’argent arrivera alors avec votre précieux breuvage dans une fine tasse de porcelaine et de petites assiettes avec des gâteaux plus séduisants les uns que les autres… Vous ne résistez pas à finir votre cocktail que vous aviez honteusement ravi à l’action efficace du serveur, et vous vous souvenez alors qu’il faudra bien néanmoins quitter ce lieu enchanté chargé de mémoire et d’histoire pour arpenter canaux et ponts sous le chaud soleil d’un après-midi vénitien…

 

Caffè Florian Venezia
Piazza San Marco, 57 – 30124 VENEZIA
servizi@caffeflorian.com
Ph. +39 041 520 56 41 www.caffeflorian.com

 

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Si l’on marche dans Venise au hasard des ruelles où le promeneur aime à se perdre, on arrive en général comme par enchantement au Bistrot de Venise, et ce même si vous aviez pris grand soin de noter dans votre carnet de voyage cette fameuse adresse au titre des endroits absolument incontournable lors de votre séjour. Car, ces lieux bénis par la Sérénissime pratiquent depuis longtemps l’excellence de la gastronomie, une gastronomie reposant, qui plus est, sur une connaissance historique des sources culinaires les plus anciennes de la tradition vénitienne. Oui, si rare aujourd’hui ! Le maître de maison se nomme Sergio Fragiacomo et est habité d’un amour de Venise qui n’a d’égal que son estime pour la culture française. Il a, ainsi, par passion redécouvert de nombreux plats historiques dans différents manuscrits qui retrouvent une nouvelle vie grâce au Bistrot de Venise. Assis à une belle table abritée des ardeurs du soleil dans une petite venelle au bout de laquelle seules des gondoles apparaissent subrepticement pour s’évanouir aussitôt… Dans cette aimable tranquillité, nous découvrons l’incroyable carte du menu, véritable anthologie de l’histoire de la cuisine vénitienne.

 

 

Pour commencer, c’est une soupe de fenouil avec du fromage frais, des raisins blancs et amandes qui nous est proposée, une rareté tirée d’un manuel de cuisine datant du XVII° siècle et écrit par Giulo Cesare Tirelli. Les associations sont si agréables entre la saveur du fenouil et l’équilibre sucré des amandes et des raisins que l’on aimerait connaître cette recette pour la refaire au nord des Alpes… Encore une découverte admirable avec ces raviolis farcis au fromage Piazentin. Ils sont délicatement poêlés avec des fines herbes, de la sauge et des épices douces, un régal dont on oublierait presque que la recette a été établie au XIVe siècle à Venise. Nous avançons d’un siècle – le XVe - avec cet incroyable esturgeon aux amandes et aux cerises noires accompagné d’une petite crème jaune à l’ail et aux amandes cuites trois fois pour équilibrer l’ensemble de ses saveurs. Que dire de ce Canard à l’ancienne avec sauce pevarada et un pâté tiède aux pommes sauvages et oignons rouges si ce n’est que sa cuisson parfaite met en valeur ces associations délicatement sucrées pour un plat qu’il faut à tout prix découvrir ; on oublierait presque, tant c’est une habitude ici, de rappeler que cette étonnante et savoureuse recette est celle d’un cuisinier du XVIe siècle, Bartolomeo Scappi. Ne croyez surtout pas que les recettes soient en reste à l’égard de l’Histoire, ce serait oublier que Venise était autrefois au carrefour de l’Orient et de l’Occident, du Nord et du Sud et qu’épices et sucres eurent tôt fait d’être à l’initiative de belles pâtisseries tel ce succulent gâteau à la ricotta avec ses pétales de rose caramélarisées, eau de rose et glace au gingembre, une déclinaison d’un beau raffinement sucrée créée au XVIe siècle toujours par le cuisinier Bartolomeo Scappi.

 


Il fallait pour accompagner dignement la richesse culinaire du Bistrot de Venise une cave et un sommelier prêt à relever le défi. C’est bien le cas avec le chef Sommelier, Stefano Cipolato, dont la conversation et la science seront bien plus utiles que bien des guides sur le vin. L’homme – à l’image des lieux- est habité par son métier et il n’aura de cesse de vous montrer combien les vins italiens ont à exprimer en symbiose avec la cuisine servie, nous nous rangerons à son avis ! Aussi avons-nous apprécié ces beaux vins blancs de Vénétie qui ont tant à exprimer tel ce From Black to White 2012 « Zyme », un vin ample à la belle acidité, légèrement corsé et fruité ou ce mémorable vin blanc du Frioule – Cialla Bianco 2012 Ronchi du Cialla – né de trois cépages blancs, d’une belle complexité, à l’acidité équilibrée. Les rouges ont également une belle représentation dans la cave du Bistrot de Venise tel ce Wildbacher 2007 « Col Sandago », un vin de caractère, fruité et élégant, avec du corps et du tanin, remarquable. Encore une belle découverte que le Chef Sommelier suggère avec ce vin historique – Raboso Piave 2009 De Stefani – dont l’origine remonte à plus de 3000 ans dans l’est de la Vénétie… Sa robe d’un rubis intense, sec et assez fort en alcool, l’ensemble bien équilibré. Il faudrait des heures et des heures pour évoquer toutes les richesses vinicoles non seulement connues, mais également vécues par ce sommelier hors pair qu’il faudra à tout prix rencontrer lors de votre passage au Bistrot de Venise.

 

Calle dei Fabbri, Sestiere San Marco, 4685, 30124 Venezia, Italie +39 041 523 6651 www.bistrotdevenise.com

Taverna La Fenice

La Piscina - Calcina

 


C’est sur un air de musique, après une représentation au célèbre Théâtre La Fenice, que l’on se rend, juste à quelques mètres, au restaurant du même nom : La Taverna La Fenice. L’endroit est connu des habitués mélomanes et garde cependant cette discrétion des adresses qu’il faut absolument connaître. Le nom même Taverna La Fenice avait été donné en son temps par Gabriele d’Annunzio à cet endroit qu’il avait trouvé charmant, nous aussi… Depuis lors, la maison cultive le bon goût non seulement culinaire, mais également artistique. La proximité de La Fenice a conduit les plus grands noms à apposer leur nom dans le livre d’or de cette Taverna où Strauss, Stravinsky, Diaghilev, Toscanini, Schonberg, Villa-Lobos, Rubinstein, Rostropovitch, Pavarotti, et bien d’autres encore ont apprécié le charme des lieux… Le dilemme se pose très rapidement entre la beauté des lieux de la salle et le charme confortable de la terrasse aménagée avec gout et raffinement ;

 

 

comme de nombreux convives sortis tout droit de La Fenice, en cette soirée estivale, nous prendrons place à l’une de ses belles tables extérieures et joliment décorées. Le responsable de salle est francophile et a à cœur d’opérer un service sans faute proposé avec art. Après un incontournable apéritif Bellini, un beau vin rouge Italo Cescon Veneto Cabernet 2012 accompagnera notre repas. Très vite, vous n’hésiterez pas, par une chaude soirée vénitienne, à goûter à ces amuse-bouches : asperges, carottes, céleri déclinés en petites tiges, prêtes à être dégustées avec une belle huile d’olive ou encore une crème onctueuse.

 

 

Malgré le nombre de convives et de tables, vous n’aurez cependant pas longtemps à attendre pour que des asperges vertes de saison vous soient servies tièdes avec un œuf mollet frit, un régal de fraîcheur printanière. La mousse de purée de pommes de terre montée et servie dans une coupe est un instant d’émotion culinaire tant la saveur est égale à l’onctuosité de la préparation qui peut être présentée au choix avec ses artichauts ou encore associée à du veau, tomates et épices. La soirée est bien avancée, les bougies diffusent maintenant tout leur éclat alors que les convives partagent leur plaisir d’être dans un lieu convivial. Un très beau risotto d’asperges et de fleurs de courgettes concurrence le célèbre filet de veau façon Rossini dont la chair tendre et habilement préparée offre une expérience que n’aurait pas reniée le célèbre compositeur amoureux de cuisine. Encore un instant de douceur avec ce sorbet maison à l’amaretto et praline qui permettra de gouter aux charmes d’une adresse incontournable à Venise où le temps passe si joliment...


Taverna La Fenice Sestiere San Marco, 1939 30124 Venezia, Italie
Tel (+39) 041 522 3856 www.ristorantelafenice.it

 



La Calcina, c’est tout d’abord un emplacement unique à Venise, à l’abri des foules et du tourisme de masse. Les Zattere, le large canal de la Giudecca, l’incroyable église des Gesuati… C’est aussi une rencontre avec l’Histoire puisque, en ces lieux, John Ruskin, avait établi sa résidence, suivi en cela par l'istrien Bortolo Giannelli, Giuseppe Berto et Francesco Maria Piave, le célèbre auteur des livrets des opéras de Giuseppe Verdi. André Suarès et quelques autres grandes figures de la littérature apprécieront également la discrétion des lieux. Ici, nulle attraction facile pour touristes blasés, mais l’air de l’Adriatique que l’on sent si proche, ces énormes vaisseaux des temps modernes que l’on croirait tout droit sortis d’une illustration de Gargantua… Le repas a lieu près de l’emplacement d’un endroit également réputé naguère, « La Piscina Passoni», une piscine qui avait été aménagée sur les bords du Canal et qui connut son heure de gloire à Venise jusqu’aux années 60. De nos jours, La Calcina perpétue cette longue tradition de l’accueil et de la restauration dans ce lieu merveilleux où il fait doux dîner lorsque la chaleur de la journée s’estompe à l’abri de ses parasols et des petites bougies la nuit tombée.

 

 

Vous pourrez commencer votre repas avec ces savoureuses petites coquilles Saint-Jacques de la lagune, cuites à point avec leurs herbes ou en dégustant ces asperges vertes de printemps avec leur œuf mimosa, généreusement accompagnées de truffe blanche. Goutez donc aussi ce vin blanc Friuli Isouzo, Malvasia, 2012 Cormones, et vous entendrez certainement le souffle de Venise dans toute sa douceur. Les gambas grillées sont également une belle expérience de fraicheur et de saveur au bord de la lagune, préparées de main de maître par le Chef Riccardo Memo. Il faut également en ce lieu avoir goûté le traditionnel foie de veau à la vénitienne, cuisiné avec ses pignons et une galette de polenta.

 

 

 

La terrasse est comble en cette soirée de milieu de semaine, ce qui ne surprend personne. Le personnel attentif et généreux, sous la conduite d’Athos comblera tous vos désirs. La soirée est sereine. Que lui demander de plus ? Peut-être ce savoureux affogato au café et ces fameux biscuits en forme de S, les Essi ou Bussolai, à déguster avec ce vino santo, vous êtes avec les anges vénitiens…

 

 

PENSIONE LA CALCINA • Dorsoduro 780 - Zattere - 30123 Venise, Italie • Tél. 0039.041.5206466 - Fax 0039.041.5227045 • info@lacalcina.com www.lacalcina.com

Murano

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MGallery Lagare Venezia

Isola di Murano

 

 



L’eau et le ciel échangent leurs reflets et de la lagune en venant de Venise, l’île de Murano apparaît comme un mirage discret effleurant les flots. Ici, nulle construction monumentale, petites maisons de pécheurs et quelques grandes enseignes et fabriques donnent du relief au paysage de cette célèbre île aux charmes et aux couleurs des verreries. Notre bateau aborde un dernier virage et nous dépose au pied de l’embarcadère face à l’Hôtel MGallery Lagare Venezia. Curieusement, une double façade offre ses fenêtres en formes ovales et nous comprenons à notre arrivée que le premier hôtel de luxe à s’implanter dans l’une des plus fameuses îles de la lagune après Venise est une ancienne verrerie dont le design et la décoration intérieure ont littéralement conféré une nouvelle vie à cet endroit insolite. Passé la surprise, nous entrons dans un espace décoré avec gout où à tout instant la présence du verre si fondamentale en ces lieux est rappelée, ici avec de magnifiques lustres, là avec des créations contemporaines Venini et d’artistes réputés, et à tout moment un festival de couleur et de reflets réjouit le regard.

 

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L’accueil chaleureux de cet hôtel se manifeste dès la réception avec une équipe jeune et dynamique qui s’empresse de vous présenter les lieux et de vous accompagner à votre chambre. Une suite spacieuse sur deux étages avec vue sur le Canal Grande de Murano vous laisse la curieuse impression déjà relevée si souvent dans ces espaces de n’être ni sur la terre, ni sur un bateau, situation insulaire renforcée par cette luminosité diaphane qui a tant inspiré les maîtres verriers. La tranquillité et l’hospitalité sont les maîtres mots du MGallery Lagare car, en ces lieux, les flots touristiques sont beaucoup plus limités. Il est ainsi surprenant et agréable, habitués au flot continuel de Venise, de se retrouver seul en fin de journée parcourant les quais de Murano.

 

 

L’hôtel a misé sur une alliance de la modernité et de la tradition, une réussite manifeste si l’on pense à la manière dont le design et l’art ont été invités en ces murs. Les nuances de gris alternent avec la palette de couleur des plus beaux verres de Murano, design et créations artistiques nouant un dialogue dont les hôtes sont témoins à tout moment du jour ou de la nuit, une magie bien particulière. Lorsque plus personne n’est à l’extérieur et que le reflux laisse percevoir le clapotis des vagues échouant sur l’embarcadère, toutes ces fenêtres éclairées de l’extérieur ravissent le regard. Les espaces intérieurs invitent eux aussi au farniente et à profiter de cet art de l’accueil vénitien honoré à tous instants par un sourire ou un service, avec toujours la même aisance. Les chambres offrent un confort et un silence appréciables avec ces camaïeux de gris et beige rehaussés par des tissus soyeux. Les services sont nombreux pour rendre le séjour inoubliable, accès libre à Internet Wi-Fi, navette rejoignant gracieusement Venise, salles de conférences et de travail, bar, tout est fait pour rester, ici, à Murano dans la beauté et la tranquillité d’une île qui a su garder son caractère.
 

Riva Longa 49, 30141 Murano Venezia
T +39 041 736250 F +39 041 739680
info@lagarehotelvenezia.it

 

 

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Déjeuner au bord des canaux de Murano à l’Acquastanca

Au cœur de Murano, l’eau se dispute la prééminence au verre, reflets identiques, transparence commune, ciel et lagune se confondent parfois. Le restaurant Acquastanca est fidèle à ces éléments au bord de l’un des canaux à l’ambiance plus intimiste que sa grande sœur vénitienne. Dans une salle joliment décorée, où une touche urbaine discrète vient rajeunir des éléments vénitiens traditionnels, cette belle adresse propose tous les jours des sélections gourmandes directement inspirées de la tradition culinaire régionale.

 

 

Miroirs et verreries – clin d’œil à la tradition – renvoient les reflets de l’eau pendant qu’un service discret et attentionné s’enquière de vos préférences. De belles assiettes généreuses et exclusivement préparées lors de la commande viennent réjouir habitants de la région et visiteurs plus éloignés. Une salade de poulpes et de gambas associés à du choux s’avère être en cette saison une introduction douce et onctueuse avec de très beaux produits frais.

 

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Joliment relevées, de grosses crevettes en beignet de cheveux d’ange sont également un régal de fraîcheur et d’associations en plein cœur de la lagune. Un vin blanc de la région - Inama Soave Classico 2012 – est invité à la table où il dispense également toute sa fraîcheur et sa vivacité avec ces spécialités de la lagune. Les tables sont complètes et l’adresse est visiblement prisée des habitants. Il faut encore goûter à ces Taglioni, crémeux avec ses asperges vertes de saison ou encore ces gnocchis faits maison agréablement associés à une julienne de courgettes et de Saint-Jacques. Il y aura encore bien des instants gourmands à partager à l’Acquastanca, notamment avec cette crème de mascarpone qui couronne un repas réjouissant.

 

 

 

www.lagarehotelvenezia.com 

Déjeuner au bord des canaux

de Murano

à l’Acquastanca

Déjeuner Restaurant

alla Vecchia Pescheria

Murano

 

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Au cœur de Murano, l’eau se dispute la prééminence au verre, reflets identiques, transparence commune, ciel et lagune se confondent parfois. Le restaurant Acquastanca est fidèle à ces éléments au bord de l’un des canaux à l’ambiance plus intimiste que sa grande sœur vénitienne. Dans une salle joliment décorée, où une touche urbaine discrète vient rajeunir des éléments vénitiens traditionnels, cette belle adresse propose tous les jours des sélections gourmandes directement inspirées de la tradition culinaire régionale. Miroirs et verreries – clin d’œil à la tradition – renvoient les reflets de l’eau pendant qu’un service discret et attentionné s’enquière de vos préférences. De belles assiettes généreuses et exclusivement préparées lors de la commande viennent réjouir habitants de la région et visiteurs plus éloignés. Une salade de poulpes et de gambas associés à du choux s’avère être en cette saison une introduction douce et onctueuse avec de très beaux produits frais. Joliment relevées, de grosses crevettes en beignet de cheveux d’ange sont également un régal de fraîcheur et d’associations en plein cœur de la lagune.

 

 

 Un vin blanc de la région - Inama Soave Classico 2012 – est invité à la table où il dispense également toute sa fraîcheur et sa vivacité avec ces spécialités de la lagune. Les tables sont complètes et l’adresse est visiblement prisée des habitants. Il faut encore goûter à ces Taglioni, crémeux avec ses asperges vertes de saison ou encore ces gnocchis faits maison agréablement associés à une julienne de courgettes et de Saint-Jacques. Il y aura encore bien des instants gourmands à partager à l’Acquastanca, notamment avec cette crème de mascarpone qui couronne un repas réjouissant.

 

 

 

Fondamenta Manin n° 48, Murano Venezia Phone and Fax +39 041 31 95 125 Giovanna’s mobile +39 348 81 04 116 www.acquastanca.it

 

 

Le Chef Lorenzo et sa jeune équipe vous accueilleront avec le plus beau sourire vénitien si vous avez la chance d’arriver avec un soleil resplendissant sur cette sympathique petite place emplie de parasols et de tables estivales. Ici règne le goût vénitien et toute la chaleur de Murano. L’endroit est comble ce dimanche midi et après avoir goûté au Mix d’antipasti du chef, on comprend vite pourquoi : petites bouchées de crème de morue sur polenta, sardines grillées sur un lit d’oignons confits et galette de riz, salade de poulpes marinés au céleri, tout est d’une fraîcheur qui rappelle les beautés de la lagune distante de trois ou quatre pas.

 

 

 

 

Les pâtes sont ici également impressionnantes, une seule assiette suffirait à nourrir deux âmes… et leur préparation n’en pâtit pas, essayez donc ces Fusilini aux petits couteaux, haricots et tomates pour savoir ce que sont des pâtes préparées à l’italienne. La surprise vient encore lorsqu’une magnifique dorade fait son apparition, grillée à souhait avec ses amandes et dont un filet a été levé et préparé en salade avec des olives, des tomates et pommes de terre, un délice !

 

La place est comble de convives, pour un grand nombre d’entre eux des habitants de Murano même, le reste composé de touristes réjouis d’avoir trouvé dans cette célèbre île un tel havre de paix avec un service généreux et souriant. Encore une petite douceur gastronomique avec ce Tiramisu maison, une petite visite à l’intérieur de la salle d’une blancheur immaculée et décorée d’œuvres d’art contemporain avant de vous promettre de revenir en ces lieux à votre prochain passage à Murano.


 

 


Campiello Pescheria, 4, 30141 Murano, Italie
www.allavecchiapescheria.com

LIDO

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Hotel Excelsior

Lido di Venezia

 

 

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De Murano à l’île du Lido, il n’y a que quelques miles comme disent les marins et pourtant c’est un tout autre univers qui s’offre à celles et ceux qui accostent en ces lieux. L’ile s’étire paresseusement tout en longueur en des plages interminables que de fières maisons au style Liberty du siècle passé rythment encore. L’Hôtel Excelsior se dresse comme un étendard dans ces espaces entre lagune et Adriatique. Impossible d’échapper au souvenir du film de Visconti « Mort à Venise » inspiré du non moins célèbre roman de Thomas Mann, filmé non loin de là, même si les temps ont bien changé et que l’univers proustien appartient sans imagination plus à l’Histoire plus qu’au présent.

 

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Mais l’Hôtel Excelsior a su, quant à lui, garder une part de l’héritage des temps passés et il suffit d’accoster avec son embarcation au ponton privé de cet unique palace du Lido pour savoir que la modernité n’a pas eu raison de tout. Dans la grande tradition de l’accueil haut de gamme, vos valises disparaissent vers votre chambre tandis que vous traversez quelques couloirs bordés de boutiques de luxe avant de découvrir un hall majestueux tourné vers l’immense plage privée et la mer à perte de vue. Les voutes n’ont rien perdu de leur superbe, seule une décoration contemporaine est venue remplacer le style des palaces de nos aïeux. Cela n’a rien d’étonnant si l’on considère la jeune clientèle internationale qui choisit aujourd’hui cet endroit pour échanger des promesses éternelles ou quelques années après pour se les remémorer…

 

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Le style néo-mauresque est lui aussi une réminiscence de ces fantaisies du début du siècle dernier ou l’Orient gardait tous ses mystères pour une clientèle à la recherche d’émotions exotiques. Ses volutes et arabesques rythment tous les espaces des tours aux minarets, en passant par la forme des fenêtres ou encore la décoration des chambres qu’un Théodore Chassériau n’aurait pas reniées. L’incroyable Salla Stucchi porte bien son nom et semble tout droit sortie du XIX° siècle tant ses stucs et ses miroirs cherchent à détourner le regard des convives de l’admirable tableau qu’offre la mer à perte de vue.

On aime se perdre dans les dédales de ce palace où mille couloirs, corridors, espaces privatifs, bars et bien entendu plage privée offrant des lieux où il est possible de s’isoler ou au contraire de faire connaissance. Un service particulièrement aimable rythme cette vie paisible. Le bar est, ici, une institution qu’il faudra à tout prix honorer, car il est encore tenu par l’une des légendes de cet art malheureusement menacé en la personne d’Antonio Micelotta qui saura avec sa jeune équipe vous faire voyager dans le temps et dans l’espace avec tous les cocktails inimaginables, ceux de la tradition ou ceux plus modernes que l’on sert dans cet espace inspirant et convivial.

 

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Le petit-déjeuner est aussi une belle expérience lorsque le matin la plage se métamorphose en terrasse où soleil, café et thé accompagnent mille et une réjouissances pour bien commencer la journée. Les amoureux de bain de mer et de soleil auront tout à leur pied : une plage qui fait partie des plus belles du monde au sable impeccable nettoyé et ratissé plusieurs fois par jour, de vastes cabines qui se transforment en lieux privés où prendre son déjeuner entre deux crawls, les amoureux de l’eau douce trouveront également une piscine de rêve un peu plus en hauteur, tout a été prévu pour que les sirènes élisent l’île du Lido et l’ Hotel Excelsior, même si une navette gracieusement affrétée rejoint régulièrement la « capitale » de la lagune en quelques minutes pour un retour toujours espéré afin de profiter de cette expérience unique qu’offre l’Hôtel Excelsior pour profiter de la magie du Lido.

 

Hotel Excelsior
Lungomare Marconi 41
30126 – Lido di Venezia, Italia
Tel.: +39 041 5260201 - info@hotelexcelsiorvenezia.com

Restaurant Hotel Excelsior Lido

 

 


Diner au restaurant Excelsior Lido, c’est un peu comme retrouvé ce temps perdu de jadis, celui du roman de Thomas Mann bien sûr, mais également de tous ces hôtes, célèbres ou inconnus qui ont fréquenté ces murs où nous prenons place, sous les luminaires et les miroirs, reflets d’une belle époque et en ces lieux encore savamment préservée. Le Chef Antonino Sanna, d’origine sarde, dispense, ici, une cuisine gourmande et généreuse reposant sur des classiques italiens et méditerranéens réinterprétés avec talent pour une clientèle internationale. En cette soirée, nous aurons pour voisins, Russes, Américains et Chinois visiblement charmés par l’ambiance Belle Époque des lieux.

 

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La nuit est presque tombée et les lustres brillent de tous leurs feux. De belles tables dressées avec des nappes d’une blancheur immaculée font ressortir la vaisselle en argent héritée des grandes heures de l’hôtel. L’Adriatique est devant vous, bordant de son écume l’une des plus belles plages du monde. Un service particulièrement prévenant s’enquiert de vos préférences en vous suggérant ce risotto de homard et d’artichauts, confondant de douceur et de saveurs, un plat qui associe tous les éléments des lieux : terre, mer et lagune en une rencontre fastueuse. Encore une belle association avec cette onctueuse crème de petits pois accompagnée d’une tranche de lard et des écrevisses.

 

 

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La tradition a du bon lorsqu’elle honore les classiques de la gastronomie tel ce loup de mer du jour accompagné de ses légumes grillés et dont les filets seront levés devant vous avec art après avoir subtilement fait disparaître une belle cloche argentée, magie des lieux… C’est à peine si l’on n’entendrait pas des airs de valse et vieilles rengaines oubliées depuis un siècle que cet hôtel a ouvert ses portes aux hôtes du monde entier, mais peut-être était-ce le bruit des vagues qui redoublent en cette soirée quelque peu venteuse.

 

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L’ambiance est animée et la salle est comble, ce qui n’a rien d’étonnant car l’endroit est tout simplement la meilleure table du Lido. Il faut en effet avoir encore dégusté cet agneau au miel et sa fondue de chicorée pour remarquer toute la confiance du chef dans de belles préparations équilibrées. Un moelleux au chocolat avec son sorbet de pêche au Calvados (clin d’œil peut-être à ces Normands qui quittèrent la Manche, il y a quelques siècles, pour le sud) viendra conclure cette belle soirée réussie digne des fastes d’antan.

 

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www.hotelexcelsiorvenezia.com

 Venise, à la découverte de l’art vénitien…

 

Comment une si petite île peut-elle recéler tant de trésors ? Et ils ne sont pas tous cachés ou dérobés à la vue des visiteurs, loin de là ! Le visiteur, curieux, aura certes besoin d’une carte pour les découvrir et les seuls dangers qui le guettent sont le harassement, l’égarement même parfois, toutes ces inquiétudes étant vite balayées par une extraordinaire jouissance, celle d’accéder au plus près du beau, de l’absolu condensé en un si faible espace...

 

Teatro La Fenice

 

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Ce nom est à lui seul un symbole à Venise et dans le monde entier, et si l'image du phénix renaissant de ses cendres est facile, tout visiteur ne pourra qu'être étonné par la splendeur des lieux alors que nous avons tous en mémoire les terribles images de ce théâtre néoclassique du XVIIIe ravagé par les flammes pour la troisième fois de son histoire... Cet écrin à musique, ce boudoir pour voix et instruments dont la magie opère instantanément bien avant d'en avoir franchi le seuil lors d’une soirée de gala tient à la fois du rêve et de la passion qu'eurent les Vénitiens pour la musique. Rossini, Bellini, Donizetti sans oublier le grand Verdi eurent leurs heures de gloire en ces murs ; de nos jours encore, la Fondazione Teatro La Fenice di Venezia tient également à honorer la création contemporaine en mémoire de Giovanni Morelli avec de nombreuses premières de brillants compositeurs tels Filippo Perocco, Paolo Marzocchi ou encore Giovanni Mancuso. Une soirée passée à La Fenice ne s'oubliera jamais et c'est une des nombreuses raisons qui font de cet espace un lieu unique et enchanté que rien ne saurait réduire.

 

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Teatro La Fenice
Campo San Fantin, 1965
San Marco, 30124 Venezia
Tel 041 786511
E-mail: info@teatrolafenice.org
www.teatrolafenice.it

 

Gallerie dell’Accademia

 

Le visiteur vénitien aura tout intérêt à commencer pour la peinture par la fameuse Académie de Venise (Gallerie dell’Accademia). De la place Saint-Marc, il suffit de prendre un vaporetto et de s’arrêter à La Salute (on peut aller plus près en bateau, mais la promenade à pied est un régal par beau temps, puis de remonter tout droit, en longeant la Fondation Gugenheim, en prenant soin de faire une pause au passage pour un petit café matinal sur l’une des terrasses ensoleillées du quartier. L’Académie possède le plus bel exemple de la continuité de l’art vénitien sur plusieurs siècles. Près de cinq cents ans sont ici réunis, en commençant par le XIV° siècle avec Paolo Veneziano, peintre officiel de la République et dont le Polyptyque de Santa Chiara permettra d’admirer cette représentation du couronnement de la Vierge d’un raffinement extraordinaire. A partir de là, pas moins de 24 salles vont développer toutes les subtilités et évolutions de l’art vénitien, selon un ordre chronologique.

 

A quoi tient cette impression de continuité et de stabilité que tout visiteur constatera lors de sa visite ? A la différence de nombreuses autres villes d’art italiennes, Venise a joui elle-même d’une stabilité politique de sa création en tant que République au XV° siècle jusqu’à la veille du XIX° siècle. Le pouvoir en place pendant de si nombreux siècles a su ainsi préserver et encourager ses artistes, ce qui explique cette immense réunion de chefs d’œuvre.
Comment, par exemple, oublier le réalisme de cette Procession sur la place Saint-Marc de Gentile Bellini après avoir foulé quelques instants auparavant ces lieux inchangés depuis cette représentation ? Toujours de Bellini, mais du frère le plus illustre, Giovanni, ces représentations de la Vierge sont un éternel sujet de ravissement tant leurs déclinaisons soulignent leur unité. Carpaccio offre des instantanés saisissants de Venise dans ses toiles, et notamment dans son Miracle de la Croix au pont du Rialto… (...)

(...) Nous sommes saisis de stupeur devant la célèbre Tempête de Giorgone, certains d’avoir entendu un coup de tonnerre face à l’évocation de l’éclair qui déchire la toile…
Il est impossible de retracer ici toute la richesse de ces précieuses Galeries, mais il est certain que s’il est un endroit que l’on se doit de visiter à chacun de ses séjours à Venise, c’est bien celui même de la Gallerie dell'Accademia.

1050, Campo della Carità, Venezia, 30123
www.gallerieaccademia.org

Confrerie Scuola Grande de San Rocco

 


Incontournable, la Confrerie Scuola Grande de San Rocco reste toujours un moment d'émerveillement pour qui la découvre. A l'image des nombreuses autres confréries laïques sous le patronage d'un saint protecteur, San Rocco n'a eu cesse de se développer depuis ce XVe siècle qui l'a vu naitre.

 

 

Parmi les innombrables trésors à découvrir dans ce lieu mémorable, l'incroyable travail réalisé par le Tintoret en ces murs étonne et éblouit qui entre dans les bâtiments de la Confrérie. Qu'il s'agisse de la Salle de l'Albergo, de celle dite Supérieure ou encore la Salle inférieure, la profusion de chefs d'œuvres de Tintoret qu'aucun autre musée ne réunit à lui seul ajoute au vertige.

 

 

C'est un nombre impressionnant de scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament qui se trouvent animées sous le pinceau du grand maître lui-même membre de la Scuola et qui réalisa ces œuvres entre 1564 et 1587. L'esprit de la Contre-Réforme souffle au cœur de ces évocations, véritable programme théologique qui eut son importance en son temps et qu'il appartient à chacun de découvrir dans ce haut lieu de l'art vénitien.

Scuola Grande Arciconfraternita San Rocco
San Polo, 3052 - 30125 Venezia - tel. +39.041.52.34.864 - fax +39.041.52.42.820
www.scuolagrandesanrocco.org

 

Le Palazzo Grimani

 


Le Palazzo Grimani est en premier un charmant palais qui a rouvert en 2008, et qui depuis offre non seulement la beauté de ses lieux et de ses décorations à la visite publique, mais organise également de belles expositions tout au long de l’année.
La décoration des salles est un plaisir pour les yeux, surtout si l’on a la chance de les découvrir par une belle journée où les touristes étaient absents. Les stucs et les fresques commandés par les Grimani sont le fait d’artistes maniéristes tels que Giovanni da Udine, Francesco Salviati, Camillo Mantovano, Francesco Menzocchi ou encore Federico Zuccari. Se promener dans les salles de ce Palais, c’est retrouver le goût de ce XVI° siècle vénitien. C’est aussi l’occasion de découvrir de belles expositions, si bien présentées qu’elles vous feraient presque oublier les murs dans lesquelles elles s’inscrivent.

PALAIS GRIMANI
Ramo Grimani, Castello 4858
30122 Venice

Venise

au quotidien

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Luxer Limousine Venice et Watertaxi TK Motoscafi, l’accompagnement exclusif dans tous les déplacements à Venise.

 



Luxer est le partenaire confiance pour tous ses déplacements à Venise. En partenariat avec la société de Watertaxi TK Motoscafi, dirigée par Luca Pieresca, Daniele Zancla, le fondateur de Luxer, assure tous de déplacements, privés ou professionnels, dans la plus grande discrétion. Les services de limousine garantissent un déplacement, circuit ou voyage dans les meilleures conditions de confort et de luxe grâce à la compétence de chauffeurs spécialement formés et polyglottes. Qu’il s’agisse de l’accueil à l’aéroport avec chauffeur vous attendant, de la conduite irréprochable dans des berlines de luxe impeccables et de l’accompagnement jusqu’à votre hôtel afin de vous décharger des modalités pratiques d’arrivée, tout est fait avec sourire et disponibilité. La ponctualité est au cœur du métier du personnel de la société Luxer et jamais un regard sur la montre ne se fait sentir grâce à une organisation sans faille. Luxer est attentif à ces petits détails qui n’en sont pas pour ceux qui voyagent souvent, et le professionnalisme de cette société dynamique permettra d’être tout entier disponible professionnellement ou à la découverte de son voyage.

 

 

Le relais entre la terre et la mer est assuré également par Luxer avec la société de taxi sur eau TK Motoscafi, l’embarcation vous attendant au ponton à quelques mètres de l’endroit où votre limousine s’est arrêtée, le transfert des bagages étant également assuré entre les deux étapes. La magie se poursuit après le luxe des cuirs de la limousine, c’est au tour de l’embarcation faite de bois verni et de cuir qui vous emporte à bruits de moteur, vagues et écume vers votre île préférée avec, ici encore, un sens du service, compétence et qualité dignes de l’antique tradition de l’accueil de Venise.

http://luxervenice.com
www.tkmotoscafi.com  

L'Association Chorus et la visite des Eglises de Venise

 


Le visiteur, surtout lorsqu’il vient de France, peut s’étonner que l’entrée dans une église soit soumise, pour la visiter, à un droit d’entrée. Il faut savoir que l’association CHORUS a pour objet de préserver les églises de Venise (ainsi que les autres églises du Patriarcat) et de valoriser leur dimension culturelle, historique et spirituelle au plus grand nombre. Ces églises sont de véritables musées, parallèlement à leur rôle de lieu de culte. Cet impressionnant patrimoine exige une préservation et une conservation lourde sur un plan matériel, ce qui justifie cette contribution demandée qui ne saurait d’ailleurs suffire à elle seule à l’entretien d’un tel patrimoine. Chorus a également pour but de diffuser une information détaillée à l’attention de ses visiteurs, ce qui n’est souvent pas le cas dans une église isolée où des tableaux restent muets faute de renseignements. L’association va même plus loin en développant études, recherches, conférences ainsi que des débats sur ce patrimoine artistique exceptionnel. Il ne faut pas oublier que toutes ces églises comptent en leur sein des tableaux dignes des plus grands musées internationaux.

 


Ce sont dix-sept églises parmi les plus belles de Venise qui relèvent ainsi de l’association Chorus et le Chorus Card tout spécialement prévu pour les visiter s’avère indispensable pour profiter de cette richesse répartie sur tout Venise, un itinéraire culturel à suivre grâce à la carte prévue sur le site de l’association détaillant chacune des églises ainsi que leur collection.

(Attention, des horaires bien précis sont prévus pour visiter ces églises, vérifiez tous les détails sur le site de l’association Chorus qui est exemplaire en terme d’information et en français de surcroît)
 

 

 


www.chorusvenezia.org

Venise en toute simplicité avec l’Office du Tourisme de Venise

Venise en livres...

 

 

Venise est à la fois une petite île et en même temps un labyrinthe inextricable où le visiteur peut se perdre, ce qui est souhaitable et même conseillé afin de découvrir des chemins hors des sentiers battus, mais cela peut néanmoins se révéler préjudiciable si l’on a peu de temps devant soi pour son séjour…

Aussi, aux fins d’éviter cela, l’Office du Tourisme de Venise dispense au visiteur toute une gamme d’informations et cela avec la bonne humeur et une sympathie certaine à l’égard des Français.
D’une information pratique sur l’acqua alta aux musées les plus cachés de la ville, cette institution aura toujours une réponse à vos questions que ce soit sur le site (malheureusement en anglais ou en italien) ou bien par téléphone (en français, sans aucun problème). L'Office du Tourisme de Venise propose également tout un éventail de cartes ou pass pour faciliter vos envies, promenades ou découvertes lors de votre séjour.

 

 

 



Ainsi, pour voyager tranquille, sans avoir à garder sur soi de la petite monnaie pour le transport par vaporetto (ainsi que les bus avant Venise), le Pass ACTV, avec des formules allant de 12h à 7 jours, s’avère indispensable.
Dans le même esprit, nous recommandons vivement l’acquisition du Museum Pass réalisé par la Fondation des Musées Civiques de Venise. Valable 6 mois, il permet de visiter tous les musées civiques de Venise.

Office du Tourisme de Venise
APT della Provincia di Venezia
San Marco 2637, 30124 Venezia
Tel. 041.5298711 fax 041.5230399
E-mail: info@turismovenezia.it
www.turismovenezia.it

ENIT, Office National Italien de Tourisme
www.enit.it et www.italia.it
pour toutes informations
Email infoitalie.paris@enit.it

 

  

Venise itinérances, Pierre Rosenberg, Imprimerie nationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Philippe Sollers, Dictionnaire amoureux de Venise, Plon-Flammarion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Philippe André Les deux mages de Venise, Le Passeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Editions La Bibliothèque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Louis Vuitton City Guide

 

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Destination découverte

ZAGREB

 

 

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Esplanade Zagreb Hotel *****

 

 

En découvrant l’Hôtel Esplanade Zagreb, tout visiteur aura le sentiment d’une brèche dans le défilement du temps. La splendeur de l’architecture Art Nouveau de 1925 et le confort de notre XXIe siècle sont ici réunis pour créer une expérience rare et authentique. Authentique, car rien ne serait possible sans un accueil et une prévenance dans les services qui caractérisent tous les rouages de cette institution phare de Zagreb. Du portier à la direction, du sommelier (le premier de son pays apprendrons-nous comme une indiscrétion …) au personnel de chambre, il y a incontestablement à l’Hôtel Esplanade une vraie et sincère culture de l’hôtellerie qui a – et continue- à servir d’exemple non seulement en Croatie, mais également à l’international.

 

 

Cet Art de l’hôtellerie est le fruit d’une tradition patiemment relayée des anciens aux plus jeunes, et il n’est pas rare en ces lieux de rencontrer des personnes ayant plusieurs décennies de service voire un parent ou ancêtre ayant lui-même servi en ces lieux de prestige. Cet héritage hérité notamment de la tradition de l’Orient-Express qui en avait fait une de ses haltes de choix a su bénéficier des exigences les plus récentes de confort et de modernité suite à une rénovation menée avec art et diplomatie en raison de l’âge et du patrimoine concerné. Les marbres récents se fondent aux vestiges du passé conservés sans heurts, des cheminées merveilleuses évoquent les heures nostalgiques où les climatisations n’étaient pas encore venues les détrôner…

 

 

Dès le hall et ses salons latéraux, on peut constater que de nombreux espaces intimes invitent à la discussion et au partage, art pratiqué discrètement par les habitants de la ville en privé eux-mêmes pour affaire ou à toute heure de la journée. Cela donne un charme certain à ces lieux vivants, surtout si l’on a la chance de profiter de l’immense terrasse – Esplanade – qui reçoit chaque printemps de magnifiques agrumes en pots pour la saison. De jour, comme de nuit, les hôtes de l’Hôtel Esplanade jouissent de l’expérience rare d’un lieu qui a gardé son âme malgré les inévitables concessions à la modernité. C’est un plaisir réel le soir tombé revenant de la ville haute que d’apercevoir cette architecture néoclassique soulignée par des éclairages étudiés.

 

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L’attention est également retenue par ces multiples détails que l’on découvre dans les couloirs décorés avec un goût certain pour les objets anciens avant de profiter du luxe et du confort des suites. Les couleurs fondues, le mariage du bois et du mobilier de style suggèrent immédiatement une ambiance douce et délicate qui s’harmonise avec l’atmosphère des lieux.

 

 

La touche de la décoratrice - citer nom-(voir l’interview) a su savamment associer modernité et classicisme dans un univers soyeux et en même temps dynamique. Il sera bien difficile de quitter un tel plaisir et seuls les charmes de la ville inviteront à s’éloigner un peu… pour mieux y revenir !

Interview Ivica Max Krizmanic, General Manager de l'Hotel Esplanade Zagreb
 

 

L’histoire de votre hôtel est particulièrement riche avec sa proximité avec la voie ferrée et le fameux Orient-Express.


Ivica Max Krizmanic's : Oui absolument, la raison même de la naissance de cet hôtel prestigieux est intimement liée à l’Orient-Express en 1925. À cette époque, il y avait une demande de la part des clients de cette fameuse ligne Paris Istanbul pour une halte qui bien évidemment devait être luxueuse. Nous avons ainsi fait partie de l’une de ces haltes de la ligne de l’Orient-Express. Bien évidemment, sans cette chance, un tel hôtel n’aurait jamais été possible à cette époque à Zagreb. Nous avons encore parmi nous des salariés de l’hôtel qui ont travaillé pendant 45 ans ici et qui ont gardé une partie de cette mémoire. Moi-même, cela fait déjà 22 ans que je travaille dans ces lieux et je l’ai même connu alors que j’étais étudiant… C’est un lieu intimement lié à l’histoire, la petite comme la grande, de nombreux secrets de la vie internationale sont encore gardés dans ces murs. Tant de reines, de rois, de chefs d’État ont séjourné ici et encore maintenant avec la Communauté européenne, de nombreux événements internationaux ont lieu ici régulièrement.

 

 


Votre hôtel a cherché à préserver bien entendu cet héritage architectural et historique tout en lui offrant un nouveau visage suite à une rénovation générale.

 

Ivica Max Krizmanic's : Cela a été en effet une très grande entreprise avec les défis que vous pouvez imaginer. Nous avions, comme vous le rappeliez, bien entendu, cette priorité de préserver à tout prix le caractère historique des lieux, mais en même temps nous nous devions d’offrir à nos clients le standing maximal d’un palace cinq étoiles du XXIe siècle. Nous avons ainsi fermé l’hôtel pendant deux années de 2002 à 2004, période pendant laquelle tout a été restauré et rénové, des sous-sols jusqu’à la toiture. Nous avons tenu à garder l’esprit de cet hôtel en préservant les marbres anciens, les décorations des ascenseurs, mais bien entendu tout ce qui relevait des salles de bain, des literies et autre confort moderne a fait l’objet d’un remplacement radical par les produits les meilleurs de l’hôtellerie de luxe. Il faut que vous sachiez que des habitants mêmes de Zagreb ont toujours été très sensibles à cet hôtel et ont suivi de très près cette rénovation afin qu’elle ne dénature pas l’âme des lieux. Cet hôtel est un peu une icône non seulement de la ville, mais également de l’ensemble de la Croatie. À tel point que notre tradition des services et de l’hospitalité a depuis toujours servi d’exemple à de nombreux autres hôtels internationaux.

 


Cette restauration est exemplaire, car elle a su préserver l’esprit des lieux sans en faire pour autant un musée.


Ivica Max Krizmanic's : Je vous remercie pour ce compliment et c’est en effet un travail exemplaire qui a été mené par l’architecte designer Maria Vafiadis, une femme d’origine grecque vivant à Londres. De nombreux objets de décoration ont été tout spécialement conçus pour cet hôtel. Cela a été un tel soulagement et une joie extrême de constater la réussite de cette rénovation. Toute une série de petits détails a contribué à cette réussite : des remplois de marbre ancien avec des marbres plus récents, des réouvertures de fenêtres condamnées… On peut vraiment dire que l’ensemble des travaux et de la décoration a été animé par cet esprit Art déco encore bien présent en ce début du XXIe siècle. Et comme vous le releviez, ces lieux ne sont pas devenus pour autant un musée. Nous constatons d’ailleurs qu’un nombre sans cesse croissant de visiteurs vient prendre un verre ici ou un repas sans pour autant y séjourner. Cela devient un lieu d’échanges et de rencontres apprécié de la ville de Zagreb et de la Croatie. Particuliers et monde des affaires se côtoient librement, tout en préservant l’intimité de chacun. Notre priorité reste la satisfaction des services souhaités par nos hôtes, qu’il s’agisse d’un simple verre au bar comme nous l’évoquions ou des services de soins les plus exigeants. Nous croyons profondément à cette écoute discrète et efficace de nos clients, je suis persuadé que cela reste un des éléments déterminants pour un séjour réussi. Pour cela, nous avons un personnel fidèle et fier de leur mission accomplie jour après jour.

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Mihanoviceva 1, 10000 Zagreb, Croatia
T. +385 (0)1 456 6666, F. +385 (0)1 456 6050, E. info@esplanade.hr
www.esplanade.hr

Dîner au restaurant Zinfandel

Hôtel Esplanade – Zagreb

 

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L’amateur des vins californiens s’interrogera sans doute sur le nom pris par ce superbe restaurant si bien installé au cœur de l’Hôtel Esplanade. Sa curiosité sera immédiatement satisfaite par l’explication suivante : le cépage bien connu californien Zinfandel partage le même patrimoine génétique que l’une des plus anciennes vignes de Croatie – le crljenak kaštelanski -, une parenté qui allait sceller définitivement le nom du restaurant ouvert à l’international à l’image de l’Hôtel Esplanade, relais de l’Orient-Express.

 

 

La salle brille de tous ses feux en ce début de soirée, les éclairages bruissent de leurs scintillements autant que les tentures et font entendre leurs murmures lors des passages des convives pour qui sait bien entendre… En ces lieux règne la quintessence de la gastronomie croate mise au meilleur diapason de l’international grâce à son chef Ana Grgić, tradition de l’Orient-Express oblige ! L’accueil est digne de la plus ancienne tradition de la gastronomie, pour un peu, nous nous pourrions presque imaginer que nous venons de quitter notre train vers Istanbul pour une belle halte en ces lieux zagrebois. Vous remarquerez ainsi un service impeccable depuis l’excellence du meilleur sommelier de Croatie qui distillera son art avec grandeur et humilité, deux qualités aujourd’hui trop souvent difficilement conciliables, jusqu’aux gestes les plus simples de la mise des couverts.

 

 

Vous commencerez votre repas avec d’inoubliables raviolis à la crème de foie gras accompagnés d’une crème de pommes de terre et de pourpier, le tout dans une ambiance feutrée où l’orangé et le doré des lumières donnent le la d’une belle soirée entamée. La mer n’est jamais loin à Zagreb et ce Sashimi de thon que souligne de petits farcis au crabe relevés par un accord audacieux et acidulé de tapioca et de citron vert démontre une richesse inventive quant à l’art gastronomique pratiqué en ces lieux. Vous apprendrez par une indiscrétion du personnel qu’Ivan ŠNeler, le sommelier du restaurant Zinfandel, est le meilleur sommelier de Croatie et si par hasard l’homme aussi modeste que talentueux entend cela comme ce fut le cas en notre soirée, il rougira autant que les vins qu’il honore de sa science ! Nous dégusterons ainsi un Malvazija 2012 – Gerzinic, un beau vin dont la vivacité accompagna à merveille le début de notre dégustation.

L’Art déco prédomine dans la réinterprétation contemporaine de ce haut lieu de l’hôtellerie internationale et il ne faudra pas s’étonner que des plats d’inspiration française soient suggérés à la carte tel ce savoureux filet de Charolais avec ces chanterelles croquantes et ses pommes de terre truffées. Nous imaginons sans peine de belles dames quittant leur compartiment luxueux en route vers l’Orient dégustant, le temps d’une halte et d’une valse, ces beaux plats qui devaient déjà enchanter les cœurs et les palais, surtout s’ils étaient accompagnés de vins tel ce Plavac Murvica Baković 2007, un nectar de soleil croate aux arômes de fruits secs et dont les notes de cerises mûres laissèrent l’impression d’un vin généreux et plein de promesses.

 

 

Il faudrait encore évoquer cet accord de langoustines et de daurade associées le temps d’une soirée à une crème de petit pois et couronnées par une émulsion de citron, un régal ! Partagées avec un verre de Posip Stina 2012, les alliances d’abricot et de figue de ce beau nectar magnifièrent sans heurt les crustacés et le poisson préparés avec excellence.

 

 

Les découvertes sont cependant loin d’être terminées en cette belle soirée, car ici les desserts sont également pratiqués avec art et ce gâteau au chocolat chaud présenté avec sa glace vanille n’a pas besoin des airs d’une valse viennoise pour faire tourner la tête ; pas plus d’ailleurs que cette savoureuse sphère de chocolat truffée de crème de whisky Bailey. Accompagnées d’un mémorable vin de dessert, Tomic Prošek Hektorovic 2006, ces dernières notes signèrent les plus beaux accords dont on puisse rêver en cette soirée au cœur de Zagreb, soirée qui ne demandait qu’à être poursuivie autour d’un verre et d’un café sur la merveilleuse terrasse qui a donné son nom à cet hôtel enchanteur

 

 

 

Restaurant Zinfandel - Esplanade Zagreb Hotel

Mihanoviceva 1, 10000 Zagreb, Croatia
T. +385 (0)1 456 6666, F. +385 (0)1 456 6050, E. info@esplanade.hr
www.esplanade.hr

Hôtel Dubrovnik

Zagreb

 

 

 


L’hôtel Dubrovnik est au cœur du centre historique de Zagreb. Construit en 1929, il a suivi les évolutions du temps et de la modernité pour offrir, de nos jours, une gamme étendue de services, allant de l’accueil du tourisme en augmentation croissante ces dernières années jusqu’aux services businessman en voyage d’affaires. L’hôtel donne en effet sur l’une des places les plus connues de la ville, la place Ban Jelačić du nom du célèbre homme d’état croate qui vécut au XIXe siècle. La gare n’est qu’à quelques centaines de mètres, le réseau de transport public à quelques pas seulement. Le cœur de la ville bat sur cette place, ici, sous vos yeux animée tant le jour que le soir. Les habitants et les touristes aiment en effet à s’y promener, à échanger ou à s’attarder et y boire un verre parmi les nombreuses terrasses qui l’entourent.

 

 

Bien que le bâtiment fût initialement conçu par le fameux architecte Dionis Sunko, l’Hôtel Dubrovnik réserve cependant aujourd'hui la surprise d’allier modernité dans sa décoration et son aménagement intérieurs dans la partie qui a fait l’objet d’un agrandissement en 1982 réalisé par l’architecte Filipović.

 

 

 

Une infrastructure tout spécialement tournée vers les conférences et autres évènements professionnels permet d’accueillir les voyageurs d’affaires, profitant en même temps des loisirs offerts par le centre de la ville. L’hôtel Dubrovnik a su ainsi concilier ce qui est toujours délicat à associer : modernité et tradition, celle notamment du service qui est une des priorités des lieux.

 

 

Les chambres modernes et bien aménagées sont d’une tranquillité exemplaire malgré la proximité de la place, alors qu’à tout moment il est possible de prendre un verre au fameux Dubrovnik Café, l’un des cafés les plus anciens de la ville. En ces lieux où les boiseries se reflètent sur le dallage noir et blanc dans un style Art déco revisité, des générations ont échangé autour d’un excellent café savourant les excellentes pâtisseries préparées tout spécialement.

 

 

A l’heure du repas, deux choix s’offrent aux convives, l’American Steak & Grill House pour les amateurs de viandes savoureuses et de plats outre-Atlantique ou bien le Piccolo Mondo, un restaurant suggérant de belles spécialités locales telle cette soupe du soir traditionnelle ‘Zagorje’ à base de crème, de lardons et de pommes de terre ou encore ce ‘Šestinski Urnebes’ un sauté de porc, de poulet de veau cuit au vin et allongé de crème…

 

 

Après le repas, une petite promenade s’impose, bien entendu, aux abords de l’hôtel, la place est illuminée et à quelques foulées la belle cathédrale Saint-Stéphane qui élance fièrement ses deux flèches vers la pénombre.
 

Hotel Dubrovnik d.d.
Ljudevita Gaja 1, PP 246, 10000 Zagreb, Hrvatska
info@hotel-dubrovnik.hr
/ http://hotel-dubrovnik.hr

 

 

Belles Tables de Zagreb

 

Diner urbain

au Bistro Karlo de Zagreb

Un déjeuner au restaurant Trilogija

dans les hauteurs médiévales de Zagreb…

 

Cette adresse est à retenir, car depuis trois ans elle ne cesse de grandir en réputation de par le mérite de sa qualité et de son d’accueil. L’adresse est en plein cœur de Zagreb, plus précisément au numéro 16 de la rue Gunduliceva, dans un bel immeuble ancien aux fenêtres décorées de bougies et de bouteilles n’attendant plus que votre arrivée. Vous parvenez au seuil d’une porte qui ressemble tout juste à celle d’un appartement, vous hésitez, vous ne savez si vous êtes au bon endroit… Qu’importe, un tour de poignée et vous entrez dans un couloir qui n’enlève rien à vos doutes, mais si vite dissipés cependant lorsqu’un des responsables de cette enseigne dynamique vient vous accueillir chaleureusement et vous invite à prendre place à l’une des tables dressées dans une salle intimiste et au décor raffiné de blanc et de lustres, bel accord.

 

 

Les places sont suffisamment espacées pour entamer une conversation immédiatement facilitée par la chaleur des lieux. Un verre d’apéritif facilite encore les choses, et vous n’aurez alors plus qu’à écouter les suggestions du jour puisqu’en ces lieux tous les plats sont réalisés par le Chef à partir des courses qu’il effectue lui-même, chaque matin, au fameux marché Dolac distant de quelques centaines de mètres de là. Vous aurez ainsi peut-être le plaisir de déguster, au choix, un frais carpaccio de bœuf tranché dans les règles de l’art avec ses oignons, tomates, ou encore ce carpaccio de poulpes allégrement accompagné de ses framboises, une petite note acidulée qui réjouit le palais autant que les yeux. Cette intimité raffinée se poursuit avec de belles langoustines cuisinées à la perfection et accompagnées d’un délicieux risotto au safran. Le magret de canard met également à l’honneur la qualité des produits servis en ces lieux avec une purée de pommes de terre, ses oignons et choux rouges cuisinés dans une agréable association sucrée/salée. Pour conclure ce beau repas, un gâteau au chocolat comblera les passionnées du cacao aux pourcentages élevés tandis que les amateurs de saveurs plus douces fonderont avec ce semifreddo aux amandes et noisettes… La douceur de Zagreb n’est pas un mythe et se constate à chaque instant au cœur de cette ville généreuse comme en témoigne avec élégance le Bistro Karlo !

 

 

Gundulićeva 16 10000 Zagreb
Téléphone +385 1 4833 175


Pour atteindre le restaurant Trilogija, deux voies s’offrent au promeneur zagrébois : soit un funiculaire au charme antique qu’il faut sagement attendre au pied de la ville haute ou bien… un escalier aux nombreuses marches qui aura autant le mérite d’ouvrir l’appétit que l’inconvénient de couper le souffle ! Peu importe, c’est avec curiosité que l’on parvient devant l’antre de cette antique taverne dont les tonneaux soulignent la bonhomie. Quelques tables nous accueillent sous des voutes séculaires à la patine vénérable, on sent immédiatement que l’Histoire a façonné les lieux, de bien belle manière. Nous prenons place après avoir été, une fois de plus à Zagreb, chaleureusement accueillis. Il fait encore chaud et la fraicheur de cette cave voutée enchante autant que la vue des innombrables bouteilles qui sont rangées avec art et malice. Ici, tout est frais du jour et directement approvisionné au marché voisin de Dolac.

 

 

La fine courgette gratinée avec du fromage et une merveilleuse huile d’olive en témoigne, nul doute, la saveur de produits frais se révèle aux gourmets sans autres artifices. La même impression domine avec ce fromage croate grillé sur une belle tranche de pain relevé d’huile de truffe et qu’accompagne un excellent et généreux Posip Kunyas, vin blanc frais et léger aux parfums raffinés. On ne saurait trop insister sur le fait que les plats suggérés au Trilogija mettent en avant l’excellence des produits comme en témoigne encore ce veau fondant servi avec sa polenta ou encore cette daurade du jour grillée avec une sauce aux champignons et crevettes accompagnée de brocoli. Tout est harmonieux et sans heurts, dans une ambiance décontractée et intime. Les vins proposés offrent eux aussi une belle balade en Croatie tel ce Medea Montiron Malvazija qui laisse le souvenir d’une fraicheur agréable ou encore ce Saints Hills Nevina, bien équilibré avec ses subtiles notes de fruits et d’épices. Après de telles agapes, il faudra encore déguster ce délicieux gâteau au chocolat et à l’orange selon une recette traditionnelle croate pour faire de Trilogija une adresse que l’on gardera précieusement dans son carnet d’adresses de Zagreb !

 

 

Kamenita 5, 10000 Zagreb
01 4851 394
www.trilogija.com

 

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Musée Mimara Rooseveltov trg 5, 10000, Zagreb, Croatie

 

 

 

 

 

Le Musée d'Art contemporain de Zagreb Av. Dubrovnik 17, 10000 Zagreb, Croatia

 

 

 

Musée des Arts Décoratifs, Trg maršala Tita 10

Le musée archéologique de Zagreb
19 Nikola Subic Zrinski Square, P.O. Box 13
10000 ZAGREB

 

 

 

Musées Ivan Meštrović - Atelier Meštrović, Mletačka 8

 

 

 

 

Cabinet d'Estampes de l'Academie Croate des Sciences et des Arts, Andrije Hebranga 1

Office National Croate de Tourisme

L’Office National Croate de Tourisme est l'interlocuteur privilégié afin d’organiser son voyage dans ce pays en pleine croissance touristique depuis quelques années. Il n’est pas exagéré en effet de relever que la plupart des regards au sein de l’Union Européenne sont dirigés vers la Croatie sur le plan touristique tant les offres proposées mettent en avant des lieux remarquables par leur beauté, leur histoire, mais aussi pour la gentillesse de ses habitants et une qualité de vie souvent oubliée ailleurs. La Méditerranée est d’une certaine manière retrouvée avec les nombreuses destinations de qualité suggérées sur la côte croate sans oublier bien entendu Zagreb nommée deuxième meilleure destination européenne pour 2014. Qu’il s’agisse du Merlot du vigneron croate Krauthaker ou du Festival des asperges à Lovran sans oublier les incontournables lieux de mémoire de la plus ancienne histoire croate remontant à l’Antiquité, la Croatie ne compte plus en effet les sites classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO ou encore ces villes méditerranéennes de l’Istrie, du Kvarner et de la Dalmatie qui se disputent la primauté quant à leurs vieilles demeures et autres ports tous plus charmants les uns que les autres. La Croatie centrale recèle également des trésors inoubliables si l’on pense à ses citadelles fortifiées. Des monuments romains inoubliables à Pula jusqu’au musée d’art contemporain de Zagreb, tous les goûts y sont réunis par cet heureux mariage qu’offre la Croatie.


Pour tous renseignements afin d’organiser son voyage : http://croatia.hr 
France | Téléphone +33 1 45 00 9955 | Fax +33 1 45 00 9956 | E-mail - infos.croatie@wanadoo.fr

 

 

 

 

Croatia Airlines,

l'excellence de la compagnie aérienne nationale croate.

 

 

Croatia Airlines est depuis 1989 la compagnie nationale croate et en charge depuis 1992 non seulement des vols au sein du pays, mais également des vols internationaux reliant la Croatie avec le monde entier. Depuis cette date, nombre d’illustres passagers ont déjà choisi de bénéficier des services de la compagnie notamment le Pape Jean Paul II qui pendra à trois reprises les avions de la compagnie ou encore le pape Benoit XVI en 2011. Les années suivantes verront l’ouverture de nombreuses filiales en Europe avec un nombre toujours en constante progression de passagers transportés. Le développement touristique de la Croatie ces dernières années n’a pu, en effet, qu’entrainer une augmentation de la flotte aérienne avec notamment des Airbus A319 et A320, après les Boeing 737. Avec l’an 2000, c’est alors plus de 1.000.000 passagers qui sont transportés par Croatia Airlines. Membre de Star Alliance, la compagnie a très rapidement intégré les nouvelles technologies dans ses services proposés notamment avec l’émission de billets électroniques, enregistrement des billets par Internet, une refonte du site web de la compagnie,… 2011 voit la compagnie Croatia Airlines récompensée par le prestigieux certificat Best Buy Award dans la catégorie des compagnies aériennes, suite à une étude indépendante menée par GfK. Ce certificat souligne combien les citoyens croates ont estimé que Croatia Airlines représentait le meilleur rapport qualité-prix sur le marché croate. Des innovations permanentes introduisent de nouveaux services comme celui original « Les Saveurs de la Croatie » offrant pour les repas servis à bord des spécialités des régions croates.
 


En pratique, la réservation du vol et l’achat du billet en ligne bénéficient d’un service qualité optimale nommé FlyOnLine entre 361 jours et jusqu’à 6 heures avant le départ. Le paiement sécurisé peut être fait online. La classe affaires de Croatia Airlines bénéficie également de tous les standards de qualité et de services avec notamment des salons de repas et d’attente, des repas ou collations servis à bord selon l’heure du vol, et un service à toute occasion prévenant et à l’écoute des passagers. Avec le développement du tourisme croate, nul doute que la compagnie Croatia Airlines sera le partenaire privilégié.

 

www.croatiaairlines.com

Pro-Travel,

le partenaire pour tous les transports en Croatie.

 

 

La société Pro-Travel est le partenaire incontournable non seulement des transferts haut de gamme privés et professionnels de et vers l’aéroport de Zagreb, mais plus largement pour tout transport touristique en Croatie. Bénéficiant d’une expérience aussi bien dans le milieu du business professionnel que touristique, Pro-Travel accompagne en effet chacun de ses clients de son arrivée jusqu’à son départ du sol croate. Toutes les régions de la Croatie sont couvertes par cette société dynamique créée par Igor Horvatić, et riche d’une expérience en matière hôtelière et touristique. La société propose des solutions inédites d’accompagnement de ses clients au cours de laquelle chaque conducteur saura non seulement réaliser tous les transports dans les meilleures conditions, mais ajoutera à sa prestation les qualités de guide et de conseil sur les sites à voir et activités ou visites à faire dans chaque région et même au-delà puisque Pro-Travel réalise également des voyages vers la Slovénie et la Serbie. Excursions, restaurants, hôtelleries, sites touristiques incontournables ou moins connus font partie de la palette de suggestions proposées par la société Pro-Travel dont les services sont appréciés par une clientèle grandissante attirée par la qualité indéniable des prestations proposées.

 


Prévenance, distinction et discrétion sont en effet au rendez-vous des conducteurs de Pro-Travel qui pratiquent tous un anglais parfait et autres langues possibles sur demande. Toujours en avance sur l’heure du rendez-vous, la flotte de voiture luxueuse offre les services dignes des meilleures sociétés de limousine internationales avec des Mercedes Type E et S, Jaguar XF… La Société Pro-Travel transforme ainsi n’importe quel voyage en expérience unique permettant de découvrir la région non seulement dans les meilleures conditions, mais aussi avec la garantie de bénéficier des adresses les plus exclusives et choisies au cas par cas selon les attentes de chaque client.

 

 

 

 

 

Peščanska ulica 172, HR-10000 Zagreb, Croatia +385 (0)98 302464 igor@proand.hr www.pro-travel.eu

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